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**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille afghane résidant en Iran. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation de la décision de la commission de recours. Il considère que le droit constitutionnel d'asile (Préambule de 1946) et la protection subsidiaire (directive 2011/95/UE) ne s'appliquent qu'aux personnes déjà présentes sur le territoire français, et que la situation des requérants en Iran ne justifie pas la délivrance d'un visa pour venir solliciter l'asile en France. **Textes appliqués** : Préambule de la Constitution de 1946 (droit d'asile), directive 2011/95/UE (protection subsidiaire), et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa au titre de l'asile à un ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision initiale de rejet de la commission de recours, attaquée par le requérant, était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par une nouvelle décision. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur la légalité de la décision retirée, sans se prononcer sur le fond de la demande de visa. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas pourquoi l'état de santé de la requérante ne remplissait plus les conditions légales, malgré un avis médical de l'OFII reconnaissant la nécessité de soins. L'OQTF et la désignation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 313-11, L. 313-11-1, L. 313-11-2, L. 313-11-3, L. 313-11-4, L. 313-11-5, L. 313-11-6, L. 313-11-7, L. 313-11-8, L.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public et sur l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 432-1.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la signature de la décision, sa motivation et l'appréciation des risques encourus par les requérants afghans, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF), et les mesures associées étaient légaux, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation des circonstances personnelles du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa d'entrée en France au titre de l'asile par une famille afghane. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours du 26 mars 2025, considérant que son motif était insuffisamment motivé, se contentant d'énoncés généraux sans personnalisation au mépris des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation des requérants dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour fondée sur une menace à l'ordre public, estimant qu'une condamnation ancienne et isolée de 2013 ne permettait pas cette qualification au regard de l'article L. 432-1 du CESEDA. Cependant, le juge a rejeté le recours concernant l'obligation de quitter le territoire, considérant que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux stables ou de circonstances humanitaires exceptionnelles au sens des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux du 31 janvier 2025. Le premier arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixait un pays de destination ; le second le plaçait en assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait correctement apprécié l'absence de perspective raisonnable d'éloignement justifiant l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de ressortissants afghans demandant l'annulation du rejet implicite de leur recours contre un refus de visa d'entrée en France pour y déposer une demande d'asile. Le tribunal a jugé que ni le droit constitutionnel d'asile (Préambule de la Constitution de 1946) ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme ne confèrent un droit à l'obtention d'un visa pour solliciter une protection. Il a estimé que l'administration, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire pour cette mesure de faveur, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les visas, notamment au regard de la situation des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'appuyait sur les articles L. 311-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA, était suffisamment motivée. Il a estimé que les motifs invoqués (absence sur le territoire français et nature des risques allégués) étaient pertinents en droit et ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation du rejet de son recours contre le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, car elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait, notamment l'absence de droit à un visa pour solliciter l'asile depuis l'étranger. Il a également estimé que le droit constitutionnel d'asile ne crée pas un droit à l'obtention d'un visa d'entrée. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre de l'asile. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui avait confirmé le refus consulaire, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions d'urgence et de doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... F... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté a été signé par une autorité compétente et que sa motivation, indiquant que l'Italie est l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile, est suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit à l'information et aux conditions d'accueil en Italie, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un demandeur d'asile contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la notification et à l'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant M. A... B..., notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les conclusions visant à l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et à la condamnation de l'État à des frais.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a partiellement fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation de construire un magasin de 519 m², car cette activité commerciale paraît contraire à l'article UE 1 du règlement du PLU de Campbon qui prohibe le commerce de détail dans la zone concernée. En conséquence, l'exécution de l'arrêté municipal du 18 décembre 2025 est suspendue uniquement pour la partie autorisant ce magasin, sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé au requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, au regard des dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV rejetant un recours contre le refus de visas pour la famille d'un ressortissant. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la preuve du lien familial, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.