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Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... G... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision préfectorale est régulière, notamment car l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013 a bien été réalisé et que le signataire de l'arrêté était compétent. Le tribunal fonde sa décision sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension des décisions de refus implicite. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du retrait d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. L'ordonnance est rendue sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une demande de modification de prénom sur un passeport. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application "Télérecours citoyens", n'avait pas répondu dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'injonction de versement d'indemnités journalières par la CPAM. Le juge estime que la juridiction administrative est manifestement incompétente pour connaître de ce litige. Il fonde sa décision sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, qui attribuent le contentieux de la sécurité sociale, incluant l'assurance maladie, aux juridictions judiciaires.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant, en situation irrégulière, ne démontre pas une urgence suffisante, notamment par l'absence de preuves sur sa situation économique, pour justifier la mesure provisoire sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'examen des moyens sérieux n'est donc pas abordé.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence (référé-suspension) visant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la commission de recours. Le juge a appliqué les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres textes invoqués.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours préalable contre des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet (article L. 521-3 du code de justice administrative). Par ailleurs, la demande de condamnation aux dépens a été rejetée pour irrecevabilité, n'étant pas chiffrée (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral relatif aux périodes de chasse au sanglier en Vendée. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale de suspension, le juge donne acte de ce désistement et rejette sa demande indemnitaire. La décision s'appuie sur les règles de procédure du référé administratif, notamment les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son assignation à résidence prise en vue de son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction écarte les moyens, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'exception d'illégalité soulevée contre la décision de transfert antérieure est irrecevable, cette dernière étant devenue définitive. Elle juge également que les modalités de l'assignation à résidence, dont l'obligation de se présenter périodiquement à la police, sont conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de constat d'état des lieux préalable à des travaux publics, suivie d'un désistement du requérant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la SNCF Réseau, qui avait initialement saisi le juge pour la désignation d'un expert. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de donner acte d'un désistement. La demande initiale était formulée sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'acquisition de la nationalité française. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant en Algérie et non représenté, n'a pas régularisé son dossier en élisant domicile en France ou dans l'UE après une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité manifeste et à l'obligation d'élection de domicile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa demande après une mise en demeure, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative relatif à la transmission des pièces par voie électronique. La procédure est donc arrêtée sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à son recours la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser, ce qui rend sa requête manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Tk Elevator France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus d'autoriser un licenciement économique d'une salariée et du rejet du recours hiérarchique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Tk Elevator France de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation du refus d'autorisation d'un licenciement économique par l'inspectrice du travail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... B... qui demandait l'obtention d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant l'attestation valable jusqu'au 15 mai 2026, rendant sa demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Mayenne en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de trois immeubles présentant des risques pour la sécurité publique. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, inclut l'évaluation des dangers et la proposition de mesures pour y mettre fin.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de visas de long séjour pour l'Égypte. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui rend les conclusions en annulation et injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.