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**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa long séjour au titre du regroupement familial, motivée par un projet de procréation médicalement assistée (PMA) et la vie familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve d'un démarrage concret du processus de PMA nécessitant la présence immédiate de son époux. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet sans audience lorsque l'urgence n'est pas établie).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une situation de vulnérabilité en Éthiopie. La demande d'injonction de réexamen et la demande de provision pour frais sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir régulièrement saisi la commission de recours administrative préalable obligatoire, comme l'exigent les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction, estimant son irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de référé-suspension visant à suspendre le refus d'un visa de long séjour pour études délivré par l'autorité consulaire française à Bamako. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une suspension avant que la commission de recours administrative (CRRV) n'ait statué, et qu'aucune atteinte grave et immédiate à sa situation n'est caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré l'illégalité de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français qui sert de fondement à la mesure, ni que l'obligation de pointage hebdomadaire au commissariat était disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 730-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une famille afghane visant à annuler le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était irrecevable, les requérants ne résidant pas habituellement en France et leur situation n'étant pas jugée exceptionnellement digne d'intérêt au sens de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, le litige portait uniquement sur la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale en vertu de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas d'entrée en France au titre de l'asile pour une famille de ressortissants afghans. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet de la commission de recours du 5 novembre 2025, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, constituait l'acte attaqué. Il a examiné la recevabilité de l'intervention de syndicats et a procédé à l'instruction des moyens soulevés, fondés notamment sur le règlement communautaire des visas et sur l'existence d'un risque de persécution en raison de la profession de journaliste du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour obtenir un logement adapté. Le juge a constaté qu'une offre de logement conforme aux besoins de la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait été acceptée et occupée avant le jugement. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions ayant perdu leur objet, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-5 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la séparation étant inhérente à la procédure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe au vu des irrégularités relevées dans les documents produits. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension). Elle se réfère également au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'aux conventions internationales invoquées par la requérante.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation et en injonction. Cette solution est retenue car le visa initialement refusé a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, privant ainsi le litige de son objet. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions subsidiaires des requérants.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement réciproque des parties. Le requérant s'est désisté de sa demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses pathologies, après que Nantes Métropole ait renoncé à sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ces désistements, mettant ainsi un terme à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, conformément aux dispositions de cet article et de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet d'une demande de reconnaissance de priorité pour un logement. La juridiction constate que la requête, déposée sans la décision attaquée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa étudiant. La requérante, agissant en qualité de compagne du demandeur de visa, est jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant était incarcéré à Nice, ce qui rendait le tribunal administratif de Nice territorialement compétent en application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice sans examiner le fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande d'injonction pour assurer l'accueil en structure d'hébergement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de juge unique). Solution retenue : Le tribunal constate qu'une place adaptée a été proposée et occupée par la requérante, rendant sa demande sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer. Textes appliqués : Articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable et aux recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure accélérée. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur dans un délai de dix jours.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Le litige est devenu sans objet car l'autorité consulaire a délivré le visa de long séjour sollicité pour la réunification familiale après l'introduction du recours, ce qui implique le retrait implicite de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser des sommes au titre des frais irrépétibles (articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un visa de long séjour. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal rejette par ailleurs les conclusions indemnitaires du requérant, les jugeant manifestement irrecevables pour défaut de production de la décision rejetant sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour. Cette décision fait suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais exposés pour la procédure, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.