57 985 décisions disponibles — page 283/2900
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... G... et Mme A... C... E... contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. Les requérants soutenaient notamment que la commission de recours n'était pas régulièrement composée et que leur relation de concubinage était réelle, stable et continue. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... A... et M. B... D... A... demandant l'annulation de la décision du 15 mars 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé un visa de long séjour à M. A... au titre du regroupement familial. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, la jugeant régulière sur la base du procès-verbal de séance. Il a également considéré que le motif de refus, fondé sur l'absence de justification de l'aboutissement de la demande de regroupement familial, était légal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 19 février 2024, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux deux filles de Mme D..., ressortissante guinéenne réfugiée. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, étaient suffisants. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants tunisiens, qui demandaient l’annulation du refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La juridiction a estimé que l’administration avait légalement justifié son refus par un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, en se fondant sur l’âge avancé des requérants, leur absence d’attaches familiales justifiées en Tunisie et la présence de leur fille en France. Cette solution s’appuie sur les articles 14, 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et l’article 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et Mme B..., ressortissantes pakistanaises, qui contestaient le refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée et que les requérantes ne démontraient pas de garanties de retour suffisantes, justifiant le refus sur le fondement du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'ingérence disproportionnée ou d'intérêt supérieur de l'enfant établi. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par M. et Mme C... contre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France ayant rejeté leurs demandes de visa au titre de la réunification familiale pour Mme C... et leurs deux enfants mineurs. Les requérants contestaient notamment l’absence de motivation, l’erreur d’appréciation sur l’état civil et les liens familiaux, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués pour motiver sa décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour dit « de retour ». Le tribunal a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 16 mai 2024 s'était substituée à la décision consulaire initiale et à la décision implicite de rejet. Il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... et Mme F... épouse B... contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, a été jugée légalement fondée sur l’incompétence de l’autorité signataire, ce moyen ayant été écarté. Le tribunal a également considéré que la commission de recours contre les décisions de refus de visa de court séjour n’est pas soumise à une obligation de composition collégiale, contrairement à celle pour les visas de long séjour. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté, la requérante n’établissant pas de lien familial suffisamment intense avec la France.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux neveux mineurs. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, au motif que M. B... ne justifiait pas de sa qualité de représentant légal des enfants mineurs, condition nécessaire pour agir en leur nom. Cette solution a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a considéré que le sous-directeur des visas n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement d'objet du visa, compte tenu de l'âge de la requérante, de l'absence d'attaches familiales et de revenus stables au Sénégal, et de la présence de son fils en France. La décision s'appuie notamment sur le code des visas (règlement CE n° 810/2009) et la convention d'application de Schengen.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., réfugiée guinéenne, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille C... A... au titre de la réunification familiale. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté la demande au motif que le lien de filiation n’était établi qu’à l’égard de la mère et que l’autre parent n’était ni décédé ni déchu de ses droits parentaux. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avaient été méconnus, la requérante ne pouvant obtenir du père qu’il renonce à son autorité parentale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. La juridiction a d'abord précisé que la décision explicite du 29 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision explicite comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé, en application de l'instruction ministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas pour études, prise pour la transposition de la directive 2016/801.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille, au motif que la décision de la commission de recours pouvait être fondée sur l'absence de preuve de l'autorité parentale exclusive du requérant ou de l'autorisation de la mère pour le départ de l'enfant. Les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour l'épouse et les enfants de M. D..., réfugié malien. La commission s'était fondée sur l'insuffisance des documents prouvant le lien familial, mais le tribunal a jugé que ce motif était erroné. Il a estimé que les actes de naissance produits, bien que non conformes au droit malien, étaient suffisamment probants au regard des articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant les décisions du préfet de la Vendée du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car le requérant avait perdu son statut de réfugié suite à une décision de l'OFPRA du 7 juin 2024, mettant fin à ce statut en raison de condamnations pénales multiples. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 532-4 du CESEDA, et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 611-1, L. 424-6, L. 612-2 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière et qu’il était suffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, en l'absence de demande en ce sens. Il a également estimé que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Nantes (7ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et de M. C... tendant à l'annulation des décisions du 5 décembre 2024 par lesquelles le préfet de la Loire-Atlantique leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination, leur a interdit le retour pour six mois et les a signalés au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut d'examen de la situation personnelle, de l'erreur de fait, et de l'illégalité des décisions subséquentes. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B..., ressortissant burkinabé, contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.