57 985 décisions disponibles — page 48/2900
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet concernant une demande de naturalisation. La juridiction constate que le recours contentieux, formé en janvier 2026 contre la décision implicite née en août 2024, est tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'inscription en licence de l'Université d'Artois, se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, au motif que le siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée (l'Université d'Artois à Arras) se situe dans le ressort de cette dernière juridiction. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande d'une mère isolée avec un enfant en bas âge qui sollicitait une injonction d'hébergement d'urgence. La juridiction relève que la requérante et son enfant ont été pris en charge par un service d'accompagnement spécialisé (SAFED/FIEER) après l'introduction de sa requête, rendant sa demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-liberté (article L. 521-2) et constate l'absence de cause à statuer suite à cette prise en charge.
**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut de paiement de la taxe d'habitation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision ministérielle d'ajournement. Il estime que le ministre de l'Intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du comportement fiscal de la requérante, et ce même après le paiement de sa dette. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation pour ajourner une demande de naturalisation.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du défaut d'autonomie matérielle du requérant pour ajourner sa demande. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'octroi de la naturalisation.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas pour demander l'asile en France, opposé à des ressortissants afghans résidant aux Émirats arabes unis. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de la commission de recours. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le refus de visa est légal, car la protection internationale française nécessite généralement la présence sur le territoire national et que les risques allégués par les requérants ne justifient pas la délivrance d'un visa au titre de l'asile. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions), et article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions d'octroi de la protection internationale).
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa au titre de l'asile. Le tribunal estime que la décision de la commission de recours, signée par son premier vice-président, respecte les règles de signature prévues à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il juge également que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'appréciation de la situation personnelle des requérants, ne sont pas fondés.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à M. A..., ressortissant centrafricain. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de manière suffisante de l'ancienneté et de la régularité du séjour du requérant, de son intégration professionnelle et de la nature ancienne de ses condamnations. La décision d'obligation de quitter le territoire (OQTF) a été annulée par voie de conséquence, étant privée de base légale.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation des demandeurs en Ouganda, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'était caractérisé quant à l'appréciation des liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles applicables en matière d'entrée et de séjour des étrangers.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de l'invalidation d'un permis de conduire pour un chauffeur routier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas la preuve de l'impossibilité de trouver un autre emploi ou une mission alternative chez son employeur actuel, et ce malgré les conséquences financières alléguées. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du Code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'un acte à l'urgence et à un doute sérieux sur sa légalité. Le juge se fonde sur une appréciation objective et globale des circonstances pour écarter l'urgence.
La commune de Mayenne a saisi le Tribunal Administratif de Nantes en référé pour obtenir la désignation d'un expert afin d'évaluer les risques présentés par un mur mitoyen fissuré, invoquant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert, conformément à la procédure d'urgence prévue par l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à constater l'état du mur, évaluer le danger et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un rejet implicite de recours contre le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction constate que la requérante, ayant vu son recours en référé rejeté, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant, résidant en Algérie, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas démontré l'exercice préalable du recours administratif obligatoire devant la commission des visas prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus d'un visa de long séjour pour études. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car l'intéressée n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, pourtant indiqué dans la décision contestée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ce préalable.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande d'injonction au préfet pour obtenir un logement adapté. Le requérant s'étant désisté après avoir accepté une offre de logement, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Loire-Atlantique pour assurer l'accès à un logement de transition de Mme A... B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à la requête, constatant que l'État, garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé d'offre dans le délai de trois mois fixé par l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Il a donc ordonné au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans un logement de transition, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... B... visant à contester le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant l'abrogation de son visa par l'autorité consulaire française à Londres. Le tribunal constate que la requête, introduite en anglais, est manifestement irrecevable car elle n'a pas été régularisée par une traduction en français dans le délai imparti, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le recours est rejeté sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de visa. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requérante résidant en Tunisie n'avait pas régularisé sa demande en élisant domicile sur un territoire de l'UE, de l'EEE ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué la procédure de mise en demeure prévue à l'article R. 612-1 du même code, la notification étant réputée effectuée, avant de prononcer l'irrecevabilité en vertu de l'article R. 222-1.
Sujet principal : Transmission au Conseil d'État d'un pourvoi en cassation erronément adressé au tribunal administratif concernant un refus de visa de court séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal ordonne la transmission du dossier au Conseil d'État, constatant son incompétence pour connaître d'un pourvoi en cassation. Textes appliqués : Articles R. 351-2, L. 821-1 et R. 811-1 du code de justice administrative, ce dernier disposant que les tribunaux administratifs statuent en premier et dernier ressort sur les litiges relatifs aux visas de court séjour.