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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 34/2897

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2605554(TA44-2605554)

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Loire-Atlantique pour l'hébergement d'urgence d'une ressortissante ukrainienne et de son petit-fils, suite à la fin du dispositif d'accueil temporaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision sur le fond de la demande (l'injonction d'hébergement) n'est pas exposée dans l'extrait fourni, qui s'arrête au milieu de l'analyse. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle), ainsi que les textes relatifs à la protection temporaire des personnes déplacées d'Ukraine.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605001(TA44-2605001)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière requise pour suspendre la décision avant l'issue du recours administratif préalable en cours. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2605208(TA44-2605208)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une décision dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il rappelle que la contestation de l'arrêté relève des voies de recours spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605371(TA44-2605371)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour études. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, notamment en raison du délai de saisine et de l'absence de préjudice grave et immédiate démontré pour la situation universitaire ou professionnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2114456(TA44-2114456)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par deux associations contre l'approbation du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de l'Épine. Les requêtes, jugées recevables, ont été écartées au fond car les moyens soulevés (incompatibilité avec la loi littoral, erreurs manifestes d'appréciation, atteintes à des zones protégées) n'étaient pas fondés. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux PLU et à la protection du littoral.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2206294(TA44-2206294)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de requérants estimant avoir subi un préjudice du fait du refus initial de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que le délai d'examen de la demande par le consulat n'était pas anormalement long et n'était donc pas constitutif d'une faute de l'État. Il a également estimé que les préjudices matériel et moral allégués n'étaient pas établis de manière certaine et directe. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301380(TA44-2301380)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin puis refusant de rétablir son bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation de ce bénéfice était légale, car la requérante avait été transférée vers l'Espagne dans le cadre du règlement Dublin, ce qui met fin au droit à l'accueil en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure Dublin.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2301728(TA44-2301728)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposé à un demandeur d'asile. Le tribunal a constaté le désistement d'office du requérant, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois après le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301839(TA44-2301839)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de l'insuffisance et de l'instabilité des ressources de la requérante pour apprécier son insertion professionnelle. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence et à l'insuffisance de motivation, sont également écartés.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302146(TA44-2302146)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 431-12.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302761(TA44-2302761)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en déclarant la demande irrecevable au titre de l'article 21-23 du code civil, en raison d'une condamnation pour violences aggravées sur mineur. Cette condamnation, intervenue moins de sept ans auparavant et malgré la dispense d'inscription au bulletin n°2, caractérise un défaut de bonnes vie et mœurs justifiant légalement le rejet.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302819(TA44-2302819)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation. Il a validé les motifs du refus, notamment l'insuffisance des connaissances de la requérante sur l'histoire, la culture et les valeurs françaises, constatée lors de l'entretien d'assimilation.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2302985(TA44-2302985)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des notes de la DGSI, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le militantisme actif du requérant au sein de structures de l'opposition camerounaise était incompatible avec l'allégeance française. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour refuser une naturalisation en tenant compte du comportement du postulant.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303906(TA44-2303906)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler deux décisions de prolongation de son placement à l'isolement en détention. Le tribunal a jugé que les procédures, incluant la communication des motifs et la consultation du dossier, étaient conformes aux dispositions des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées par des incidents graves et ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2304860(TA44-2304860)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de l'OFII, considérant que l'administration, en ne produisant pas de mémoire en défense, a acquiescé aux faits de la requête. La solution s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation de la vulnérabilité du demandeur avant tout refus de CMA.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2304937(TA44-2304937)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant à annuler le rejet de sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal a jugé que l'administration, en l'occurrence le ministre de l'intérieur, pouvait légalement rejeter une telle demande dans l'intérêt du service, son pouvoir d'appréciation n'étant censurable par le juge qu'en cas d'erreur manifeste. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de la loi du 6 août 2019 et du décret du 31 décembre 2019 relatifs à la rupture conventionnelle dans la fonction publique.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305730(TA44-2305730)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation. Le juge a rejeté la requête, considérant que la décision expresse de rejet du ministre de l'intérieur du 24 avril 2023 se substituait à la décision implicite initialement attaquée. La juridiction a rappelé le large pouvoir d'appréciation de l'administration en la matière, fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306700(TA44-2306700)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme E... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière, suffisamment motivée, et que le principe du contradictoire ne s'appliquait pas à une procédure initiée par une demande. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, l'article 27 du même code, et les dispositions du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA44-2308631(TA44-2308631)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours contre deux décisions préfectorales déclarant irrecevable la demande de titre de séjour d'une ressortissante angolaise, mère d'un enfant atteint de drépanocytose. Le tribunal a annulé la décision du 16 novembre 2023, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas le collège médical de l'OFII pour évaluer l'état de santé de l'enfant, comme l'exige l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande, en tenant compte de l'ensemble des éléments médicaux et des circonstances nouvelles, et a rejeté les autres conclusions.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2309903(TA44-2309903)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande en responsabilité de l'État suite au refus illégal de visas de réunification familiale pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal a retenu la faute de l'administration, engageant sa responsabilité à compter du premier refus implicite du 18 juin 2020. Il a cependant rejeté la demande d'indemnisation au principal, estimant que les requérants n'avaient pas apporté la preuve d'un préjudice certain résultant directement de cette illégalité, conformément aux principes généraux du droit de la responsabilité administrative.

24 mars 2026Résumé IA
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