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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... d'un logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre. Le juge a estimé que la demande du CROUS de Nantes était urgente et utile, car l'occupation indue empêchait l'attribution du logement à un autre étudiant, portant ainsi atteinte à la continuité du service public. La solution retenue fait application des dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B..., ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa en vue d'une demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un risque imminent et grave pour leur sécurité en Iran, ni d'une expulsion imminente vers l'Afghanistan. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'une demande visant à constater l'inexécution d'une ordonnance du 28 août 2025, qui enjoignait au préfet de la Loire-Atlantique de réexaminer le caractère complet de son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requérante sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, que cette injonction soit assortie d'une astreinte de 150 euros par jour de retard. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet justifiait avoir exécuté l'ordonnance en procédant au réexamen requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à Mme B... par l’autorité consulaire française à Casablanca. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de droit (visant l’article L. 312-1 du CESEDA applicable aux visas de court séjour) et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme B... de justifier d’une situation personnelle ou professionnelle suffisamment précaire ou imminente, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 octobre 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de retour à M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car le requérant ne justifiait pas de l'impossibilité de renouveler son titre de séjour avant son départ et ne démontrait pas l'absence de possibilité de soins en Tunisie. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante mauritanienne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait fait une exacte application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la requérante, entrée en France le 7 août 2025, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée, sans motif légitime, justifiant ainsi le refus. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Vendée prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'illégalité de l'arrêté initial d'éloignement, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée légalement fondée et proportionnée, sans violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour pour regroupement familial, a rejeté la requête de M. B... et Mme A.... La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit concernant l’application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours préalable, confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du consulat général de France à Pékin refusant de lui délivrer un visa de court séjour en tant que conjointe de citoyen européen. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le référé avant l'issue du recours administratif préalable obligatoire, n'était pas caractérisée. Il a relevé que la situation médicale de la requérante ne démontrait pas une absence d'assistance possible en Chine et que l'administration devait statuer rapidement sur le recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours rejetant le refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par l'autorité consulaire à Dakar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis (notamment une rentrée dérogatoire fixée au 5 janvier 2026) étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a relevé qu'il n'était pas établi que la requérante ne pourrait pas poursuivre ses études au Sénégal ou obtenir un report d'inscription. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa long séjour pour études présentée par M. A..., ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant n'a pas attendu la décision de la commission de recours contre les refus de visa et n'établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le début de sa formation et les frais engagés. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience, faute d'urgence caractérisée.
Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser trois ressortissantes congolaises pour le préjudice moral résultant du refus illégal d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Cette illégalité, constatée par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nantes, a prolongé leur séparation de plus de deux ans et demi. Chaque requérante s’est vu accorder 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la demande préalable. La demande d’indemnisation pour préjudice matériel a été rejetée faute de preuves suffisantes.
Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l’État à indemniser Mme F... et ses deux enfants, D... A... et E... C..., en raison du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 28 décembre 2020, a engagé la responsabilité de l’État pour la période du 14 novembre 2018 au 17 février 2021. Les requérants ont obtenu 2 587,40 euros pour le préjudice matériel (frais de transferts d’argent) et 2 500 euros chacun pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 25 novembre 2021. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C..., qui sollicitaient 15 620,18 euros en réparation des préjudices consécutifs au refus de délivrance d'un laissez-passer puis d'un visa de court séjour pour leur mariage. Concernant le refus de laissez-passer, les requérants n'ont pas établi son illégalité, la responsabilité de l'État n'étant donc pas engagée. Pour le refus de visa, les frais matériels invoqués n'ont pas de lien direct avec cette décision, et le préjudice moral a été jugé inexistant en raison de la délivrance rapide du visa (20 jours après le refus). La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la remise de deux indus de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 8 995,29 euros, pour la période de septembre 2020 à mai 2023. La requérante invoquait sa bonne foi, affirmant ignorer l’obligation de déclarer l’allocation de soutien familial recouvrable (ASFR), et sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les omissions déclaratives portaient sur des ressources substantielles (pension alimentaire, ASFR, salaires) et révélaient une absence de bonne foi, excluant toute remise de dette en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 3 767,71 euros. L’indu résultait de l’absence de déclaration de sa nouvelle situation maritale et de son mariage pendant seize mois. Le tribunal estime que la bonne foi de l’intéressée n’est pas établie, malgré sa situation financière précaire, en raison de ce manquement prolongé à ses obligations déclaratives. La décision est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France travail) pour le recouvrement de deux indus d'allocation de solidarité spécifique (ASS) totalisant 1 014,60 euros. Le requérant contestait la contrainte en invoquant l'absence de relance depuis un an, mais le tribunal juge que les mises en demeure préalables des 5 août et 5 octobre 2021 étaient régulières et qu'aucun texte n'impose de délai maximal pour émettre une contrainte après celles-ci. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.