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Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilités manifestes : défaut d'élection de domicile en France ou dans l'UE/EEE/Suisse par le requérant résidant en Algérie, et absence d'intérêt à agir pour contester le refus opposé à son épouse. Application des articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 431-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de visa de court séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ou argumentation, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une demande tendant à la reconnaissance de sa nationalité française sur le fondement de l’article 21-7 du code civil. Le juge administratif a constaté que, en vertu des articles 26 et 27 du code civil, les contestations relatives à la nationalité française relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, par application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... de deux requêtes en annulation de décisions de refus de visa de long séjour pour sa fille mineure. Postérieurement à l'introduction des recours, le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire le 6 novembre 2025. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de visa de court séjour. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve du recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour par les autorités consulaires françaises à Casablanca. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, le requérant, résidant au Maroc, n’a pas justifié avoir élu domicile sur le territoire français, européen ou suisse comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. D’autre part, il n’a pas démontré avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un refus de visa de court séjour. La requérante n'a pas justifié avoir préalablement saisi le sous-directeur des visas d'un recours administratif obligatoire, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision de cette autorité ni la preuve de son recours. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.
Refus de visa de long séjour pour la Guinée. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une mise en demeure de payer de France Travail et demandait des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, la requérante n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié d'une demande indemnitaire préalable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Sarthe d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence, faute de produire des éléments établissant sa situation administrative ou l'incidence du défaut de récépissé sur sa situation personnelle et professionnelle. Il relève également qu'une décision implicite de rejet naîtra au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension du refus consulaire de délivrance d’un visa « talent ». Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours (CRRV) ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions du ministre après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de l’acte. L’ordonnance transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 octobre 2025 refusant un visa de long séjour à Mme B... D..., ressortissante comorienne souhaitant rejoindre son époux titulaire d'une carte "talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) étant en cours et pouvant aboutir au plus tard le 26 janvier 2026. Les circonstances invoquées (mariage récent de septembre 2025, éloignement géographique) ont été jugées insuffisantes pour justifier une suspension avant la décision de la CRRV, en application des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son transfert vers l'Espagne. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à la vie, à ne pas subir de traitements inhumains, à la vie privée et au droit d'asile) en raison d'un suivi psychologique récent. Le juge rappelle que la procédure de contestation des décisions de transfert est exclusive et que le référé liberté n'est ouvert qu'en cas de circonstances nouvelles postérieures au jugement ayant rejeté le recours initial. En l'espèce, le suivi psychologique, bien que postérieur au jugement du 17 juillet 2025, n'est pas considéré comme une circonstance nouvelle excédant les effets normaux de la mise à exécution du transfert, la requête étant donc manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de directrice d'EHPAD. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que la réintégration ultérieure de l'agent n'avait pas retiré la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'exigeait ni communication préalable du dossier ni fixation d'un terme, et que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant l'éloignement dans l'intérêt du service, en application du décret n°88-145 du 15 février 1988.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de la demande de naturalisation de M. B.... Le tribunal juge que le motif tiré d’une procédure pour faux document administratif est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, les faits n’étant pas imputables à une fraude du requérant. Le second motif, relatif à la résidence de son épouse à l’étranger, n’est pas examiné en raison de l’annulation pour le premier motif. La décision s’appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La décision implicite du ministre de l'intérieur, confirmant celle du préfet d'Ille-et-Vilaine, était fondée sur trois motifs : l'aide au séjour irrégulier de son conjoint, une insertion professionnelle insuffisante et des connaissances limitées sur la société française. Le tribunal a jugé que le premier motif était établi et suffisait à lui seul à justifier l'ajournement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 juin 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme A..., en substituant un motif d’irrecevabilité initial par un motif tiré de l’absence d’insertion professionnelle complète. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car la requérante justifiait de ressources stables et suffisantes issues d’un emploi en CDI depuis 2019, son revenu mensuel étant supérieur au SMIC local. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.