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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant un refus de visa d'entrée et de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : le requérant, résidant en Algérie, n'a pas élu domicile sur le territoire de la République ou de l'Union européenne comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et il n'a pas justifié du recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, ces irrecevabilités n'ont pas été corrigées.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour par l’autorité consulaire à Johannesburg. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve du dépôt d’un recours dans le délai de trente jours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Sarthe de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour par l'autorité consulaire française à Oran. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, la requérante, résidant en Algérie, n'a pas justifié de l'élection de domicile sur le territoire de la République ou de l'Union européenne comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. D'autre part, elle n'a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B. n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti, entraînant le rejet de sa requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l’ambassade de France à Conakry refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à l'enfant de Mme B..., réfugiée guinéenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le dépôt tardif de la demande de visa (près de trois ans après l'obtention du statut de réfugié) a contribué à la situation de séparation invoquée, sans que des circonstances particulières ne soient justifiées. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme B..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai anormalement long (près de quatre ans) entre l'obtention du statut de réfugié par la mère et le dépôt des demandes de visa, sans justification de circonstances particulières. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Assérac du 6 août 2021 s’opposant à une déclaration préalable de détachement d’un lot à bâtir. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire et l’application de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
invalidité prévue à l'article 37 du décret du 26 décembre 2003 est subordonné à la condition que son invalidité soit imputable au service. En l'espèce, M. D... a été admis à la retraite pour invalidité non imputable au service sur le fondement de l'article 39 du même décret, ce qui exclut par principe le bénéfice de la rente viagère d'invalidité. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation du refus de la CNRACL et à l'octroi de la rente. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées des articles 36, 37 et 39 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 45 000 euros pour les préjudices subis du fait de l’illégalité fautive de la décision du 17 juillet 2018 du directeur interrégional des services pénitentiaires du grand ouest, qui avait confirmé une sanction de mise en cellule disciplinaire de quatorze jours. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État, cette décision ayant été annulée pour erreur d’appréciation par un jugement du tribunal administratif de Rouen du 24 avril 2020. Il a accordé à M. A... une indemnité de 1 600 euros au titre du préjudice moral, mais a rejeté ses demandes pour trouble dans les conditions d’existence et préjudice corporel, faute de lien de causalité certain. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et le code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contestant la décision de l'OFII du 1er juillet 2022 ordonnant sa sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la directrice territoriale. Il a également écarté le moyen relatif à un vice de procédure, estimant que la consultation du directeur du lieu d'hébergement, prévue à l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été régulièrement effectuée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de sortie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., demandeuse d’asile colombienne, contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII du 25 janvier 2023 mettant fin aux conditions matérielles d’accueil pour elle et sa famille. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité et un défaut d’information sur les conséquences du refus d’une proposition d’hébergement en Corrèze. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, la fondant sur le 2° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) plutôt que sur l’article L. 551-16. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-8, L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Nantes-Indret (1999-2001). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B... était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui a inscrit son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour les travailleurs de l'amiante, et que sa demande indemnitaire du 21 février 2023 était tardive.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de la circulaire du 12 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire. Il a également estimé que l'ajournement n'emportait aucune modification des conditions d'existence de l'intéressé, rendant inopérante l'invocation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de M. B..., au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 24 mai 2023 s’était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier de la situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ajournant la demande, au regard des dispositions de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du maire de Vair-sur-Loire du 6 avril 2023 s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en un pylône de 32,35 mètres dans un espace agricole sans protection particulière, ne portait pas atteinte à la sauvegarde des paysages au sens de l'article N.2.1 du plan local d'urbanisme. Il a également estimé que le motif tiré de la création d'un accès direct sur la route départementale 723 n'était pas fondé. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, sur le fondement des articles N.2.1 et N.7.1.2 du règlement du PLU et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes distinctes, enregistrées sous les numéros 2412543 et 2412544, par lesquelles M. I... et Mme D... G... épouse F... demandaient l'annulation des arrêtés du 11 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noirmoutier-en-l’Ile accordant un permis d’aménager pour un lotissement de deux lots. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles relatives aux zones humides, invoquant les articles L. 421-6 du code de l’urbanisme et l’article UC 5 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait son exclusion définitive de la formation d’infirmier anesthésiste prononcée par le CHU de Nantes. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute de consultation du conseil de discipline, et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée et réintégré l’étudiant, conduisant ce dernier à se désister. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.