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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était irrecevable, car la requérante n'avait pas préalablement demandé la communication des motifs dans les délais. Elle a également écarté les griefs de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant qu'aucun élément du dossier ne les étayait. La décision s'appuie sur les articles 27 du code civil et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en déclarant la demande irrecevable, car la requérante ne justifiait pas de cinq ans de résidence habituelle en France à la date de son dépôt de demande, comme l'exige l'article 21-17 du code civil. La décision s'appuie également sur les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. C... Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits datant de plus de quatorze ans pour refuser la naturalisation. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation pour défaut d'assimilation. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, au vu des lacunes constatées lors de l'entretien sur la connaissance des repères historiques et des principes républicains. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que la décision ministérielle contestée est suffisamment motivée, a procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance de son insertion professionnelle et de son autonomie matérielle. Le tribunal fonde sa décision sur les articles 21-15 et 27 du code civil, l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. A... Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait de violence isolé et vieux de plus de treize ans pour refuser l'intégration. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur les revenus modestes et la situation d'emploi instable du requérant, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cet ajournement pour défaut d'insertion professionnelle suffisante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en fondant sa décision sur des faits relatifs à l'éducation de l'enfant du requérant. La décision est jugée régulière au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant géorgien demandant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur une dette récente envers la CAF due à un défaut de déclaration de revenus, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant le motif d'une insertion professionnelle insuffisante, malgré la reconnaissance du statut de travailleur handicapé de la requérante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur maintenant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur des manquements aux obligations locatives et sur des incohérences dans la déclaration de situation familiale de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de la société Basley Immobilier, qui invoquait la responsabilité de l'État pour le refus initial de concours de la force publique afin d'exécuter une ordonnance d'expulsion. Le juge a reconnu la responsabilité de l'État pour ce refus implicite entre avril et juillet 2023, mais a estimé que le préjudice financier allégué (pertes de loyers et impossibilité de vente) n'était pas établi en lien direct avec ce refus. La décision s'appuie sur les articles L.153-1, L.411-1 et R.153-1 du code des procédures civiles d'exécution, qui encadrent l'obligation de l'État de prêter son concours, sauf pour des motifs impérieux d'ordre public ou de dignité humaine.
**Sujet principal** : Recours contre une décision préfectorale ordonnant la remise et la saisie définitive d'armes, ainsi que l'inscription au fichier des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du demandeur. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant la saisie définitive, notamment au vu du comportement de l'intéressé et de l'absence de production d'un certificat médical réglementaire attestant de l'absence de danger. **Textes appliqués** : Articles L. 312-7, L. 312-9 et R. 312-69 du code de la sécurité intérieure, relatifs aux mesures de remise et de saisie d'armes lorsque le détenteur présente un danger.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants guinéens visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas méconnu leur droit d'être entendu, ni violé leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, et que l'appréciation des risques en cas de retour en Guinée ne présentait pas d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le refus de permis. Il estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les motifs de refus (défaut de garantie d'une production agricole significative et problèmes liés à la hauteur des ombrières pour l'élevage bovin) sont fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme (article L. 111-27) et du code de l'énergie (article L. 314-36) définissant et encadrant les installations agrivoltaïques.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (du 22 juillet 2024 et du 25 avril 2025) refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé qu'il n'y avait plus lieu à statuer sur les conclusions relatives au second arrêté, celui-ci ayant été remplacé par une nouvelle décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande d'expertise judiciaire concernant des dommages survenus dans un complexe aquatique après un sinistre. Il ordonne l'expertise pour constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer les préjudices, en y associant toutes les parties concernées, y compris la société Satec dont la mise hors de cause est rejetée. La décision est rendue dans le cadre d'un référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le requérant s'était entre-temps vu délivrer un certificat de résidence algérien produisant des effets équivalents. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État le versement d'une somme d'argent à l'avocate du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en référé-suspension visant le rejet de demandes de visa pour réunification familiale. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'administration ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. L'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. L'objet du litige a disparu car le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.