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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les demandes d'annulation de refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la requérante, bénéficiaire d'une protection internationale, n'apportait pas la preuve qu'elle disposait de l'autorité parentale exclusive sur ses enfants, condition requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le caractère partiel de la réunification et sur l'absence de documents probants établissant l'identité et le lien familial, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 561-2 et suivants) ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui reprenait le motif consulaire, était légale, l'autorité consulaire pouvant refuser un visa en cas de doute sur l'authenticité des actes d'état civil produits. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait régulièrement substitué une décision expresse à la décision implicite de rejet, rendant ainsi l'examen des moyens sur le fond recevable. Il a ensuite considéré, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'autorité consulaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le visa, notamment au regard des doutes sur la filiation alléguée.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les refus de visa de regroupement familial pour deux enfants d'un ressortissant congolais. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé ses décisions sur le caractère non probant des actes de naissance produits, ce qui constitue un motif légal de refus. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés, le contrôle de l'authenticité des actes d'état civil relevant de l'appréciation des autorités consulaires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, avait légalement repris le motif initial de refus (informations incomplètes ou non fiables sur le séjour). La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 31 mars 2024, considérant que l'administration, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérantes, sans que leur inexactitude ne ressorte du dossier. La juridiction a ainsi ordonné à l'État de réexaminer les demandes de visa.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours administratif contre le refus d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. Le juge estime que la décision de la commission de recours, qui se substitue à celle du consulat, est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque de détournement de l'objet du visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour raisons médicales. La juridiction estime que la décision de rejet de la commission de recours (substitut de la décision consulaire initiale) est régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature du signataire et la motivation suffisante de la décision. Le tribunal applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour un stage médical en France. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête comme irrecevable. Il estime que le recours contentieux est irrecevable car le requérant n'a pas régularisé son recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, qui n'était pas signé. **Textes appliqués** : Les articles D. 211-5, D. 211-6 et D. 211-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à l'obligation et aux conditions de saisine préalable de la commission de recours contre les refus de visa.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de long séjour à un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions de l'employeur, la SAS Optiline Réseaux Télécoms, pour défaut d'intérêt à agir. Concernant le fond, il a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le silence du ministre de l'intérieur équivalait à un acquiescement aux faits allégués par le demandeur, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, réputée rejetée pour les mêmes motifs que le refus consulaire initial, était légale, notamment au regard de l'absence de motivation obligatoire pour une décision implicite de rejet. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 232-4).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions défavorables.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la motivation de la décision, fondée sur une tentative d'obtention frauduleuse au sens de l'article L. 561-5 du CESEDA, était suffisante et conforme au code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que l'appréciation des autorités consulaires et de la commission de recours, quant au caractère frauduleux de la demande, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour le fils d'une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme D... et ne prononce pas d'injonction ni d'astreinte. Il rejette également la demande de condamnation de l'Etat à verser une somme au conseil de la requérante. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal considère que l'administration a légalement refusé le visa, la requérante n'ayant pas apporté la preuve du lien de filiation avec l'enfant concerné, condition prévue par la loi pour bénéficier du droit à la réunification familiale.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, au motif que le refus est insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. **Textes appliqués** : Articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal relève que le motif de refus, basé sur l'absence de décès ou de déchéance de l'autre parent, ne constitue pas un motif légal d'ordre public pour rejeter une demande de réunification familiale.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour salarié par la commission de recours. Le juge a estimé que les autorités consulaires disposaient d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser un visa, notamment au regard du risque de détournement de son objet, et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreurs de droit et de fait) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour ascendant de Français, prise par la commission de recours. Le juge a considéré que le ministre de l'intérieur, défendeur, avait acquiescé aux faits allégués par la requérante (ressources et logement suffisants de sa famille en France) en ne produisant pas de mémoire en défense dans les délais, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. La juridiction a ainsi jugé que le refus de visa, fondé sur l'insuffisance des ressources, ne pouvait être légalement maintenu au regard des éléments du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que la décision administrative était suffisamment motivée, fondée sur une menace pour l'ordre public et l'absence d'assurance maladie valide, et qu'elle ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration, le code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de visa étudiant. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission de recours du 13 juin 2024, qui s'était substituée à la décision implicite, était régulière en sa composition et rendait inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 4 décembre 2009.