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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visas d’entrée en France, confirmant le refus de visa de réunification familiale pour une famille afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale et les risques d’expulsion invoqués n’étant pas suffisamment établis pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation sur les liens de filiation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de réunification familiale à un ressortissant soudanais. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et la vulnérabilité du demandeur, ainsi qu’un moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.