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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 310/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304782(TA44-2304782)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord précisé que la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine était irrecevable, car seule la décision du ministre de l'intérieur (explicite du 7 avril 2023) se substituait à elle. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu du caractère récent de l'insertion professionnelle de Mme B... et de ses faibles revenus antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305053

(TA44-2305053)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante au sein de la DCN de Nantes-Indret. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B... était prescrite, car le droit à réparation du préjudice d'anxiété était acquis au plus tard à la date de son départ à la retraite le 12 août 1999, et que sa demande indemnitaire, présentée en janvier 2023, était tardive.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2305725(TA44-2305725)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme D... et M. B..., de nationalité azerbaïdjanaise, agissant pour eux-mêmes et leur enfant mineur, contre une décision de l'OFII leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'examen de leur vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de la présence d'un enfant en bas-âge. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de leur situation, sans méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306367(TA44-2306367)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 1er juin 2023, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment considéré que les faits de condamnation pénale et les erreurs dans les déclarations fiscales du requérant justifiaient l'ajournement, sans méconnaître les articles 21-27 du code civil ni la loi ESSOC du 10 août 2018.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306783(TA44-2306783)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 septembre 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation pour défaut de justificatif du niveau B1 en français, ainsi que la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait, par une décision expresse du 26 mai 2023, substitué à la décision préfectorale d'irrecevabilité une décision d'ajournement à deux ans de la demande de naturalisation. En application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision ministérielle s'est substituée à la décision préfectorale initiale, et la décision implicite a été retirée. Par conséquent, le tribunal a jugé que les conclusions de Mme B... devaient être regardées comme dirigées uniquement contre la décision ministérielle du 26 mai 2023.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309613(TA44-2309613)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 24 avril 2023 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante soutenait notamment une erreur manifeste d’appréciation, arguant que sa vie commune avec son conjoint en situation irrégulière ne constituait pas une aide à l’entrée et au séjour irréguliers au sens des articles L. 823-1 et L. 823-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le moyen n’était pas fondé, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310312(TA44-2310312)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportant aucune modification des conditions d'existence, les stipulations des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas utilement invocables. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'instabilité et l'insuffisance des ressources de Mme A... pour justifier l'ajournement, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310674(TA44-2310674)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le non-renouvellement de son contrat d'agent contractuel de l'enseignement par le ministre de l'agriculture. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'inaptitude professionnelle constatée lors d'inspections, ne constituait pas une sanction disciplinaire et n'exigeait donc pas de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les carences pédagogiques étant établies et l'agent n'apportant pas d'éléments concrets sur son statut de travailleur handicapé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'intérêt du service.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2311215(TA44-2311215)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 8 juin 2023 confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s'était substituée à celle du préfet de police de Paris, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Sur le fond, le ministre a légalement fondé son rejet sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en considérant que M. B... ne justifiait pas d'attaches familiales stables en France, son épouse résidant en Algérie. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, le ministre n'ayant pas commis d'erreur en estimant que le centre des intérêts familiaux du requérant n'était pas fixé en France.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2311761(TA44-2311761)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la directrice du centre pénitentiaire de Nantes de lui délivrer un permis de visite pour son conjoint détenu. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, notamment en l’absence de violences conjugales établies. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de sa requête. Par un jugement du 2 décembre 2025, la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413344(TA44-2413344)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondé sur l'application des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414910(TA44-2414910)

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné les recours de M. A..., ressortissant mauritanien, contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 13 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 435-4, L. 421-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A....

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415492(TA44-2415492)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les dispositions relatives à la preuve de l'état civil. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été jugées légales.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2501538(TA44-2501538)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Cilaos contestant le refus du maire de Saint-Hilaire-de-Riez de lui délivrer un permis d’aménager pour un lotissement de 11 logements. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, la délégation de signature étant valide. Il a ensuite rappelé que, pour annuler un refus fondé sur plusieurs motifs, chacun de ces motifs doit être illégal. En l’espèce, le tribunal a jugé que le projet était incompatible avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) sectorielle de la Fradinière, qui prévoit une densité maximale de 25 logements par hectare, alors que le projet en prévoit 44. Cette incompatibilité, fondée sur les articles L. 101-3, L. 151-6 et L. 152-1 du code de l’urbanisme, justifie légalement le refus. Par conséquent, la requête a été rejetée.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518309(TA44-2518309)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire valant permis de démolir délivré par la maire de Nantes pour un projet d'extension et de modification d'aspect extérieur sur une parcelle située boulevard de Longchamp. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la recevabilité du recours au fond. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles R. 431-7 à R. 431-14 du code de l'urbanisme.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518364(TA44-2518364)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour études pris par l'autorité consulaire française à Yaoundé. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'erreur de droit au regard du droit européen et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition posée à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519128(TA44-2519128)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant mineure marocaine, orpheline, dont la sœur avait été désignée tutrice en France. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519166(TA44-2519166)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 septembre 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à M. A..., ressortissant étranger. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur manifeste d’appréciation, d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit à la poursuite d’études, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, tout en admettant provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519222(TA44-2519222)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 14 décembre 2022 annulant le visa de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant entré en France le 13 février 2023 avec son visa initial avant son expiration, rendant les effets du visa épuisés et la contestation de son annulation sans incidence sur sa situation actuelle. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519475(TA44-2519475)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour deux enfants mineurs afghans au titre de la réunification familiale. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation des enfants, bien que précaire, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en l'absence d'éléments sur leur prise en charge actuelle. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 décembre 2025Résumé IA
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