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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, malgré une présence de longue durée et des attaches familiales en France, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant la suspension, ni un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de référé-suspension visant à suspendre le refus de visa de long séjour étudiant opposé au requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité de reporter son inscription ou de suivre une formation similaire ailleurs. Il considère également qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe, celle-ci étant suffisamment motivée au regard des risques de détournement de l'objet du visa. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande d'annulation du rejet d'une remise gracieuse d'indu d'APL. Constatant que la dette était soldée et que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir via Télérecours citoyens, n'a pas répondu, le tribunal donne acte de son désistement d'office. Cette ordonnance s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. En effet, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 400 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'un recours consulaire relatif à des visas de long séjour. En effet, la décision attaquée est devenue sans objet puisque les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui équivaut à un retrait implicite. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 400 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative dans le ressort du tribunal d'Orléans après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le président ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Orléans, déclaré territorialement compétent.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le tribunal constate que le requérant (le père de la personne concernée) ne justifie pas d'un intérêt à agir, n'est pas un mandataire légal autorisé, et n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-5, R. 612-1 du code de justice administrative, et articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé contre une décision de l'AEFE réclamant le remboursement d'une indemnité de changement de résidence. Le juge estime que le requérant ne conteste pas la légalité externe de la décision ni le bien-fondé de son motif, mais se borne à évoquer la charge financière que représente ce remboursement. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les moyens manifestement inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner l'extraction d'un détenu pour lui permettre de comparaître personnellement à l'audience relative au refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet, en refusant l'extraction au motif des exigences de l'ordre public et de l'absence d'indispensabilité, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au recours effectif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et D. 215-27 du code pénitentiaire, qui subordonnent l'extraction à son caractère indispensable, apprécié par l'autorité administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car l'administration avait délivré postérieurement à la requête le titre de séjour sollicité. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers, de l'accord franco-algérien de 1968 ou des conventions protectrices des droits de l'enfant et des droits de l'Homme, ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus de visa pour deux enfants mineurs. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, car elle visait expressément le règlement (UE) n°604/2013 et indiquait que le demandeur avait antérieurement sollicité une protection internationale en Croatie, justifiant ainsi la reprise en charge par cet État. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un défaut d'examen individuel ou à des défaillances systémiques en Croatie, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le juge a estimé que l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) était justifiée en raison de la vulnérabilité du requérant. Cette décision s'appuie sur une violation potentielle de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, liée aux conditions d'accueil et de soins inadéquates rencontrées par l'intéressé lors de son précédent séjour en Croatie.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa au titre de la réunification familiale d'une fille majeure d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment car la demanderesse était âgée de plus de 19 ans lors de sa demande et ne démontre pas sa dépendance ou une vulnérabilité particulière. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa de long séjour sollicité par le requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre un centre hospitalier pour la perte d'un appareil auditif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. L'affaire est donc close sans examen du fond.
La requête de Mme C... visant l'annulation du retrait de son visa par l'autorité consulaire française à Minsk est rejetée par ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes. La juridiction constate que la requérante, résidant en Biélorussie et non représentée, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse, malgré une mise en demeure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre des articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête, qui exprime une incompréhension concernant une feuille de paye et des congés, ne contient aucune conclusion précise contestant une décision administrative identifiable. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans mise en demeure préalable de régularisation.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui avait contesté l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes concernant leur recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire et la procédure prend fin.