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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant afghane au titre de la réunification familiale. Les requérants, parents bénéficiaires de la protection subsidiaire, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, dès lors qu’un jugement définitif du 12 septembre 2024 avait déjà rejeté une requête ultérieure du même requérant, la décision de refus explicite s’étant substituée au rejet implicite initial. Les conclusions accessoires tendant à l’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement de M. A... qui contestait le refus de remise de dette sur un indu d’aide personnalisée au logement. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il a été réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... pour contester un refus de remise de dette sur un indu d'aide personnalisée au logement. Constatant que les créances étaient soldées, le tribunal a invité la requérante à confirmer son intérêt à agir, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... B... pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de Maine-et-Loire ne lui accordant qu'une remise partielle de 105 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement de 210 euros. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, compte tenu du solde définitif de la créance. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé à M. B... par l’autorité consulaire française à Dakar. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un visa délivré le 28 octobre 2025, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute de justificatif de frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de la Sarthe relative à une remise partielle de dette sur un indu d'aide personnelle au logement. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 25 septembre 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'achevant ainsi sans examen du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement de M. B..., qui contestait le retrait de sa prime « Ma PrimRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). L’ANAH ayant fait droit à son recours gracieux le 23 mai 2025, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du ministre de l'intérieur de déclarer recevable sa demande de naturalisation. Le motif du rejet était l'absence de justification d'un niveau de français oral et écrit au moins égal au niveau B1, exigé par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n°93-1362. L'attestation de réussite à un test de français produite par le requérant, datée du 22 septembre 2023, a été jugée inopérante car postérieure à la décision attaquée du 9 août 2023. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens inopérants, a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Oran de lui délivrer un visa de retour en France. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 2 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant le retrait du bénéfice de la prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... épouse C... d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Saint-Nazaire à lui verser 5 000 euros pour un préjudice d'impréparation, dans le cadre d'un litige de plein contentieux. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l'hôpital. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour travail salarié à M. A... C... par l’autorité consulaire française à Tunis. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 11 septembre 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à M. A... C... au titre des frais de justice, mais rejette les conclusions de la société Normandie Lab SAS, faute d’intérêt à agir.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Océane d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Bretagne fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait une augmentation de 152 422 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester des refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s'est désisté de ses deux instances par des mémoires enregistrés les 26 et 27 octobre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, purs et simples, par une ordonnance du 28 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de recours rejetant une demande de visa de long séjour. Par deux mémoires, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Rejet d'une requête en annulation d'un refus de visa de court séjour par le Tribunal Administratif de Nantes. La requête de M. A..., résidant en Chine, a été jugée manifestement irrecevable pour défaut d'élection de domicile sur le territoire de la République, de l'Union européenne ou de l'Espace économique européen, conformément à l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, le requérant n'a pas satisfait à cette obligation dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour délivré par les autorités consulaires françaises à Alger. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Algérie, n'a pas justifié avoir élu domicile en France, dans l'Union européenne, l'EEE ou en Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens, ces irrecevabilités n'ont pas été corrigées dans le délai imparti, conduisant au rejet de l'affaire par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... contestant le refus de visa de court séjour opposé à sa mère. La requérante ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre, et ne pouvait pas représenter valablement sa mère devant le juge administratif, faute d’être mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le requérant, résidant en Algérie, n’a pas respecté l’obligation d’élire domicile sur le territoire français ou européen, conformément à l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée, il n’a pas satisfait à cette formalité dans le délai imparti. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet de la requête.