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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'un recours contre un refus de visa de réunification familiale pour la mère d'enfants mineurs réfugiés. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit des réfugiés mineurs à être rejoints par leurs ascendants, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, et compte tenu de l'urgence liée à la séparation familiale, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF sans délai avec interdiction de circulation et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Le jugement sur le fond de la légalité des arrêtés, qui implique l'examen des textes comme le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le seul défaut de production d'une attestation de demande d'asile valide, invoqué par l'OFII, ne pouvait justifier un retrait global de l'accueil mais seulement une suspension de l'allocation financière. Cette solution s'appuie sur une interprétation des articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les procédures prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ont été appliquées, constituent un régime dérogatoire et exhaustif, écartant ainsi l'application du principe général du contradictoire. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni disproportionnée au regard des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'une proposition d'hébergement par le demandeur constituait un motif légal de cessation, conformément aux articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure ou à une erreur d'appréciation de la vulnérabilité, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifié par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne crée en l'état un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA). Par conséquent, la demande de suspension est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident d'un ancien réfugié. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner légalement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était territorialement compétent pour prendre ces mesures et que les griefs soulevés, notamment sur la motivation et la proportionnalité, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus implicite de visa pour réunification familiale. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer les visas, ce qui implique le retrait de la décision contestée. Il déclare donc les conclusions en suspension et en injonction sans objet, et condamne l'État à verser 550 euros aux requérantes au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet du visa de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur l'article 47 du code civil et l'article 8 de la CEDH, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée datant de près d'un an, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'instruction d'une demande de titre de séjour pour un parent d'enfant français. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale de clôture. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un couple contre la décision d'une association de mettre fin à leur hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés (notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 425-8 du CESEDA et L. 345-2-3 du CASF) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été écartée.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. La requête, introduite par le fils de la demanderice, est jugée manifestement irrecevable car ce dernier ne justifie pas d'un intérêt personnel pour agir et ne peut valablement représenter sa mère. Le juge fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, constatant l'absence de régularisation de la requête malgré une mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante a été naturalisée par décret postérieur à l'introduction de sa requête, ce qui a abrogé la décision attaquée. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, la décision litigieuse étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés à un ressortissant guinéen. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, car l'arrêté litigieux avait été retiré par le préfet avant le jugement, rendant le recours dépourvu d'objet. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile somalien vers la Finlande au titre du règlement Dublin III. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure et une erreur d'appréciation quant à sa vulnérabilité et aux risques encourus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les griefs relatifs à la procédure et à l'appréciation des risques n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la régularité de la notification et à la motivation de la décision. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par une étudiante ivoirienne contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (liés notamment aux droits de l'enfant, à la situation des études et aux conventions internationales) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, la condition légale pour ordonner la suspension n'était pas remplie.
**Sujet principal** : Demande en référé concernant le refus de renouvellement d'une carte de résident et le refus d'admission au séjour d'une ressortissante slovaque. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral. Il a considéré que la condition d'urgence, nécessaire pour prononcer une telle mesure, n'était pas établie, notamment au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif aux conditions du référé-suspension, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 233-1 et L. 234-1) concernant le séjour des étrangers.