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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 320/2900

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518688(TA44-2518688)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas à mentionner les facteurs de vulnérabilité dans sa décision. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant, car la décision de refus était fondée sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, et non sur une absence d'évaluation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2518708(TA44-2518708)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a constaté que Mme B... avait présenté une demande d'asile le 24 octobre 2025, soit postérieurement à l'arrêté contesté. En application des articles L. 721-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était devenue caduque du fait de l'enregistrement de cette demande d'asile, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre cette décision ainsi que contre les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour et fixation du pays). Pour l'assignation à résidence, le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer, la mesure étant devenue sans objet. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2518871(TA44-2518871)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 2 accessible à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er avril 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, malgré la situation de suroccupation et les besoins liés au handicap de la requérante. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519229(TA44-2519229)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et les enfants D... et F... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation personnelle ou à l'intérêt supérieur des enfants, au regard notamment de la durée de séparation et des risques allégués. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 47 du code civil, de l'erreur d'appréciation ou de la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519269(TA44-2519269)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas un vice de procédure, car le refus était fondé sur le motif légal prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux demandes de réexamen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519351(TA44-2519351)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de l'ambassade de France à Conakry refusant un visa de long séjour à Mme D... et sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la saisine de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) constituait un préalable obligatoire, et les requérants n'ont pas démontré d'urgence particulière justifiant une saisine directe du juge des référés avant la décision de cette commission. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus de visa.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519355(TA44-2519355)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme D... E... B... agissant pour ses nièces mineures. La requérante demandait la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de vulnérabilité et de séparation familiale invoquée ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension dans l'attente du jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2519666(TA44-2519666)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société TV NET d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public d’enlèvement de graffitis attribué par Nantes métropole. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune des dispositions du code de la commande publique n’a été appliquée au fond.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519688(TA44-2519688)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours en vue de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en démontrant que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés comme non fondés.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519694(TA44-2519694)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII du 4 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus des conditions matérielles d'accueil ne pouvait être opposé sans avoir préalablement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité prévue par les dispositions précitées du CESEDA, transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519705(TA44-2519705)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane, dont le fils a obtenu le statut de réfugié en France. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale prolongée et à leur situation de danger en Afghanistan, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment pour défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension avant l’examen au fond. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519728(TA44-2519728)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer pour l’épouse et deux des enfants, le ministre ayant ordonné la délivrance de leurs visas. Pour les quatre autres enfants, la condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la séparation prolongée et des risques encourus. Cependant, le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, les incohérences sur l’état civil et le lien de filiation n’étant pas levées par les éléments produits. La requête a donc été rejetée pour ces enfants, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2519788(TA44-2519788)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B..., a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique avait délivré à l'intéressé, postérieurement à l'introduction de sa requête, une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 17 février 2026. Cette délivrance a rendu sans objet la demande de M. B... visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou un récépissé. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519948(TA44-2519948)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, rejetant le recours contre un refus consulaire de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, la commission a émis un avis favorable à la délivrance du visa, retirant ainsi implicitement sa décision implicite initiale. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête en suspension avait perdu son objet, rendant les conclusions de la demande irrecevables. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 et D. 312-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2202214(TA44-2202214)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l'habitat. En cours d'instance, l'Agence a accordé à M. B... la prime d’un montant de 2 000 euros, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2202410(TA44-2202410)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester une décision de la CAF de Maine-et-Loire ne lui accordant qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité de 1 423,50 euros. La CAF a soutenu que la dette était soldée, et le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2202866(TA44-2202866)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester le refus de la caisse d’allocations familiales de la Mayenne de lui accorder une remise de dette de 55,27 euros pour un indu de prime d’activité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2315735(TA44-2315735)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête contestant le rejet implicite d’une demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. En cours d’instance, l’Agence a accordé et versé la prime sollicitée, ce qui a conduit le tribunal à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2210775(TA44-2210775)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de lui accorder la naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part dans le délai imparti. Par ordonnance du 28 novembre 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2210937(TA44-2210937)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 novembre 2025, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement.

28 novembre 2025Résumé IA
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