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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant A... D.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des circonstances de l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur d’appréciation des actes d’état civil et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. D..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour son épouse et ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la durée de la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.