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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le risque de non-retour dans le pays d'origine, n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement communautaire des visas.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, notamment au regard du risque de trouble à l'ordre public lié à la condamnation pénale de la requérante et de l'expiration de son récépissé de séjour. Elle a écarté les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation du refus de visa de long séjour pour un enfant placé sous kafala. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui invoquait l'insuffisance des ressources des tuteurs et les conditions d'accueil, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de son visa de court séjour pour la France. La juridiction a estimé que l'administration, en se fondant sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires au regard des attaches du requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement communautaire (CE) n°810/2009 établissant un code des visas.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'annulation du refus de visa de long séjour pour une enfant camerounaise devant être scolarisée en France. La juridiction a estimé que la commission de recours, par son rejet implicite, avait valablement repris les motifs initiaux du consulat, à savoir le risque de séjour abusif et le caractère insuffisant ou peu fiable des justificatifs fournis. Le tribunal a appliqué les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, reconnaissant un large pouvoir d'appréciation à l'administration en cette matière.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui se substitue à celle de l'autorité consulaire, était régulière en droit et suffisamment motivée par le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie principalement sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que son refus de délivrer des visas d'entrée et de long séjour sollicités au titre de l'asile était légal. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour de retour en France. La juridiction relève que la délivrance du visa postérieurement à l'introduction de la requête a privé d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé présentée par une requérante contre le refus préfectoral de l’admettre dans un parcours de sortie de la prostitution. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conditions d’urgence et de doute sérieux requises pour la suspension n’étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant un refus de visa de long séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention de son visa, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la séparation résultant notamment de la non-exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire, et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision. La juridiction retient l'application de l'article L. 312-1 A du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le refus de visa en l'absence de circonstances humanitaires, la requérante ayant quitté le territoire moins de cinq ans auparavant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Les autres mesures (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été annulées pour des vices de motivation ou d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un référé-suspension concernant le refus d'un visa de long séjour pour regroupement familial. La juridiction constate que la délivrance ultérieure du visa a rendu la demande sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à modifier une précédente ordonnance pour y adjoindre une astreinte. Le juge estime que la menace de rupture du contrat de travail, invoquée comme élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était déjà connue lors de la procédure initiale et ne justifie donc pas une modification des mesures ordonnées. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de suspension de décisions de refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions consulaires et de la commission de recours, qui s'appuyaient sur le défaut de présentation de demandes de visa pour les enfants. La juridiction a également considéré que les conditions d'urgence n'étaient pas établies au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour « famille – talent » prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'était pas titulaire d'un titre de séjour antérieur et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande d'injonction de réexamen et de délivrance d'un récépissé est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du président du conseil départemental de la Mayenne rejetant le recours administratif contre le refus d'ouverture du RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de résidence et de séjour de la requérante, titulaire d'un droit au séjour permanent. La suspension est ordonnée et le département est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision préfectorale retirant une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité créée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande du ministre de l'intérieur visant à prolonger le délai de réexamen de la demande de visa de M. B... Le juge estime que l'information concernant l'éventuel retrait du certificat de résidence algérien de l'intéressé, invoquée comme un élément nouveau, ne l'est pas au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, car ces circonstances étaient déjà connues de l'administration. Par conséquent, l'ordonnance initiale enjoignant un réexamen dans un délai de quinze jours est maintenue.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale de deux enfants mineurs. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction des recours, privant ceux-ci de leur objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative et rejette la demande de prise en charge des frais par l'État.