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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus implicite de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants allégués d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours, en reprenant les motifs initiaux du consulat, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation quant à l'absence de volonté claire du réunifiant et aux doutes sur la réalité des liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) régissant la procédure de recours contre les refus de visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait légalement rejeté la demande, en estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était substituée aux décisions consulaires initiales, était régulière. Il a notamment estimé que le motif de refus, fondé sur le caractère non probant des documents d'état civil produits pour justifier de la filiation, était suffisamment motivé au regard des articles D. 312-8-1 du CESEDA et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction estime que le refus, fondé sur les motifs consignés dans le formulaire type de refus (annexe VI du règlement européen), est légal. Elle considère que l'administration a correctement motivé sa décision en relevant un défaut de justification de l'objet du séjour et des doutes sur l'intention de quitter le territoire à l'expiration du visa, conformément à l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui reprenait les motifs initiaux du consulat, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que le refus, fondé sur le défaut de preuves probantes de l'identité et du lien de filiation, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 561-2 du CESEDA ni les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Le juge a considéré que les autorités consulaires et la commission de recours disposaient d'un large pouvoir d'appréciation, pouvant se fonder sur des considérations d'intérêt général, et que le motif de refus (informations incomplètes ou non fiables) était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-8-1.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à la fille d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision expresse de la commission de recours du 21 juin 2023, la jugeant insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur népalais. Le juge a considéré que la décision expresse de la commission de recours du 29 mai 2024 se substituait à son refus implicite antérieur, rendant sans objet le grief sur l'absence de communication des motifs. Le tribunal a examiné l'affaire au fond sur la base de la décision expresse et a jugé que l'administration n'était pas en situation de compétence liée malgré l'existence d'une autorisation de travail, en application des articles L. 311-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les demandes d'annulation de refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la requérante, bénéficiaire d'une protection internationale, n'apportait pas la preuve qu'elle disposait de l'autorité parentale exclusive sur ses enfants, condition requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le caractère partiel de la réunification et sur l'absence de documents probants établissant l'identité et le lien familial, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 561-2 et suivants) ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui reprenait le motif consulaire, était légale, l'autorité consulaire pouvant refuser un visa en cas de doute sur l'authenticité des actes d'état civil produits. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement substitué une décision expresse à la décision implicite de rejet, rendant ainsi l'examen des moyens sur le fond recevable. Il a ensuite considéré, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'autorité consulaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa, notamment au regard des doutes sur la filiation alléguée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les refus de visa de regroupement familial pour deux enfants d'un ressortissant congolais. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé ses décisions sur le caractère non probant des actes de naissance produits, ce qui constitue un motif légal de refus. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés, le contrôle de l'authenticité des actes d'état civil relevant de l'appréciation des autorités consulaires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, avait légalement repris le motif initial de refus (informations incomplètes ou non fiables sur le séjour). La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 31 mars 2024, considérant que l'administration, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérantes, sans que leur inexactitude ne ressorte du dossier. La juridiction a ainsi ordonné à l'État de réexaminer les demandes de visa.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours administratif contre le refus d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. Le juge estime que la décision de la commission de recours, qui se substitue à celle du consulat, est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque de détournement de l'objet du visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour raisons médicales. La juridiction estime que la décision de rejet de la commission de recours (substitut de la décision consulaire initiale) est régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature du signataire et la motivation suffisante de la décision. Le tribunal applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour un stage médical en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable. Il estime que le recours contentieux est irrecevable car le requérant n'a pas régularisé son recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, qui n'était pas signé. **Textes appliqués** : Les articles D. 211-5, D. 211-6 et D. 211-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à l'obligation et aux conditions de saisine préalable de la commission de recours contre les refus de visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de long séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de l'employeur, la SAS Optiline Réseaux Télécoms, pour défaut d'intérêt à agir. Concernant le fond, il a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le silence du ministre de l'intérieur équivalait à un acquiescement aux faits allégués par le demandeur, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, réputée rejetée pour les mêmes motifs que le refus consulaire initial, était légale, notamment au regard de l'absence de motivation obligatoire pour une décision implicite de rejet. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 232-4).