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Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour pour conjoint de Français. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré après l'introduction des requêtes. Il condamne néanmoins l'État à verser 600 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visas de long séjour pour deux enfants. La juridiction constate que les visas ont été délivrés avant l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet et la rendant manifestement irrecevable. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'autorité consulaire de le convoquer pour une demande de visa. La juridiction a constaté que le requérant, résidant en Algérie et non représenté par un avocat, n'avait pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans un État de l'UE, de l'EEE ou en Suisse, malgré une mise en demeure. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 431-8 du code de justice administrative pour prononcer l'irrecevabilité manifeste du recours.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le refus d'un visa de court séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, résidant en Arménie et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa situation en élisant domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse, malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-8 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte pour recouvrement d'indus d'allocations de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, compétent en raison du domicile de la requérante à Paris. **Textes appliqués** : Article R. 351-3 du code de justice administrative (transmission du dossier) et article R. 133-3 du code de la sécurité sociale (compétence territoriale liée au domicile du débiteur).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le requérant, parent d'un enfant français, invoquait l'urgence liée à une procédure judiciaire en cours et à l'érosion du lien familial. Le juge estime que les circonstances ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un visa de regroupement familial. Cette solution est retenue car le visa a été accordé par l'autorité consulaire après l'introduction des requêtes, rendant les conclusions d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à contester le refus d'un visa de long séjour. La juridiction constate que le requérant, résidant au Pakistan, n'a pas régularisé sa situation en élisant domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas non plus exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, en application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA. La requête est donc jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visas de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle formée par l'avocate pour elle-même, mais condamne l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus implicite de visas pour une famille. Le juge estime la requête **manifestement irrecevable car prématurée**, le demandeur n'ayant pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission compétente. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent cette étape préalable.
**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision ministérielle d'ajournement. Il estime que le ministre de l'Intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, a pu légalement tenir compte d'une procédure pénale récente pour vol ayant donné lieu à une régularisation, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil, article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et article 41-1 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 2 mai 2023 qui ajournait de trois ans la demande de naturalisation de la requérante. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant principalement sur des condamnations pénales anciennes (2008-2009) et sur une procédure classée sans suite en 2013, dont la gravité était faible. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 mai 2023, qui avait rejeté son recours contre un ajournement prononcé par le préfet de police. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation, conformément aux articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'Intérieur qui avait ajourné la demande de naturalisation de la requérante. Le tribunal a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant le motif d'aide au séjour irrégulier de son fils majeur, compte tenu des circonstances particulières de cohabitation continue et de la régularité antérieure du séjour. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de sa demande de naturalisation. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision ministérielle, relevant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste en fondant son refus sur des renseignements défavorables concernant le comportement du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un rejet de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, a pu légalement fonder son refus sur l'absence d'attaches familiales établies en France et sur le comportement du requérant, notamment son refus initial de se soumettre à un prélèvement génétique. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... F... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle de rejet, prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, se substituait à la décision préfectorale initiale. Il a écarté les moyens de la requérante, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'appréciation du degré d'autonomie matérielle du postulant relevait du pouvoir discrétionnaire du ministre.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le motif tiré de l'insertion professionnelle insuffisante de la requérante, appréciée au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Bien que le second motif relatif à la situation familiale soit erroné, l'instruction révèle que le ministre aurait pris la même décision sur le seul fondement du premier motif.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... G... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision ministérielle, fondée sur une insuffisante insertion professionnelle et une méconnaissance des obligations fiscales, est régulière et suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour octroyer la naturalisation.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de naturalisation française pour défaut de loyalisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision préfectorale est inopérant face à la décision explicite du ministre, que l'enquête de police régulière a bien été réalisée, et que le ministre a légalement fondé son refus sur le défaut de loyalisme, étayé par des faits non contestés (utilisation de ses fonctions d'interprète pour le compte de services de renseignement étrangers et déclarations insincères). **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil ; articles 36, 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.