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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine était irrecevable, car seule la décision du ministre de l'intérieur (explicite du 7 avril 2023) se substituait à elle. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu du caractère récent de l'insertion professionnelle de Mme B... et de ses faibles revenus antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante au sein de la DCN de Nantes-Indret. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B... était prescrite, car le droit à réparation du préjudice d'anxiété était acquis au plus tard à la date de son départ à la retraite le 12 août 1999, et que sa demande indemnitaire, présentée en janvier 2023, était tardive.