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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Lombron pour la transformation d'un bâtiment agricole en habitation. Le tribunal a jugé que la délégation de signature à l'adjointe au maire était régulière, sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales et L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de l'exception d'illégalité du classement en zone N du plan local d'urbanisme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Chateau et Mme Pionneau visant à annuler le permis de construire un bâtiment agricole délivré le 7 septembre 2021 par le maire de Brissac Loire Aubance. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles L. 111-3 du code rural et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la bénéficiaire. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 février 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables et sur le parcours professionnel insuffisant du requérant, en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Haute-Vienne et la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la requête devait être regardée comme exclusivement dirigée contre la décision ministérielle, qui s'est substituée à la décision préfectorale. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisante connaissance par le requérant des grands repères de l'histoire de France, des règles de vie en société et de la place de la France dans le monde, conformément aux articles 21-15 du code civil et 37 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. C... B... contestant les décisions d'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prises par le préfet d'Indre-et-Loire puis confirmées par le ministre de l'intérieur. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration avait pu légalement fonder sa décision sur le caractère récent et non pérenne de son insertion professionnelle, sans commettre d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatives à l'acquisition de la nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 30 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pour conduite sans permis, faits non dénués de gravité et pas exagérément anciens, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... épouse F... qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 19 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il juge que le ministre a pu légalement fonder son ajournement sur le fait que l’intéressée avait aidé au séjour irrégulier de son époux, ce qui constitue une appréciation d’opportunité conforme aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision du ministre de l'intérieur du 26 septembre 2022. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision ministérielle explicite s'étant substituée à la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et suffisante, condition requise par l'article 21-15 du code civil.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 8 septembre 2022 déclarant irrecevable sa demande de naturalisation. Le requérant ne justifiait pas, à la date de sa demande, de cinq années de résidence continue et régulière en France, condition posée par l’article 21-17 du code civil. Sa présence en France n’était établie que depuis le 17 janvier 2014, soit trois ans et dix mois avant le dépôt de sa demande, et les dispositions de l’article 21-26 du code civil sur les séjours assimilés n’étaient pas applicables. Le tribunal a donc estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 18 octobre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre a légalement fondé sa décision sur l'absence de production d'un acte de mariage civil légalisé conformément aux articles 37-1 et 9 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante n'a pas fourni un acte légalisé par l'autorité diplomatique ou consulaire française en Haïti, comme l'exige le décret n°2020-1370 du 10 novembre 2020, mais seulement par l'autorité haïtienne en France. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait la décision implicite d'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 14 décembre 2022, prononçant un ajournement de deux ans, s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que cette décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur l'absence de caractère pérenne de l'installation en France de M. A..., conformément aux articles 21-15 et 21-16 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a considéré que la décision expresse du ministre de l’intérieur du 10 mars 2023 s’était substituée à la décision implicite initiale. Le rejet a été motivé par l’absence de ressources pérennes de l’intéressé, celui-ci ne percevant qu’une faible retraite et une allocation de solidarité, ce qui relève du large pouvoir d’appréciation du ministre en vertu des articles 24 et 24-1 du code civil et de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 21 novembre 2022 déclarant irrecevable sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de cinq ans de résidence continue et régulière en France à la date du dépôt de sa demande, conformément à l’article 21-17 du code civil, en raison de l’absence de titre de séjour entre 2016 et 2020. Les arguments relatifs à son intégration, son hébergement ou son engagement durant la pandémie de COVID-19 ont été écartés comme inopérants, le motif d’irrecevabilité étant fondé sur la condition de résidence. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. E... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aides exceptionnelles, ainsi que l’opposition à contrainte de M. E... et M. D.... La solution retenue est le rejet de l’ensemble des requêtes. Le tribunal a jugé que la situation de concubinage de M. E... était établie, justifiant la récupération des indus sur le fondement des articles L. 262-10 et suivants du code de l’action sociale et des familles, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 262-45 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I... contestant la décision du 27 avril 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante, candidate aux élections professionnelles, invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de communication de pièces, et contestait la matérialité et la gravité des faits. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée sur le fondement des articles L. 2411-7 et suivants du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... F... et de M. C... G... A... D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de Mme F..., mère du demandeur, au motif qu'une mère ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France s'est substituée à la décision consulaire. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de Mme E... et de M. C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de Mme E..., estimant qu'une mère ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, la décision de l'autorité consulaire a été annulée, le tribunal considérant que le motif de refus tiré de l'absence de lien de filiation établi était erroné. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La décision se fonde sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite le bénéfice de la réunification aux enfants âgés de moins de dix-neuf ans à la date du dépôt de la demande de visa. Le tribunal a constaté que M. B... était âgé de plus de dix-neuf ans à cette date et qu'il ne justifiait pas d'un état de dépendance ou d'une situation de vulnérabilité particulière. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 20 décembre 2022, refusant à C... B... et E... B... des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants ont partiellement abandonné leurs conclusions concernant Mme E... B..., désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a examiné la légalité de la décision pour C... B..., en se fondant notamment sur l’arrêté du 4 décembre 2009 relatif au fonctionnement de la commission, le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le code civil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la composition de la commission et sur l’appréciation des documents d’état civil et des liens familiaux.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B... A..., concubine alléguée d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur d'appréciation du lien familial et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l'intérieur pouvait légalement fonder le refus sur l'absence de certitude quant à l'identité de la concubine en raison de discordances entre les déclarations et les documents d'identité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.