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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 46/2897

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518105(TA44-2518105)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant en Algérie, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas démontré l'exercice préalable du recours administratif obligatoire devant la commission des visas prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518180(TA44-2518180)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus d'un visa de long séjour pour études. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car l'intéressée n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, pourtant indiqué dans la décision contestée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ce préalable.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2523000(TA44-2523000)

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande d'injonction au préfet pour obtenir un logement adapté. Le requérant s'étant désisté après avoir accepté une offre de logement, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2601735(TA44-2601735)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Loire-Atlantique pour assurer l'accès à un logement de transition de Mme A... B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à la requête, constatant que l'État, garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé d'offre dans le délai de trois mois fixé par l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Il a donc ordonné au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans un logement de transition, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2514090(TA44-2514090)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... B... visant à contester le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administratif.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518347(TA44-2518347)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant l'abrogation de son visa par l'autorité consulaire française à Londres. Le tribunal constate que la requête, introduite en anglais, est manifestement irrecevable car elle n'a pas été régularisée par une traduction en français dans le délai imparti, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le recours est rejeté sans examen au fond.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519002(TA44-2519002)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de visa. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requérante résidant en Tunisie n'avait pas régularisé sa demande en élisant domicile sur un territoire de l'UE, de l'EEE ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué la procédure de mise en demeure prévue à l'article R. 612-1 du même code, la notification étant réputée effectuée, avant de prononcer l'irrecevabilité en vertu de l'article R. 222-1.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2604836(TA44-2604836)

Sujet principal : Transmission au Conseil d'État d'un pourvoi en cassation erronément adressé au tribunal administratif concernant un refus de visa de court séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal ordonne la transmission du dossier au Conseil d'État, constatant son incompétence pour connaître d'un pourvoi en cassation. Textes appliqués : Articles R. 351-2, L. 821-1 et R. 811-1 du code de justice administrative, ce dernier disposant que les tribunaux administratifs statuent en premier et dernier ressort sur les litiges relatifs aux visas de court séjour.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2518971(TA44-2518971)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... relative à une demande de logement, pour irrecevabilité manifeste. La juridiction a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. Elle a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2604697(TA44-2604697)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un agent municipal demandant l'injonction de verser son traitement. La juridiction constate que la commune a procédé au paiement après l'introduction de la requête, ce qui prive celle-ci de son objet. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518924(TA44-2518924)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à contester le refus de son visa de long séjour. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante, résidant en Tunisie, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission compétente, condition prévue aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2518969(TA44-2518969)

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519070(TA44-2519070)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visas de court séjour. La juridiction constate plusieurs irrecevabilités manifestes, notamment l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, exigé par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA. Le rejet est également fondé sur le défaut de régularisation de la requête après mise en demeure et sur l'inobservation des règles de procédure (élection de domicile, signature, copies).

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2519746(TA44-2519746)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour. La juridiction relève que l'objet du litige a disparu, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 800 euros aux requérants au titre de leurs frais.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603699(TA44-2603699)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés estime que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière requise pour intervenir avant la décision de la commission de recours administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603983(TA44-2603983)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de décisions implicites de rejet de visa pour regroupement familial. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard du respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence, bien qu'établie, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute sérieux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301708(TA44-2301708)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral et matériel suite au refus illégal de visas de long séjour pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, considérant que les refus, fondés sur un motif d'absence de lien de filiation déjà annulé par une précédente décision, étaient illégaux. Il a ordonné la réparation des préjudices subis sur la période allant du premier refus implicite (17 septembre 2017) à la délivrance des visas (27 mai 2022), en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2305198(TA44-2305198)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet par le préfet d'une demande de protection contre une mesure d'éloignement et pour des injonctions liées à une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales, car le préfet avait implicitement retiré la décision attaquée en délivrant ultérieurement une autorisation provisoire de séjour au requérant. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au profit de l'avocate du requérant, au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305364(TA44-2305364)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 20 avril 2023, statuant sur le recours hiérarchique, se substituait à la fois à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, en particulier son article 45, et du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305379(TA44-2305379)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur avait justifié cette décision par le non-respect répété des obligations fiscales de la requérante, qui avait déclaré ses enfants à charge pendant trois années alors que son concubin les déclarait également. Le tribunal a estimé que, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation (article 21-15 du code civil et article 48 du décret du 30 décembre 1993), l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant ce motif, lequel suffisait à légalement fonder la décision, indépendamment des autres éléments d'intégration invoqués par l'intéressée.

19 mars 2026Résumé IA
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