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Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société MicroPort CRM France visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de dispositifs médicaux par le centre hospitalier du Mans. Le juge estime que les griefs, qui portent sur l'appréciation de la valeur technique de l'offre d'un concurrent, relèvent de l'appréciation des mérites des offres et ne constituent pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence qu'il lui appartient de contrôler en application des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative. La requête est donc déclarée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension et l'annulation d'un refus de visa de long séjour pour ascendant. Le juge estime que la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ne relève pas de la compétence du juge des référés dans cette affaire. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de la légalité du refus de visa.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. Le juge a estimé que la demande d'annulation de cette décision n'entrait pas dans le champ de compétence du juge des référés prévu par le livre V du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale pour une enfant mineure. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale de longue durée, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de l'AEFE refusant un détachement sur un poste à Djibouti. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément justifiant le caractère d'urgence de sa demande, condition essentielle pour obtenir une suspension. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant la vie familiale et la scolarité des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa d'établissement pour un conjoint étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, malgré les allégations des requérants concernant les difficultés familiales et la séparation du couple. Par conséquent, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : La requérante, contrôleur de l'INSEE, conteste son reclassement à l'échelon 4 du grade de contrôleur de 1ère classe suite à une réforme statutaire, en invoquant une violation du principe d'égalité de traitement. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les différences de traitement alléguées, résultant des mesures transitoires du décret n° 2022-1209 du 31 août 2022, ne méconnaissent pas le principe d'égalité dès lors qu'elles sont justifiées par l'objectif légitime de réorganisation des carrières et ne sont pas manifestement disproportionnées. **Textes appliqués** : Le décret n° 2022-1209 du 31 août 2022 (réforme statutaire) et le décret n° 2009-1388 du 11 novembre 2009 (dispositions statutaires communes), dans leur rédaction issue de la réforme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation d'un professeur suspendu à titre conservatoire. Le juge a estimé que la suspension, prise sur le fondement de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, était une mesure légale et proportionnée justifiée par l'intérêt du service, et non une sanction disciplinaire nécessitant une motivation formelle. Par conséquent, l'administration n'a pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un salarié protégé visant à annuler la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment sur la qualification des faits reprochés et l'absence de lien avec le mandat du salarié. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement des salariés protégés et au contrôle de légalité par l'inspecteur du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour mariage à un ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le litige portait désormais sur la décision implicite de rejet du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision initiale du consulat. En appliquant notamment le code des visas de l'Union européenne (règlement 810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a examiné les motifs du refus, qui reposaient sur l'absence de justification suffisante de l'objet du séjour, des ressources et sur le risque de non-retour.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme A..., qui demandaient l'annulation du rejet de leur demande de visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge. Le tribunal juge que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour à une ressortissante tunisienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'administration a légalement justifié son refus en relevant un risque avéré de détournement du visa à des fins migratoires, au regard de la situation personnelle de la requérante (âge, veuvage, absence d'attaches justifiées en Tunisie et présence de famille en France). **Textes appliqués** : Convention d'application de l'accord de Schengen, règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et son annexe II, relatifs aux conditions de délivrance et à l'appréciation du risque d'immigration illégale.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études et contre le rejet implicite du recours administratif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite de la commission de recours, qui reprend les motifs du refus consulaire initial, est régulière. Les moyens soulevés par la requérante (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation, violation de textes européens) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-8-1), concernant la motivation des décisions et les effets d'un silence gardé sur un recours administratif.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de court séjour pour une ressortissante bangladaise. Le tribunal a jugé que le sous-directeur des visas, dont la décision se substitue à celle de l'autorité consulaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources et un risque de détournement à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement (CE) n° 810/2009), notamment pour l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de court séjour pour une famille afghane. Le juge a estimé que l'administration pouvait légalement opposer un risque de détournement de l'objet du visa, les requérants ayant l'intention de solliciter l'asile en France, ce qui n'est pas compatible avec un visa de court séjour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code communautaire des visas.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux demandeurs visant l'annulation du refus de visa au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les décisions implicites de rejet de la commission de recours, qui se substituent aux décisions consulaires initiales, n'étaient pas entachées d'erreur de droit. Il a notamment estimé que les conditions de l'article L. 561-2 du CESEDA (dépendance et vulnérabilité) n'étaient pas remplies et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa pour un mineur à scolariser. Le tribunal estime que la décision de la commission de recours, fondée sur l'absence de démonstration d'une excellence académique requise pour ce régime dérogatoire, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'examen de la situation individuelle. Il rappelle que les autorités consulaires disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser un visa au titre de l'intérêt général, en l'absence de texte contraignant, en application de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de visa pour son neveu mineur. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours était suffisamment motivée et que les conditions légales pour la délivrance d'un visa long séjour "visiteur" n'étaient pas remplies, notamment concernant la justification de l'objet du séjour et les garanties de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits par la demanderesse, ce motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.