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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 280/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2513476(TA44-2513476)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme E... épouse D... contestant un refus de visa de court séjour. La requête avait été enregistrée le 31 juillet 2025, avant que le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas ne soit formé le 21 octobre 2025. En application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce recours préalable est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. L'irrecevabilité étant manifeste, la présidente a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2512084

(TA44-2512084)

Refus de visa de court séjour. Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requête a été introduite avant l’exercice du recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2112758(TA44-2112758)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (France Travail) du 10 août 2021 rejetant son recours préalable contre sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour douze mois et la suppression définitive de ses allocations, ainsi que contre la mise en demeure de rembourser un indu de 99 618,48 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la mise en demeure du 27 juillet 2021, jugeant que la juridiction administrative était incompétente pour en connaître, ce litige relevant du juge judiciaire en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision de radiation et de suppression des allocations au regard du code du travail, en vérifiant notamment la motivation, l'erreur de fait et de droit, et la proportionnalité de la sanction.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2204072(TA44-2204072)

Le Tribunal administratif de Nantes a jugé que l’illégalité du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., annulé par un précédent jugement, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période du 21 septembre 2020 au 6 juillet 2021. Il a condamné l’État à verser 253,10 euros à Mme B... pour ses frais de déplacement liés à l’audience, ainsi que 500 euros chacun aux deux requérants en réparation de leur préjudice moral et des troubles dans leurs conditions d’existence dus à leur séparation prolongée. En revanche, la demande d’indemnisation pour la perte de prestations sociales a été rejetée, faute de lien direct avec la faute. La décision applique les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code de justice administrative.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2205534(TA44-2205534)

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme D... B... et ses deux enfants pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette faute, constituée par l'illégalité des refus de visa annulés par un précédent jugement du 10 mai 2021, a engagé la responsabilité de l'État pour la période du 3 novembre 2018 au 13 septembre 2021. Le tribunal a accordé 353,70 euros pour les frais de transferts d'argent et 1 219 euros pour les frais de logement au Sénégal, mais a rejeté la demande au titre des frais de voyage faute de justificatif probant. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2208120(TA44-2208120)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 426,62 euros. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du "droit à l'erreur", jugeant que la notification d'un trop-perçu et le refus de remise ne constituent pas une sanction pécuniaire au sens des articles L. 123-1 et L. 123-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, saisi en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le tribunal a estimé que les requérants, disposant de ressources mensuelles d'environ 3 078 euros pour des charges de 1 829 euros, ne justifiaient pas d'une situation de précarité financière suffisante pour obtenir une remise de dette. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de remise.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211027(TA44-2211027)

Ce jugement du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) concerne une action en responsabilité pour faute de l'État, suite à l'annulation de refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal retient que l'illégalité des refus constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 26 juin 2018 au 16 mars 2021. Il condamne l'État à verser des indemnités pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence : 2 500 euros à chacun des quatre requérants majeurs et 5 000 euros aux parents en tant que représentants de leurs deux enfants mineurs, ainsi que 75,40 euros pour préjudice matériel. Ces sommes sont assorties des intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022, avec capitalisation.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2213562(TA44-2213562)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 5 882,10 euros pour la période d’avril 2020 à juin 2021. Le juge a estimé que la bonne foi de l’intéressé n’était pas établie, en raison d’omissions déclaratives réitérées et de déclarations contradictoires sur sa situation professionnelle. Il a également relevé que M. A... ne justifiait pas de sa précarité financière, faute d’avoir produit les éléments demandés. La décision est fondée sur les articles L. 842-1 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2304801(TA44-2304801)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... et des enfants B... J... et B... C..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 19 097,48 euros en réparation des préjudices nés du refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que le préjudice matériel n'était pas justifié, les transferts d'argent étant effectués par le père, non partie à l'instance. Il a également jugé que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établis, faute de lien personnel antérieur avec les enfants et en raison de leur prise en charge effective dès leur arrivée en France en 2019. La demande a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2309159(TA44-2309159)

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice causé par le refus illégal de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 28 mars 2022, a été qualifiée de faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 4 janvier 2020 au 5 mai 2022. Le tribunal a alloué 656,80 euros de préjudice matériel à Mme C... et 2 500 euros de préjudice moral à chacun des cinq requérants, ainsi que 2 500 euros pour leur enfant F... A..., soit un total de 15 656,80 euros. Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 janvier 2023. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et sur le code de justice administrative.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2318605(TA44-2318605)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., adjoint technique révoqué par Nantes Métropole Habitat suite à un accident de la circulation survenu pendant son service. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, invoquant une procédure irrégulière liée à l'impossibilité de contester le résultat d'un éthylotest et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu des faits. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 1121-1, L. 1321-3, L. 4121-1 et R. 4228-20 du code du travail, rendus applicables à la fonction publique territoriale par l'article L. 811-1 du code général de la fonction publique.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2519755(TA44-2519755)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à Mme B... de libérer le logement qu'elle occupe indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile géré par France Terre d'Asile. La demande du préfet de la Loire-Atlantique a été accueillie au motif que le maintien dans les lieux de l'intéressée, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée par la CNDA, compromet le bon fonctionnement du service public de l'hébergement d'urgence, saturé dans le département. Le tribunal a considéré que la mesure était urgente et utile, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé de Mme B..., ne justifiait un sursis à l'expulsion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 552-15.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2519894(TA44-2519894)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme D... et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale et la situation au Pakistan n'étant pas suffisamment caractérisées au regard de l'intérêt public. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, les documents produits ne permettant pas d'établir de manière probante l'identité et le lien familial, et la fraude alléguée par l'administration n'étant pas manifestement infondée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2519909(TA44-2519909)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme D..., occupants sans droit ni titre d'un emplacement du camping communal de la Vègre à Tennie. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par le risque d'atteinte à la sécurité publique lié à l'emplacement du camping en zone inondable. Le tribunal a enjoint aux occupants d'évacuer les lieux dans un délai de sept jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2519910(TA44-2519910)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de Mme F... et de tous occupants de son chef du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue se fonde sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA, notifié en 2023, et sur son maintien sans droit ni titre dans le logement depuis plus de deux ans, malgré une mise en demeure. Le juge a considéré que la condition d'urgence et d'utilité était satisfaite, l'occupation indue compromettant le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile, et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment liée à l'état de santé ou à une situation de détresse, ne justifiait de surseoir à l'expulsion. La décision autorise le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à faire évacuer les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2519912(TA44-2519912)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C..., M. A... et leurs trois enfants du logement qu'ils occupent indûment au sein de l'HUDA de l'association Saint-Benoît Labre à Nantes. La solution retenue est fondée sur le constat que les demandes d'asile de la famille ont été définitivement rejetées par la CNDA, entraînant la fin de leur prise en charge par l'OFII, et que leur maintien dans les lieux compromet gravement le bon fonctionnement du service public d'hébergement d'urgence, compte tenu du taux d'occupation très élevé des places disponibles dans le département. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment la présence d'enfants en bas âge, ne justifiait de surseoir à l'expulsion. La décision autorise le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles aux frais et risques des occupants.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2519969(TA44-2519969)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A..., occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de Nantes depuis le 1er octobre 2025. La solution retenue fait droit à la demande du CROUS, jugeant la mesure utile et urgente car le maintien dans les lieux empêche l'attribution du logement à un étudiant, entravant ainsi la mission de service public. Le juge a enjoint à M. A... de libérer les lieux sous huit jours et autorisé le recours à la force publique en cas de besoin, mais a rejeté la demande de frais de justice.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520259(TA44-2520259)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une menace d'excision pour sa fille et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus de visa, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520280(TA44-2520280)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 22 octobre 2025 refusant un visa de long séjour à M. C... D... pour réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

12 décembre 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA44-2520420(TA44-2520420)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française au Caire a refusé d’enregistrer la demande de visa des requérants, une famille palestinienne de Gaza. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les intéressés n’avaient pas justifié de démarches suffisamment récentes et concrètes auprès des autorités consulaires compétentes à Jérusalem, où leur dossier était en cours d’instruction. Il a également relevé qu’aucun refus d’enregistrement n’était établi, la décision attaquée se bornant à constater l’incompétence territoriale du consulat du Caire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

12 décembre 2025Résumé IA
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