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Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 402,28 euros notifié par la CAF de Maine-et-Loire et la décision de la commission de recours amiable ne lui accordant qu'une remise partielle de 100,57 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'indu lui-même, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de remise gracieuse, le tribunal a constaté que la CAF avait annulé la dette et remboursé les sommes prélevées, rendant ces conclusions sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Maine-et-Loire de ne lui accorder qu’une remise partielle de 75 euros sur un indu de 300 euros d’aide exceptionnelle de solidarité. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait pas contester le bien-fondé de l’indu dans le cadre d’un recours contre le refus de remise gracieuse. Saisi du litige au fond, il a estimé que la situation financière de Mme A..., malgré ses charges, ne justifiait pas une remise supplémentaire de la dette restante de 225 euros, sans qu’il soit besoin d’examiner sa bonne foi. La décision s’appuie sur le décret n° 2022-1234 du 14 septembre 2022.
Indu de prime d'activité – Tribunal administratif de Nantes – Rejet de la demande de remise totale. Mme A... contestait la décision de la CAF de la Sarthe de ne lui accorder qu'une remise partielle de 3 338,71 euros sur un indu de 6 677,41 euros. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle n'établissait pas, faute d'avoir fourni les éléments demandés sur ses ressources et charges, être dans une situation de précarité financière justifiant une remise supplémentaire. La décision se fonde sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui attribuer le chèque énergie pour 2022. Le requérant soutenait être éligible sur la base de son avis d’imposition à la taxe d’habitation. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions d’éligibilité, notamment celles prévues par les articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l’énergie, n’étaient pas remplies. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’ASP fondée sur l’absence de revenu fiscal de référence suffisant, en application des textes précités.
Le Tribunal administratif de Nantes annule l’arrêté du 12 octobre 2022 par lequel la présidente du SDIS de la Vendée avait résilié l’engagement de sapeur-pompier volontaire de M. B... pour motif disciplinaire. La décision est annulée pour défaut de motivation, car elle se bornait à évoquer un comportement général et des propos sans préciser les faits reprochés ni leur date, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal écarte les autres moyens de la requête, jugeant ce seul vice suffisant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C... A... pour le préjudice moral subi en raison du refus illégal d’un visa de court séjour, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période allant du 15 juin 2017 au 1er avril 2023, date de délivrance effective du visa. La demande de sa sœur, Mme B... A..., a été rejetée faute de preuve d’un préjudice direct. L’indemnité porte intérêts au taux légal depuis le 16 août 2022, avec capitalisation annuelle, et 1 200 euros ont été accordés au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B... contre le refus de l’Agence de services et de paiement de lui délivrer un chèque énergie « exceptionnel » pour l’année 2021, ainsi que sa demande d’injonction pour obtenir ce chèque pour les années 2021 à 2024. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’année 2021, l’administration ayant attribué le chèque au requérant après l’introduction de sa requête. Il déclare irrecevables les conclusions pour les années 2022 à 2024, présentées comme des demandes d’injonction principales sans décision préalable de refus. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’énergie et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du centre hospitalier du Mans. Il a ordonné une expertise pour déterminer l'origine, les causes et les conséquences des désordres affectant une cabine de lavage pour bacs à déchets, fournie et installée par la société SC Solutions dans le cadre d'un marché public conclu en 2021. La solution retenue est motivée par l'utilité de la mesure, compte tenu du désaccord persistant entre les parties sur l'état technique de l'équipement et des dysfonctionnements récurrents, en vue d'un éventuel litige contractuel.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la commune d’Angers sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé 29 rue du Mail, propriété de la société Prominvest, présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l’expert consiste à constater l’état du bâtiment et des mitoyens, évaluer les risques, et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, y compris la démolition ou l’interdiction d’accès. L’expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à l’urgence prévue par l’article L. 511-9, et au plus tard le 22 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour une enfant mineure au titre de la réunification familiale. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour une enfant mineure au titre de la réunification familiale. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 11 novembre 2025. Par ordonnance du 12 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au droit des étrangers ou au regroupement familial n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour un enfant mineur au titre de la réunification familiale. Par un mémoire enregistré le 11 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Par un mémoire du 11 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du CHU de Nantes de lui accorder une protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 novembre 2025, désistement accepté par le CHU. Par ordonnance du 12 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de visa de court séjour opposé à Mme D... par les autorités consulaires françaises à Tananarive. M. A..., qui agissait en tant que mandataire de la demandeuse, ne faisait pas partie des mandataires habilités par l’article R. 431-2 du code de justice administrative, et ne pouvait donc valablement la représenter en application de l’article R. 431-5 du même code. Cette irrecevabilité, non susceptible d’être régularisée, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A... contestant le refus de visa de court séjour opposé à son père, M. C... A.... Le juge a estimé que M. B... A... ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait pas non plus représenter valablement son père, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Dakar a délivré les visas sollicités le 18 août 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte classant sans suite sa demande d'autorisation spéciale de voyage vers la Métropole pour études. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Mayotte en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant réside à Mayotte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., M. C... et Mme E... contestant le refus de visa de court séjour pour la jeune H... C.... D'une part, M. B... ne justifiait pas d'un intérêt à agir en tant que fiancé, et ne pouvait représenter la mineure. D'autre part, les parents, résidant en Thaïlande, n'ont pas régularisé leur recours en élisant domicile sur le territoire de l'Union européenne, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.