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**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour à une ressortissante tunisienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'administration a légalement justifié son refus en relevant un risque avéré de détournement du visa à des fins migratoires, au regard de la situation personnelle de la requérante (âge, veuvage, absence d'attaches justifiées en Tunisie et présence de famille en France). **Textes appliqués** : Convention d'application de l'accord de Schengen, règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et son annexe II, relatifs aux conditions de délivrance et à l'appréciation du risque d'immigration illégale.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études et contre le rejet implicite du recours administratif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite de la commission de recours, qui reprend les motifs du refus consulaire initial, est régulière. Les moyens soulevés par la requérante (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation, violation de textes européens) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-8-1), concernant la motivation des décisions et les effets d'un silence gardé sur un recours administratif.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de court séjour pour une ressortissante bangladaise. Le tribunal a jugé que le sous-directeur des visas, dont la décision se substitue à celle de l'autorité consulaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources et un risque de détournement à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement (CE) n° 810/2009), notamment pour l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de court séjour pour une famille afghane. Le juge a estimé que l'administration pouvait légalement opposer un risque de détournement de l'objet du visa, les requérants ayant l'intention de solliciter l'asile en France, ce qui n'est pas compatible avec un visa de court séjour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code communautaire des visas.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux demandeurs visant l'annulation du refus de visa au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les décisions implicites de rejet de la commission de recours, qui se substituent aux décisions consulaires initiales, n'étaient pas entachées d'erreur de droit. Il a notamment estimé que les conditions de l'article L. 561-2 du CESEDA (dépendance et vulnérabilité) n'étaient pas remplies et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa pour un mineur à scolariser. Le tribunal estime que la décision de la commission de recours, fondée sur l'absence de démonstration d'une excellence académique requise pour ce régime dérogatoire, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'examen de la situation individuelle. Il rappelle que les autorités consulaires disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser un visa au titre de l'intérêt général, en l'absence de texte contraignant, en application de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de visa pour son neveu mineur. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée et que les conditions légales pour la délivrance d'un visa long séjour "visiteur" n'étaient pas remplies, notamment concernant la justification de l'objet du séjour et les garanties de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits par la demanderesse, ce motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa long séjour au titre du regroupement familial, motivée par un projet de procréation médicalement assistée (PMA) et la vie familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'un démarrage concret du processus de PMA nécessitant la présence immédiate de son époux. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas établie).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une situation de vulnérabilité en Éthiopie. La demande d'injonction de réexamen et la demande de provision pour frais sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir régulièrement saisi la commission de recours administrative préalable obligatoire, comme l'exigent les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction, estimant son irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de référé-suspension visant à suspendre le refus d'un visa de long séjour pour études délivré par l'autorité consulaire française à Bamako. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une suspension avant que la commission de recours administrative (CRRV) n'ait statué, et qu'aucune atteinte grave et immédiate à sa situation n'est caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré l'illégalité de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français qui sert de fondement à la mesure, ni que l'obligation de pointage hebdomadaire au commissariat était disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 730-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une famille afghane visant à annuler le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, les requérants ne résidant pas habituellement en France et leur situation n'étant pas jugée exceptionnellement digne d'intérêt au sens de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, le litige portait uniquement sur la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale en vertu de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille de ressortissants afghans. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet de la commission de recours du 5 novembre 2025, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, constituait l'acte attaqué. Il a examiné la recevabilité de l'intervention de syndicats et a procédé à l'instruction des moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement communautaire des visas et sur l'existence d'un risque de persécution en raison de la profession de journaliste du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour obtenir un logement adapté. Le juge a constaté qu'une offre de logement conforme aux besoins de la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait été acceptée et occupée avant le jugement. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions ayant perdu leur objet, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-5 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la séparation étant inhérente à la procédure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe au vu des irrégularités relevées dans les documents produits. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Elle se réfère également au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux conventions internationales invoquées par la requérante.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Cette solution est retenue car le visa initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions subsidiaires des requérants.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement réciproque des parties. Le requérant s'est désisté de sa demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses pathologies, après que Nantes Métropole ait renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements, mettant ainsi un terme à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, conformément aux dispositions de cet article et de l'article R. 222-1 du même code.