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Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus de visa de long séjour. L'ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi fin à la procédure sans examen du fond. La décision est notifiée à la requérante et au ministre de l'intérieur.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'administration fiscale a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé le dégrèvement total de l'imposition contestée, rendant la requête sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le juge a constaté que l'administration avait procédé à l'éloignement du requérant en violation manifeste de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement effectif tant qu'un recours contentieux est pendant devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 722-7 du CESEDA, constatant une atteinte grave et illégale à la liberté individuelle.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime le recours irrecevable pour tardiveté, la requête ayant été introduite en mars 2026 pour contester une décision dont la requérante avait eu connaissance en juillet 2024, au-delà du délai raisonnable d'un an. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visas de regroupement familial opposé à une ressortissante bangladaise et à son enfant. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la durée de séparation familiale et de la prise en charge médicale de l'enfant dans son pays. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, considérant que l'état de santé de la requérante et son isolement en Mauritanie n'étaient pas suffisamment établis. La requête a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'ordonnance du versement de sa pension de réversion. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne suffisaient pas à caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle mesure conservatoire. La demande accessoire de provision a également été rejetée, étant jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation de grande précarité immédiate pour elle et ses enfants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une amende administrative de 42 000 euros infligée à la société Nour pour emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société ayant été informée longtemps à l'avance des poursuites et n'ayant pas saisi le juge dans un délai raisonnable après la notification. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de précisions sur sa situation personnelle. La juridiction rappelle également l'obligation préalable d'un recours administratif devant la commission compétente, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'OFII refusant des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est manifestement irrecevable, car ce type de litige relève exclusivement de la procédure spécifique et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette également comme sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant déjà été refusée par le bureau compétent.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. La juridiction estime que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement refusé le titre au motif que le requérant, père d'enfants français, ne justifiait pas d'une contribution effective à leur entretien et éducation, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le juge a retenu que la requérante, parent isolé avec un enfant mineur, enceinte et sans hébergement stable, présentait une vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le refus de l'OFII a donc été jugé entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 16 juin 2022, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure pour avoir été prise avant l'expiration du délai légal de quinze jours accordé au requérant pour présenter ses observations, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII du 12 août 2022 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la décision avait été prise avant l'expiration du délai de quinze jours laissé à l'intéressé pour présenter ses observations, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII a été enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant l'absence de ressources suffisantes et stables du requérant ainsi que ses dettes locative et fiscale. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des violences commises sur une personne dépositaire de l'autorité publique en 2019, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir, notamment en tenant compte de l'intérêt supérieur de l'enfant de M. A... conformément à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les autres moyens (défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision de rejet implicite concernant une demande de naturalisation et mesures connexes. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement non précisée). Solution retenue : La juridiction ordonne la radiation de la requête (n° 2522733) des registres du greffe, car il s'agit d'un doublon d'une autre requête (n° 2522559) déjà enregistrée. Les pièces sont versées au dossier principal et l'instruction se poursuivra sous ce numéro. Textes appliqués : Le code de justice administrative est visé.