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Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le juge a estimé que l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (UE n°604/2013) était justifiée en raison de la vulnérabilité du requérant. Cette décision s'appuie sur une violation potentielle de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, liée aux conditions d'accueil et de soins inadéquates rencontrées par l'intéressé lors de son précédent séjour en Croatie.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa au titre de la réunification familiale d'une fille majeure d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment car la demanderesse était âgée de plus de 19 ans lors de sa demande et ne démontre pas sa dépendance ou une vulnérabilité particulière. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'autorité consulaire a délivré le visa de long séjour sollicité par le requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à sa demande d'indemnisation contre un centre hospitalier pour la perte d'un appareil auditif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. L'affaire est donc close sans examen du fond.
La requête de Mme C... visant l'annulation du retrait de son visa par l'autorité consulaire française à Minsk est rejetée par ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes. La juridiction constate que la requérante, résidant en Biélorussie et non représentée, n'a pas régularisé son recours en élisant domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse, malgré une mise en demeure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au titre des articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête, qui exprime une incompréhension concernant une feuille de paye et des congés, ne contient aucune conclusion précise contestant une décision administrative identifiable. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans mise en demeure préalable de régularisation.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui avait contesté l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes concernant leur recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire et la procédure prend fin.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette trois requêtes en excès de pouvoir visant l'annulation de refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge des référés constate une irrecevabilité manifeste, les requérants n'ayant pas produit la décision de la commission de recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent ce recours préalable dans un délai de trente jours.
La SARL AMBAE demande au Tribunal Administratif de Nantes l'indemnisation de son préjudice lié aux fermetures administratives durant la pandémie de Covid-19, invoquant une faute de l'État (violation du principe de précaution) ou, à titre subsidiaire, une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal rejette la requête, considérant que les mesures contestées, fondées sur l'article L. 3131-1 du code de la santé publique, étaient justifiées par les circonstances exceptionnelles et proportionnées à l'objectif de santé publique. Il estime que ni une faute, ni un préjudice anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité publique, ne sont caractérisés.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Landeronde en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un bâtiment présentant un risque imminent d'effondrement. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, consiste à évaluer les dangers et à proposer les mesures urgentes nécessaires.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un recours relatif à un ajournement de demande de naturalisation. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application "Télérecours citoyens" conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du même code, le tribunal donne donc acte du désistement d'office de la requête.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le rejet de son recours contre un refus de visa. Le tribunal constate que le requérant, résidant en Tunisie et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans un État de l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une mise en demeure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 431-8 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler un refus de visa de court séjour. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste du recours, principalement car la requérante, résidant en Algérie et non représentée, n'a pas procédé à l'élection de domicile en France requise et n'a pas joint la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 431-8 et R. 412-1 du code de justice administrative ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une demande d'échange de permis de conduire étranger. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la demande au titre de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Golden Cars Yabantas qui demandait l'annulation du refus implicite de restitution de son véhicule mis en fourrière. Le tribunal a jugé que le litige, relatif à une mise en fourrière prescrite pour gêne à la circulation, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 325-1 et R. 325-27 du code de la route, qui attribuent la contestation de cette mesure au procureur de la République, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour incompétence manifeste.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour travail salarié. Le juge estime que le requérant, qui a formé un recours administratif préalable obligatoire, ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant cessibles des parcelles pour un projet d'aménagement routier. La juridiction a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu par mémoire enregistré. En conséquence, elle a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation d'une commerçante liée aux fermetures administratives durant la pandémie de Covid-19. La juridiction estime que les mesures contestées, fondées sur l'article L. 3131-1 du code de la santé publique, ne sont pas entachées d'illégalité et que le principe de précaution invoqué par la requérante n'est pas applicable en l'espèce. Elle écarte également l'engagement de la responsabilité sans faute de l'État pour rupture de l'égalité devant les charges publiques, considérant que le préjudice allégué ne présente pas un caractère anormal et spécial.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et au respect de la procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes administratifs.