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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Téhéran. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, le requérant, résidant en Iran, n’a pas justifié avoir élu domicile sur le territoire de la République ou de l’Union européenne comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative ; d’autre part, il n’a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation, M. B... n’a pas satisfait à ces obligations dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 5 juin 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.