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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 324/2900

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2211294(TA44-2211294)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la remise totale du solde de 408,47 euros d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL). La requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de la dette, invoquait sa situation financière difficile. Le tribunal a estimé qu’elle ne justifiait pas d’un état de précarité suffisant, faute d’avoir produit les justificatifs de ses charges et ressources malgré une demande en ce sens. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2211522

(TA44-2211522)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la remise totale du solde de sa dette d’aide personnalisée au logement (APL), d’un montant de 1 171,86 euros. La requérante contestait un indu résultant d’une déclaration erronée de ses ressources pour l’année 2021. Le tribunal a estimé, au vu des revenus perçus par l’intéressée et du remboursement intégral de la dette, que sa situation de précarité n’était pas démontrée. La décision est fondée sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2211831(TA44-2211831)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté l'opposition de M. C... à la contrainte émise par la CAF de la Sarthe pour un indu d'aide personnalisée au logement de 377,03 euros. Le tribunal a écarté le moyen de prescription, estimant que les mises en demeure successives avaient interrompu le délai biennal prévu à l'article L. 553-1 du code de la sécurité sociale. Il a également jugé que la contrainte était fondée, l'indu résultant d'un trop-perçu versé au bailleur pour le compte du requérant. La solution retenue confirme la validité de la contrainte et rejette les demandes de frais de procès.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2212925(TA44-2212925)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de l'intéressée, malgré son implication professionnelle. Cette appréciation s'inscrit dans le cadre du large pouvoir d'opportunité du ministre, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2213123(TA44-2213123)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A... B... contestant les décisions d’ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l’intérieur du 6 octobre 2022, qui s’est substituée à la décision préfectorale initiale, était suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215602(TA44-2215602)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Okimba, qui demandait l’annulation de la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’existence d’une dette fiscale persistante à la date de la décision, malgré un échéancier de remboursement. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, eu égard à son large pouvoir d’opportunité en matière de naturalisation. La décision s’appuie sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2215731(TA44-2215731)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Ndoutoumou, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur des faits de conduite sans permis, défaut d'assurance, outrage et rébellion, commis entre 2013 et 2014, pour lesquels le requérant avait été condamné. Le tribunal a jugé que ces faits, non dénués de gravité et pas exagérément anciens, pouvaient être légalement pris en compte dans le cadre du large pouvoir d'appréciation du ministre, sans erreur manifeste. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216565(TA44-2216565)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société CS du Tertre, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 18 octobre 2022 par lequel le préfet de la Sarthe avait refusé de lui délivrer un permis de construire une centrale photovoltaïque au sol. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et non entaché de défaut d’examen particulier. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation concernant l’incompatibilité du projet avec l’exercice d’une activité agricole, en application de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne permettait pas une activité agricole significative sur le terrain. Enfin, le moyen relatif à la « doctrine régionale » a été jugé inopérant, le préfet ne s’étant pas fondé sur celle-ci.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2311171(TA44-2311171)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les demandes de M. et Mme A... concernant la remise gracieuse de deux indus d’allocation de logement sociale (ALS), d’un montant total de 1 779 euros, pour la période de mai à décembre 2020. Les requérants contestaient le refus de la CAF de la Vendée, invoquant leur bonne foi et leur situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs requêtes, estimant que les requérants ne justifiaient pas de leur bonne foi, les indus résultant d’une carence dans leurs obligations déclaratives, et qu’ils ne démontraient pas une précarité suffisante pour justifier une remise, d’autant qu’ils remboursaient déjà les dettes par mensualités. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 351-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des articles R. 351-1 et suivants du même code.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2318501(TA44-2318501)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement de 4 489,45 euros, réclamé par la MSA Loire-Atlantique-Vendée pour la période de décembre 2019 à novembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’indu était fondé car les enfants de M. A..., déclarés à son domicile, résidaient en réalité chez leur mère, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise supplémentaire après l’abandon partiel déjà accordé par la commission de recours amiable. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412680(TA44-2412680)

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale établie en France) et a jugé inopérant le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention contre la seule obligation de quitter le territoire. La décision fixant le pays de destination a été jugée légalement motivée et non privée de base légale.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412916(TA44-2412916)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette même convention.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414150(TA44-2414150)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire avait retiré l'attestation de demande d'asile de M. A..., ressortissant somalien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette obligation méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (neuf ans, dont huit en situation régulière) et de l'intégration professionnelle et privée du requérant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation des stipulations conventionnelles.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2420701(TA44-2420701)

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique pour inexécution d'un jugement du 2 octobre 2023. Ce jugement ordonnait au préfet de proposer un logement adapté au handicap du fils de M. B... dans un délai d'un mois. L'administration a exécuté cette obligation le 12 septembre 2025, soit avec un retard important. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a modéré le montant de l'astreinte à 9 000 euros, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2500381(TA44-2500381)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le maire de La Ferrière a délivré un permis de construire un immeuble de 39 logements locatifs sociaux. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance des articles R431-8, R423-53 du code de l’urbanisme, du règlement du PLU et de l’article L. 350-3 du code de l’environnement. Le tribunal a constaté le désistement de l’un des requérants. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée au regard des textes précités.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2502831(TA44-2502831)

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour (arrêté du 6 avril 2022) et l'obligation de quitter le territoire français (arrêté du 5 mai 2023) pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2504418(TA44-2504418)

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme et M. D... contre deux arrêtés du maire de Trélazé (23 septembre et 1er octobre 2024) accordant un permis de construire un immeuble de 66 logements à la société Green City Immobilier, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal et du plan de prévention des risques d’inondation du Val d’Authion. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de retenir le moyen tiré de la violation du plan de prévention des risques, en particulier l’obligation de prévoir un niveau habitable au-dessus des plus hautes eaux connues, et a envisagé de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation. La solution finale n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2515647(TA44-2515647)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visas de long séjour pour asile opposée à une famille syrienne de confession chrétienne. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques encourus en Syrie et de l'état de santé d'un enfant, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2517245(TA44-2517245)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande de liquidation définitive de l’astreinte prononcée par un jugement du 12 juillet 2024, a estimé que l’administration s’était acquittée de son obligation de proposer un logement à Mme A... à la date du 23 septembre 2024. Le tribunal a constaté que le comportement de la requérante, qui n’a pas répondu aux sollicitations de l’association mandatée pour l’accompagner, avait fait obstacle à l’exécution de l’injonction. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, il a décidé, compte tenu du faible retard et des circonstances, de ne pas liquider l’astreinte à titre définitif, sous réserve des paiements déjà effectués.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2518825(TA44-2518825)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Nantes Métropole visant à prescrire une expertise. La mesure vise à évaluer la réalité et l'importance des gênes causées à l'établissement « Le Floride » par des travaux publics (rénovation de réseaux et développement de transports). Un expert architecte a été désigné pour décrire les nuisances, leurs causes, leur durée et leurs conséquences économiques, afin d'éclairer la commission de règlement amiable Centralité.

27 novembre 2025Résumé IA
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