57 933 décisions disponibles — page 51/2897
**Sujet principal** : Recours contre une décision préfectorale ordonnant la remise et la saisie définitive d'armes, ainsi que l'inscription au fichier des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du demandeur. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant la saisie définitive, notamment au vu du comportement de l'intéressé et de l'absence de production d'un certificat médical réglementaire attestant de l'absence de danger. **Textes appliqués** : Articles L. 312-7, L. 312-9 et R. 312-69 du code de la sécurité intérieure, relatifs aux mesures de remise et de saisie d'armes lorsque le détenteur présente un danger.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants guinéens visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas méconnu leur droit d'être entendu, ni violé leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, et que l'appréciation des risques en cas de retour en Guinée ne présentait pas d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le refus de permis. Il estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les motifs de refus (défaut de garantie d'une production agricole significative et problèmes liés à la hauteur des ombrières pour l'élevage bovin) sont fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme (article L. 111-27) et du code de l'énergie (article L. 314-36) définissant et encadrant les installations agrivoltaïques.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (du 22 juillet 2024 et du 25 avril 2025) refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur les conclusions relatives au second arrêté, celui-ci ayant été remplacé par une nouvelle décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande d'expertise judiciaire concernant des dommages survenus dans un complexe aquatique après un sinistre. Il ordonne l'expertise pour constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer les préjudices, en y associant toutes les parties concernées, y compris la société Satec dont la mise hors de cause est rejetée. La décision est rendue dans le cadre d'un référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le requérant s'était entre-temps vu délivrer un certificat de résidence algérien produisant des effets équivalents. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État le versement d'une somme d'argent à l'avocate du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en référé-suspension visant le rejet de demandes de visa pour réunification familiale. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'administration ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. L'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. L'objet du litige a disparu car le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-suspension concernant le refus d'un visa long séjour pour un majeur camerounais, présenté comme descendant à charge d'une ressortissante française. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'état de santé du demandeur, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était soulevé, notamment sur la preuve de la filiation et de la charge. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet de visa pour regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (dont la motivation de la décision et le respect de la vie privée) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant tunisien en vue de son éloignement. Le juge estime que les modalités de l'assignation (périmètre, obligation de pointage quotidien et plage horaire de présence au domicile) sont adaptées, nécessaires et proportionnées à l'objectif de garantir le respect de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un demandeur d'asile syrien en vue de son transfert vers la Croatie. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, suffisamment motivée et proportionnée, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen individuel, illégalité du transfert) ne sont pas fondés. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les modalités de cette mesure (interdiction de quitter Nantes, obligations de pointage et d'astreinte à domicile) étaient adaptées, nécessaires et proportionnées à l'objectif d'assurer l'exécution de son obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions préfectorales. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions préfectorales attaquées. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le préfet avait pris une décision expresse de rejet postérieurement à l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, la décision de refus de visa ayant été retirée suite à la délivrance des visas sollicités. Il se déclare donc sans lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif, il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.