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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par l’insuffisance de ressources, le manque de nécessité du cursus en France et un risque de détournement de l’objet du visa. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et l’examen sérieux. Il a également estimé que le motif de risque de détournement, fondé sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légal et non entaché d’erreur d’appréciation, compte tenu du niveau de français débutant du requérant et de l’absence de garanties de retour.
Le Tribunal administratif de Nantes a fixé à 7 unités de valeur la rétribution de Me Laplane, avocat de Mme A..., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à un jugement du 28 novembre 2025 constatant un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Le montant a été déterminé en application de l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet au juge d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la requérante n’avait pas informé le préfet de ses problèmes de santé avant la décision. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour l’intéressée de démontrer qu’elle ne pourrait pas être prise en charge médicalement en Colombie. Enfin, concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a considéré que Mme A... B... n’établissait pas être exposée à des risques réels de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, sa demande d’asile ayant été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. B... tendant à la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant renouvelé la carte de résident de l’intéressé pour une durée de dix ans postérieurement à l’introduction de la requête, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu la substitution de motifs proposée par le CNAPS, tirée de l'absence de justification du niveau de langue française requis par l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., représentants légaux de leurs enfants, conteste le refus de visa de long séjour opposé à ces derniers en qualité d'enfants de ressortissants français. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas, lesquels ont été effectivement délivrés le 24 novembre 2025. Le juge des référés constate que les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour les enfants B... et D... A..., au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation prolongée entre la mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et ses jeunes enfants, et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par l'épouse et les enfants mineurs d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la durée de la séparation familiale et l'état de santé d'un enfant présent en France, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un tel doute, notamment en raison des difficultés d'établissement de l'état civil au Yémen. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 25 octobre 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'introduction d'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français ne fait pas obstacle à ce que l'éloignement reste une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de prise en compte d'un nouveau domicile et du caractère excessif de la fréquence de présentation au commissariat, faute de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la maire de Nantes s’est opposée à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite compte tenu de l’intérêt public lié à la couverture mobile et des engagements de l’opérateur. Il a également estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune s’étant estimée à tort en situation de compétence liée par l’avis simple de l’architecte des Bâtiments de France, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 632-2-1 du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure était nécessaire et proportionnée, compte tenu du risque de fuite résultant du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français et de son interpellation pour des faits de délinquance. Enfin, le tribunal a considéré que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français n'était pas fondée, l'intéressé ne justifiant pas d'un droit au séjour. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours contre le refus de visa de long séjour pour Mme A... épouse B..., conjointe de ressortissant français. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la commission avait émis un avis favorable à la délivrance du visa le 19 novembre 2025, rendant la décision contestée sans objet. Aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le requérant, ne justifiant pas de ressources suffisantes et bénéficiant de l’aide médicale d’État, constituait une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale, ce qui permettait de lui refuser le droit au séjour sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été rejeté, l’intéressé n’établissant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 23 juillet 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par les requérants en raison de la séparation familiale et de ses conséquences sur leurs enfants, n’était pas établie. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir une autorisation provisoire de séjour, en raison de l'absence de réexamen de sa situation malgré une précédente ordonnance du 3 juillet 2025. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 18 février 2026, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 550 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision consulaire refusant un rendez-vous pour la remise d’un visa au titre de l’asile. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre de l’intérieur a donné instruction de convoquer l’enfant requérant le 25 novembre 2025 pour la délivrance du visa, rendant la demande sans objet. La solution retenue est donc le non-lieu, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. La requête de M. A... B... et Mme E... visait à suspendre le refus implicite de visa de réunification familiale opposé à cette dernière. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours contestant le montant réduit de sa prime « MaPrimeRénov’ » et demandant réparation. L’Agence nationale de l’habitat ayant accordé un complément de prime de 800 euros par une décision du 26 décembre 2024, portant le total au montant initialement sollicité, le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir respecté l’obligation de recourir au ministère d’avocat imposée par l’article R. 431-2 du code de justice administrative pour les demandes de paiement d’une somme d’argent.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a constaté que le recours préalable avait en réalité fait l'objet d'une décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur le 22 juin 2023, notifiée à l'intéressé le 26 juin 2023. La requête, enregistrée le 13 novembre 2023, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.