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**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois. Il rejette la demande d'astreinte et alloue une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), L. 5221-2 du code du travail, et D. 312-8-1 du CESEDA. Le juge estime que l'administration n'a pas établi l'inadéquation du profil du requérant avec l'emploi de chef d'équipe maçon ni le risque de détournement de la procédure à des fins migratoires.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de visa de long séjour. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni établi un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Lille, le siège de l'employeur du requérant étant situé dans le Nord. En conséquence, le président du tribunal a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Lille en vertu de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné deux requêtes visant à obtenir la suspension et l'injonction de réexamen concernant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Concernant le premier recours (visa de la mère), le tribunal a constaté un non-lieu à statuer car l'administration avait déjà donné instruction de délivrer le visa sollicité. Concernant le second recours (visa de l'enfant), le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le refus d'enregistrement de la demande par le poste consulaire, en l'absence de passeport de l'enfant, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que le refus causait un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard du délai pris pour déposer la demande et de l'absence d'aggravation récente de l'état de santé du père. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de court séjour pour raisons médicales et familiales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le refus de visa ne constitue pas en soi une situation d'urgence et les justifications médicales fournies ne démontrent pas une nécessité immédiate de consultation en France. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de la suspension en référé et au rejet pour défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les requérants ont contribué à la situation invoquée en déposant leurs demandes plusieurs années après la reconnaissance du statut de réfugié du père de famille. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision de rejet du sous-directeur des visas, estimant que l'administration n'avait pas rapporté la preuve du risque de détournement migratoire allégué, notamment au regard des attaches familiales de la requérante en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) et sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative relatif à l'acquiescement aux faits en l'absence de mémoire en défense.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, le préfet ayant retiré la décision attaquée et délivré une carte de séjour pluriannuelle à la requérante. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, sollicitant un premier titre "salarié" après un titre "recherche d'emploi", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence, et les circonstances personnelles invoquées ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête visant à suspendre le rejet d'un visa de long séjour pour un enfant majeur. La juridiction estime la demande irrecevable car le père, qui a agi au nom de son fils majeur sans démontrer son incapacité juridique, n'avait pas qualité pour représenter ce dernier devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3, R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler l'arrêté modifiant sa résidence administrative. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature régulière (article R. 131-30 du code de l'environnement), ne présentait pas d'illégalité. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté fixant sa résidence administrative à Nantes. Le tribunal a jugé que la décision, prise dans le cadre d'une délégation de signature régulière, ne constituait pas une mesure d'ordre intérieur et était donc recevable, mais que les moyens soulevés (vice de procédure, incompétence, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'environnement relatives aux délégations de signature (article R. 131-30) et a considéré que le versement de la prime de restructuration de service n'était pas une condition de légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme Nicolas, secrétaire de chancellerie, concernant une agression survenue en 2010 dans l'exercice de ses fonctions. La juridiction a jugé que le principe de l'autorité de la chose jugée faisait obstacle à sa requête, celle-ci portant sur des préjudices (frais de procédure et indemnisation) déjà tranchés par un jugement antérieur du 1er août 2023. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 11 de la loi du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'orientation en établissement de réadaptation professionnelle (ESRP). Le juge a estimé, après examen du dossier, que la commission des droits et de l'autonomie (CDAPH) n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la formation demandée ne relevait pas de sa compétence. La décision s'appuie sur les articles L. 146-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-2 et suivants du code du travail relatifs à l'orientation des travailleurs handicapés.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression définitive de ses allocations. Le tribunal constate que le requérant a commis des fausses déclarations en omettant de signaler plusieurs périodes d'emploi, ce qui constitue un manquement aux obligations de déclaration prévues par le code du travail. La sanction prononcée par France Travail est donc légalement fondée sur les articles L. 5412-2 et L. 5426-2 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de long séjour pour la réunification familiale de trois enfants mineurs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions consulaires initiales, car la décision implicite de rejet de la commission de recours s'y est substituée. Il a ensuite écarté les moyens soulevés contre cette décision implicite, considérant notamment que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la composition de la commission de recours était régulière et que sa décision de rejet, fondée sur l'absence de preuves probantes de l'identité et du lien familial, était suffisamment motivée. La décision applique les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de réunification familiale pour la mère et les frères d'un réfugié somalien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la décision implicite de rejet de la commission de recours est légale, car elle reprend le motif initial du consulat justifiant le refus par le caractère partiel de la réunification familiale, insuffisant au regard de l'intérêt des enfants. **Textes appliqués** : Articles D. 312-8-1 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).