LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 301/2900

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520070(TA44-2520070)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visas d’entrée en France, confirmant le refus de visa de réunification familiale pour une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale et les risques d’expulsion invoqués n’étant pas suffisamment établis pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur les liens de filiation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
REJETE

N° TA44-2520111(TA44-2520111)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de réunification familiale à un ressortissant soudanais. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et la vulnérabilité du demandeur, ainsi qu’un moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520127(TA44-2520127)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’assignant à résidence à Nantes pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, faute de preuve de l’absence d’empêchement des supérieurs hiérarchiques. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520131(TA44-2520131)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520143(TA44-2520143)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à contraindre le ministre de l’intérieur à exécuter une précédente ordonnance ordonnant la délivrance d’un visa de long séjour pour son enfant. En cours d’instance, le ministre a justifié avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520168(TA44-2520168)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 novembre 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de réunification familiale aux enfants de Mme F... B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L.561-2 et L.561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520177(TA44-2520177)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme C., ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'OFII de justifier de la tenue de l'entretien personnel prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de la requérante dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et suivants du CESEDA, transposant la directive 2013/33/UE.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2520254(TA44-2520254)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé un visa de long séjour à Mme C... au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L.561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520260(TA44-2520260)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé aux enfants mineurs de M. B... dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué qu'il donnerait instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520261(TA44-2520261)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 août 2025, confirmant le refus de visa long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence (notamment un risque de mariage forcé et son état de santé) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du CESEDA, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2520829(TA44-2520829)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 5 décembre 2025, a constaté que la requête de M. A... B... tendant à l’annulation d’une décision du ministre de l’intérieur refusant sa naturalisation était un double d’une requête déjà enregistrée sous un autre numéro. En application des principes de bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête double et son versement au dossier de la requête initiale. Aucun texte spécifique n’est cité, la décision se fondant sur les règles de procédure du code de justice administrative.

5 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2521375(TA44-2521375)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SA LE THÉÂTRE visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 26 novembre 2025 ordonnant la fermeture temporaire d'un mois de sa discothèque pour atteinte à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les pertes financières et les autres inconvénients invoqués par la société n'établissant pas une menace immédiate pour sa survie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui permet au préfet de fermer un établissement pour une durée maximale de deux mois en cas d'atteinte à l'ordre public.

5 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2215180(TA44-2215180)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 739,60 euros. Le tribunal a d’abord jugé que l’indu était fondé, Mme B... n’ayant pas déclaré l’intégralité des revenus de son conjoint, en méconnaissance des articles L. 842-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a appliqué l’article L. 845-3 du même code, mais a estimé que la requérante ne démontrait ni sa bonne foi ni une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale ou partielle de sa dette.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2216186(TA44-2216186)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d'activité de 3 330,89 euros. La requérante invoquait sa situation financière difficile pour justifier cette demande. Le tribunal a d'abord jugé que l'indu était fondé, Mme B... n'ayant pas déclaré sa situation maritale, ce qui constitue une erreur de déclaration. Saisi en plein contentieux, le tribunal a ensuite examiné la demande de remise gracieuse au regard des articles L. 845-3 et suivants du code de la sécurité sociale. Il a rejeté la requête, considérant que la bonne foi de Mme B... n'était pas établie et que sa situation de précarité ne suffisait pas à justifier une remise totale de la dette.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300588(TA44-2300588)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) refusant de lui accorder la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov' » pour l'installation d'un insert à granulés dans son logement à Saumur. Le tribunal a estimé que, bien que Mme A... occupe le logement à titre de résidence principale, elle n'en est pas propriétaire ni titulaire d'un droit réel immobilier, car le bien appartient à une SCI dont elle est seulement associée. En application de l'article 1er du décret du 14 janvier 2020, cette situation ne lui permet pas de bénéficier de la prime. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2404584(TA44-2404584)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et M. C... demandant l'annulation de la décision du 25 janvier 2024 du président du conseil départemental de la Loire-Atlantique leur refusant un agrément en vue d'adoption. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 225-2 et L. 225-4 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les évaluations sociale et psychologique défavorables réalisées en application de l'article R. 225-4 du même code, qui révélaient une impréparation des requérants.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2411551(TA44-2411551)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Mayenne du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414588(TA44-2414588)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée, après avoir examiné l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2415946(TA44-2415946)

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B..., ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction relève d'office que les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fondent ces mesures, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 233-1, L. 234-1 et L. 251-1 du même code, relatifs au droit de séjour des ressortissants européens.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2415987(TA44-2415987)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

4 décembre 2025Résumé IA
← Précédent298299300301302303304Suivant →Page 301/2900
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions