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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 319/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2404551(TA44-2404551)

Le Tribunal Administratif de Nantes, dans sa 8ème chambre, a examiné la requête de Mme G... demandant l'exécution d'un précédent jugement du 21 juillet 2023 qui avait annulé un refus de visa et enjoint un réexamen. À titre principal, le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que la nouvelle décision de refus du ministre de l'intérieur du 5 février 2024, prise en exécution du jugement, avait bien été portée à la connaissance de la requérante. À titre subsidiaire, le tribunal a annulé cette décision de refus de visa de long séjour au motif qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation, la requérante justifiant être à la charge de son fils ressortissant français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 911-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405242(TA44-2405242)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'enfant de ressortissant français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de rejet fondée sur les motifs de la décision consulaire initiale.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405264(TA44-2405264)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... veuve D... et de son fils M. D... contestant le refus de visa de long séjour en qualité d'ascendante à charge d'un ressortissant français. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, substituée à la décision consulaire, était légale. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision implicite n'étant pas illégale de ce seul fait, et que les requérants n'établissaient pas que Mme B... veuve D... était effectivement à la charge de son fils, condition requise par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405288(TA44-2405288)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de visa de court séjour pour se rendre à une audience judiciaire à Paris. Le sous-directeur des visas avait motivé son refus par le manque de fiabilité des informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour. Si le tribunal a écarté le motif tiré du dépassement de la date de l'audience, il a estimé que l'absence de justificatifs d'hébergement et de prise en charge financière suffisait à fonder légalement le refus, en application de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009. La requête a donc été rejetée.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405291(TA44-2405291)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La décision du sous-directeur des visas était fondée sur le caractère non fiable des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, ainsi que sur l'absence de preuve de moyens de subsistance suffisants. Le tribunal a jugé que l'argument de la requérante, tiré du respect de visas antérieurs, était inopérant, et qu'elle n'avait pas apporté les justifications requises. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405483(TA44-2405483)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à deux ressortissants comoriens en tant qu'enfants de ressortissant français. Le tribunal a examiné la demande de substitution de motif présentée par le ministre de l'intérieur, qui invoquait l'absence de preuve du lien de filiation plutôt que le motif initial tiré de l'absence de prise en charge. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des règles de substitution de motifs en droit administratif.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405499(TA44-2405499)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... et M. C... A..., ressortissants mauritaniens, qui demandaient l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du 8 février 2024 leur refusant un visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder ce refus sur le défaut d'attestation d'accueil et d'assurance maladie en cours de validité, sans qu'il soit besoin d'examiner le risque de détournement de l'objet du visa. La solution retenue s'appuie sur les articles 14 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l'article L. 312-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2405545(TA44-2405545)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de réexamen de sa demande de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours se substituait à celle de l'autorité consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le visa, malgré la reconnaissance ultérieure du lien de filiation par le tribunal judiciaire de Bobigny, et a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et le code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2405889(TA44-2405889)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère imprécis du projet d'études et l'absence de projet professionnel abouti, présentant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'application d'autres textes que le code des relations entre le public et l'administration.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406051(TA44-2406051)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté son recours, décision qui s'est substituée au refus consulaire initial. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'insuffisance des ressources de la requérante pour financer ses études et son séjour, justifiant ainsi le refus de visa. La requête a été rejetée.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406052(TA44-2406052)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant togolais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée en droit. Enfin, le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources de M. B... étaient insuffisantes pour financer ses études et son séjour, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2406067(TA44-2406067)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... F... et Mme A... B..., réfugiés somaliens, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils G... au titre de la réunification familiale. La décision implicite s’est approprié les motifs consulaires initiaux, fondés sur le défaut de preuve de l’identité et du lien familial, et une suspicion de fraude. Le tribunal a jugé que les documents d’état civil somaliens produits, corroborés par des éléments de possession d’état et le statut de réfugié des parents, établissaient suffisamment l’identité et le lien de filiation. Il a donc annulé la décision implicite de rejet pour erreur d’appréciation, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a enjoint au ministre de délivrer le visa.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406125(TA44-2406125)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour les enfants mineurs d’un réfugié congolais. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la filiation paternelle n’était pas établie, alors que le requérant avait produit un jugement du tribunal pour enfant de Kinshasa lui confiant la garde et l’autorité parentale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2412746(TA44-2412746)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné les recours de M. A..., ressortissant camerounais, contre le refus implicite puis exprès du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction. En conséquence, les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux décisions subséquentes ont également été rejetées.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413674(TA44-2413674)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A... B... épouse E... et de M. E... contre les arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique refusant leur admission au séjour, rappelant une obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le rappel de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas une décision susceptible de recours, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 435-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées dans leur ensemble.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2413930(TA44-2413930)

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2414541(TA44-2414541)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 août 2024 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus d'attestation était suffisamment motivée et que le requérant, ayant présenté une seconde demande de réexamen après le rejet définitif de sa première demande, ne pouvait se maintenir sur le territoire français en application de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2414693(TA44-2414693)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 août 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415597(TA44-2415597)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation sur le sérieux de son projet d'études. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur le défaut de sérieux et de cohérence du projet d'études, sans commettre d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415813(TA44-2415813)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire visant à réparer les préjudices résultant de l’illégalité de deux sanctions disciplinaires (abaissement d’échelons) prononcées par la commune de Mauves-sur-Loire en 2013 et 2017. À la suite d’une médiation, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception d’une demande d’un euro symbolique fondée sur l’inconventionnalité de l’article 89 de la loi du 26 janvier 1984, au regard du principe de rétroactivité des lois répressives moins sévères découlant des articles 6 et 7 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que le protocole transactionnel signé le 3 juillet 2025 excluait expressément cette dernière demande de son champ d’application.

28 novembre 2025Résumé IA
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