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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux du 31 janvier 2025. Le premier arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixait un pays de destination ; le second le plaçait en assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait correctement apprécié l'absence de perspective raisonnable d'éloignement justifiant l'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de ressortissants afghans demandant l'annulation du rejet implicite de leur recours contre un refus de visa d'entrée en France pour y déposer une demande d'asile. Le tribunal a jugé que ni le droit constitutionnel d'asile (Préambule de la Constitution de 1946) ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme ne confèrent un droit à l'obtention d'un visa pour solliciter une protection. Il a estimé que l'administration, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire pour cette mesure de faveur, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les visas, notamment au regard de la situation des requérants.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'appuyait sur les articles L. 311-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA, était suffisamment motivée. Il a estimé que les motifs invoqués (absence sur le territoire français et nature des risques allégués) étaient pertinents en droit et ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation du rejet de son recours contre le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, car elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait, notamment l'absence de droit à un visa pour solliciter l'asile depuis l'étranger. Il a également estimé que le droit constitutionnel d'asile ne crée pas un droit à l'obtention d'un visa d'entrée. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre de l'asile. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui avait confirmé le refus consulaire, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions d'urgence et de doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... F... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté a été signé par une autorité compétente et que sa motivation, indiquant que l'Italie est l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile, est suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit à l'information et aux conditions d'accueil en Italie, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un demandeur d'asile contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la notification et à l'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant M. A... B..., notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les conclusions visant à l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et à la condamnation de l'État à des frais.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a partiellement fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation de construire un magasin de 519 m², car cette activité commerciale paraît contraire à l'article UE 1 du règlement du PLU de Campbon qui prohibe le commerce de détail dans la zone concernée. En conséquence, l'exécution de l'arrêté municipal du 18 décembre 2025 est suspendue uniquement pour la partie autorisant ce magasin, sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé au requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, au regard des dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV rejetant un recours contre le refus de visas pour la famille d'un ressortissant. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la preuve du lien familial, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la CRRV. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les conditions d'urgence et de doute sérieux n'ont pas été jugées réunies.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visa de long séjour. En effet, la décision attaquée est devenue sans objet après que le ministre de l'intérieur a produit la vignette du visa délivré suite à des instructions données à l'ambassade. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu et condamner l'État à verser 550 euros au conseil de la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir formé contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale, suite à la délivrance du visa par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais sont également rejetées, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et à la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieurement à l'introduction du recours, des visas de long séjour sollicités par les requérants, ce qui a privé leur demande de son objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 600 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 au profit de l'avocate du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête d'une AESH contestant le refus de versement d'une indemnité de sujétions pour travail en réseau d'éducation prioritaire. La juridiction estime la requête irrecevable car la requérante n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'impose le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur de l'académie de Nantes.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. E... comme manifestement irrecevable. Le requérant, résidant en Iran, n'a pas respecté l'obligation d'élire domicile en France ou dans l'UE (article R. 431-8 du code de justice administrative) et n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire contre le refus de visa (articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA). La requête, non régularisée malgré une mise en demeure, est donc rejetée sans examen au fond.