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Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa consulaire. La requête est jugée irrecevable, d'une part car l'avocat camerounais représentant la demanderesse n'a pas régularisé sa situation pour exercer devant une juridiction française, et d'autre part car le codemandeur, père de la titulaire du visa, n'a pas d'intérêt à agir personnel et direct. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés par la requérante contre le refus initial de visa de long séjour. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction des requêtes, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de visa de court séjour. La juridiction constate que le requérant, résidant au Maroc et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal rejette donc la requête comme étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de mise en demeure assorti d'une astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'astreinte administrative ne crée pas par elle-même une obligation de paiement immédiate. La requérante doit plutôt contester le titre de recette émis pour le recouvrement, procédure qui bénéficie d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est intervenu après que les contribuables, invités à confirner le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, leur demande de décharge d'impôts et de pénalités pour les années 2012 à 2017 est éteinte.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour et une injonction d'en délivrer un. Le tribunal relève que le visa a été délivré par l'autorité consulaire postérieurement à l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la demande principale de réduction d'impôt. Cette solution s'explique car l'administration avait déjà accordé la demi-part fiscale contestée pour 2021 et 2022, et prononcé un dégrèvement total pour 2023. Le tribunal a par ailleurs rejeté la demande concernant les années futures, au motif que le juge de l'impôt ne peut se prononcer que sur une imposition déjà mise en recouvrement et préalablement contestée devant l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale ayant clôturé son dossier de demande d'autorisation de travail. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante guinéenne visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de maintien sur le territoire. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, sans qu'un péril grave soit justifié. Il relève par ailleurs que les effets rechervés pourraient être obtenus via la procédure de référé-suspension prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rendant la demande irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-3 invoqué.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale pour un recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge qu'il n'est pas compétent, car la décision attaquée, prise par le préfet de la Seine-Maritime sur le fondement des articles 37 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ des décisions attribuées à sa compétence spéciale par l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rouen, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour. Il juge irrecevable la demande de l'employeur et estime que le requérant, M. B..., ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une suspension avant l'issue du recours administratif préalable en cours. Le tribunal considère notamment que les allégations de préjudice professionnel ou économique ne caractérisent pas, en l'espèce, une situation d'urgence particulière.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un litige contractuel entre la société La Cité et un groupement de coopération sanitaire (GCS) concernant l'application de pénalités dans le cadre d'un bail emphytéotique hospitalier. Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement des pénalités par le GCS était irrégulière, notamment en raison de l'absence de titre exécutoire ou de recette préalablement émis, méconnaissant ainsi les stipulations contractuelles et les dispositions du décret du 7 novembre 2012. En conséquence, il a annulé le titre exécutoire litigieux et a condamné le GCS à rembourser les sommes perçues, tout en rejetant sa demande reconventionnelle en réparation de préjudice.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en vertu de son large pouvoir d'appréciation (article 48 du décret du 30 décembre 1993 et article 21-15 du code civil), a pu légalement fonder sa décision sur des faits de violence datant de 2014, considérés comme ni anciens ni dépourvus de gravité. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 21-27 du code civil, sont écartés comme inopérants ou sans incidence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision du ministre de l'intérieur du 5 septembre 2022, prise sur recours administratif préalable, se substituait à celle du préfet et était suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant le pouvoir discrétionnaire du ministre pour apprécier l'intérêt à accorder la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 8 septembre 2022, statuant sur le recours administratif préalable, se substituait à la décision préfectorale initiale et était régulière. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du respect des procédures d'instruction, en application des articles du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a été saisi par le département de Maine-et-Loire pour obtenir réparation suite à l'installation d'un ascenseur défectueux dans un collège. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des sociétés Camille Ascenseur (constructeur), Ascaudit (contrôle) et Eko (certification) pour les travaux de remplacement, en application des règles de la garantie de parfait achèvement et des obligations des marchés publics. Il a condamné les sociétés à payer solidairement 70 200 euros pour les travaux de réparation, mais a rejeté la demande d'indemnisation de 10 000 euros pour préjudice d'utilisation, considérant ce chef de préjudice non justifié.
**Sujet principal :** Litige contractuel entre une commune et une entreprise de BTP concernant des désordres (fuites d'eau, installation non conforme) sur des travaux de plomberie dans une salle de sport municipale. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la majeure partie des demandes de la commune. Il juge que les défauts allégués (mitigeur non isolé, modèle non conforme) relèvent de la garantie de parfait achèvement, qui est prescrite, ou ne sont pas établis comme étant à l'origine du préjudice. La demande de paiement d'une facture par l'entreprise est également rejetée. **Textes appliqués :** Le jugement s'appuie sur les règles du droit des marchés publics, notamment concernant la prescription de la garantie de parfait achèvement après la réception définitive des travaux (article 1792-6 du code civil, applicable par référence).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société OGF visant à annuler un titre exécutoire de 93 092,43 € émis par la commune de Saint-Nazaire pour des travaux de remise en état d'un crématorium. Le tribunal a jugé que la créance était fondée en principe et en montant, considérant que les obligations contractuelles de la société, issues d'un contrat de concession, incluaient la remise en bon état de fonctionnement des équipements à l'expiration du contrat. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la commune n'ayant pas rapporté la preuve de la notification du titre.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire pour évaluer la prise en charge d'un patient au CHU de Nantes et les préjudices qu'il estime avoir subis suite à une ischémie aiguë du membre inférieur droit. Le juge a considéré que cette mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer si les soins ont été conformes aux règles de l'art et à évaluer les préjudices.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de titre de séjour et l'arrêté préfectoral de 2024 (retrait d'attestation d'asile et obligation de quitter le territoire). La juridiction a estimé que les décisions contestées n'étaient entachées ni d'un défaut de motivation, ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.