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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 309/2900

OrdonnanceREJETE

N° TA44-2518963(TA44-2518963)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études prise par l’autorité consulaire française à Minsk. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la nécessité de se présenter à l’école pour les formalités d’inscription ne constituait pas une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ne statue sur le recours préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519295(TA44-2519295)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D... contestant le refus de visas de court séjour pour sa sœur et son beau-frère. Le juge a estimé que M. D... ne justifiait pas d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir en son nom propre. Il a également jugé que M. D... ne pouvait représenter les demandeurs de visa, n'étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

3 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521224(TA44-2521224)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la mise à exécution imminente de son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et l'interdiction des traitements inhumains, en raison d'un changement de circonstances postérieur à la notification de l'arrêté de transfert du 14 août 2025. Le juge rappelle que la procédure spéciale de contestation des décisions de transfert prévue aux articles L. 572-4 à L. 572-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive, sauf en cas de changements de circonstances survenus après que le juge a statué. En l'espèce, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2520820(TA44-2520820)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Loire-Atlantique a produit une attestation de prolongation d’instruction délivrée le 26 novembre 2025, rendant la demande sans objet. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2201523(TA44-2201523)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Brévin-les-Pins à la SCCV du Menhir pour trois maisons individuelles. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté pour divers motifs, notamment un vice de procédure, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le projet était conforme aux règles d’urbanisme applicables, et a ainsi confirmé la validité du permis de construire.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2203320(TA44-2203320)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C..., qui demandaient la condamnation de Nantes Métropole pour les désordres subis par leur mur de clôture (fissures et soulèvement) imputés aux racines des arbres plantés sur le domaine public. La solution retenue est que la responsabilité sans faute de la collectivité pour dommage anormal et spécial est écartée. Le tribunal a estimé que les requérants s'étaient exposés en connaissance de cause au risque prévisible de développement racinaire en construisant leur mur à faible distance des arbres, sans joint de dilatation, et sans y être contraints par une règle d'urbanisme. Cette faute de la victime exonère Nantes Métropole de sa responsabilité.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2201545(TA44-2201545)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire d’Assérac, refusant un projet de division parcellaire et de construction de trois habitations. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, l’application de l’article Ua6 du plan local d’urbanisme et le motif tiré de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le requérant à verser 600 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2207832(TA44-2207832)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., réfugiée guinéenne, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait du refus illégal de délivrance d’un visa de long séjour à son fils E... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’illégalité fautive de la décision implicite de rejet de la commission de recours, annulée par un précédent jugement, engage la responsabilité de l’État pour la période du 7 décembre 2018 au 6 novembre 2020. Il a condamné l’État à verser 2 000 euros à Mme A... et 1 500 euros à son fils E... au titre du préjudice moral, tout en rejetant la demande pour le second enfant C... faute de lien direct établi. Les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été appliqués pour les frais d’instance.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211776(TA44-2211776)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 4 août 2022. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211812(TA44-2211812)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2214422(TA44-2214422)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... et de la MAIF, qui demandaient la condamnation du département de Loire-Atlantique pour un dommage survenu sur leur bateau le 2 juin 2021. Les requérants n'ont pas rapporté la preuve du lien de causalité direct entre l'ouvrage public (une bouée de signalisation) et le dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité du département. Le tribunal a considéré que la matérialité des faits n'était pas établie, faute de photographies, témoignages ou signalement de l'accident. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2216378(TA44-2216378)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 13 octobre 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie établie avec une ressortissante française. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l’administration.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2300081(TA44-2300081)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., fonctionnaire d'Orange, contestant la décision du ministre de l'Économie du 21 mars 2022 fixant à 12 % le taux de son allocation temporaire d'invalidité, estimant que son incapacité permanente partielle (IPP) était supérieure à 20 %. Le tribunal a rejeté sa demande d'expertise médicale et d'annulation de la décision, jugeant que le taux de 12 % était fondé au regard des dispositions du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 et des pièces du dossier, notamment les expertises médicales et l'avis de la commission de réforme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, sans faire droit aux conclusions de M. A... ni à sa demande de frais de justice.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2300353(TA44-2300353)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H..., infirmière de l'éducation nationale, qui contestait le taux d'incapacité permanente partielle (IPP) de 8 % fixé pour son syndrome d'hypersensibilité chimique multiple, consécutif à un accident de service survenu le 9 janvier 2019. La requérante demandait une réévaluation à 15 % et, à titre subsidiaire, une expertise médicale. Le tribunal a estimé que la demande d'expertise était sans utilité et que le taux de 8 %, déterminé par la commission de réforme sur la base des séquelles consolidées au 23 septembre 2020, n'était pas contesté par des éléments suffisants, l'avis d'un médecin privé estimant le taux à 100 % n'étant pas de nature à remettre en cause l'appréciation administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code général de la fonction publique.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301802(TA44-2301802)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant centrafricain, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait valablement fondé son rejet sur l'article 21-16 du code civil, au motif que le requérant n'avait pas fixé en France le centre de ses intérêts familiaux, son enfant mineur résidant à l'étranger. La décision de refus de visa pour cet enfant n'établissant pas une remise en cause du lien de filiation, l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. A... B..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2302453(TA44-2302453)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la révision de sa pension militaire de retraite sur la base de l'indice majoré 608 de son corps de détachement à la DGSE. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la pension doit être liquidée sur l'indice détenu depuis six mois au moment de la cessation des services valables pour la retraite, soit l'indice 586 de son grade militaire. La circonstance que M. A... ait été détaché et intégré dans un autre corps ne permet pas de déroger à cette règle, car la pension militaire est liquidée sur la base de l'indice détenu dans le corps d'origine au moment de la radiation des cadres.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302772(TA44-2302772)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de permis de visite pour M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Nantes. La décision, fondée sur les articles L. 341-7 et R. 341-2 du code pénitentiaire, a été prise pour des motifs de maintien du bon ordre, de sécurité et de prévention des infractions. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la condamnation de M. A... pour violences envers Mme D... et de l'interdiction judiciaire de contact toujours en vigueur.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303718(TA44-2303718)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, une décision expresse de rejet s'étant substituée à la décision implicite. Sur le fond, il a considéré que le ministre pouvait légalement prendre en compte le fait que M. B... avait aidé son épouse à se maintenir irrégulièrement sur le territoire français, cette circonstance constituant une méconnaissance des lois de la République, sans que l'exonération de poursuites pénales prévue à l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'y fasse obstacle. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 novembre 1993.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2303741(TA44-2303741)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la créance de M. A... était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il pouvait légalement connaître ses droits.

2 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304519(TA44-2304519)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 1er février 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B... A..., demandeur d'asile somalien. Le tribunal juge que l'OFII n'a pas suffisamment motivé sa décision en droit et en fait, en se bornant à viser les articles L. 551-6 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans faire référence au principe de proportionnalité ni à la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 551-16 du code précité. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... A... dans un délai de sept jours.

2 décembre 2025Résumé IA
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