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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 49/2900

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2518971(TA44-2518971)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... relative à une demande de logement, pour irrecevabilité manifeste. La juridiction a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure. Elle a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA44-2604697(TA44-2604697)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi par un agent municipal demandant l'injonction de verser son traitement. La juridiction constate que la commune a procédé au paiement après l'introduction de la requête, ce qui prive celle-ci de son objet. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518924(TA44-2518924)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à contester le refus de son visa de long séjour. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante, résidant en Tunisie, n'a pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, elle n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission compétente, condition prévue aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2518969(TA44-2518969)

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2519070(TA44-2519070)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visas de court séjour. La juridiction constate plusieurs irrecevabilités manifestes, notamment l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, exigé par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA. Le rejet est également fondé sur le défaut de régularisation de la requête après mise en demeure et sur l'inobservation des règles de procédure (élection de domicile, signature, copies).

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2519746(TA44-2519746)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour. La juridiction relève que l'objet du litige a disparu, l'autorité consulaire ayant délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu et condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 800 euros aux requérants au titre de leurs frais.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603699(TA44-2603699)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés estime que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière requise pour intervenir avant la décision de la commission de recours administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603983(TA44-2603983)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension de décisions implicites de rejet de visa pour regroupement familial. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard du respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La condition d'urgence, bien qu'établie, n'est pas suffisante en l'absence d'un tel doute sérieux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2301708(TA44-2301708)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral et matériel suite au refus illégal de visas de long séjour pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, considérant que les refus, fondés sur un motif d'absence de lien de filiation déjà annulé par une précédente décision, étaient illégaux. Il a ordonné la réparation des préjudices subis sur la période allant du premier refus implicite (17 septembre 2017) à la délivrance des visas (27 mai 2022), en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2305198(TA44-2305198)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet par le préfet d'une demande de protection contre une mesure d'éloignement et pour des injonctions liées à une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales, car le préfet avait implicitement retiré la décision attaquée en délivrant ultérieurement une autorisation provisoire de séjour au requérant. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au profit de l'avocate du requérant, au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305364(TA44-2305364)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 20 avril 2023, statuant sur le recours hiérarchique, se substituait à la fois à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, en particulier son article 45, et du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305379(TA44-2305379)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur avait justifié cette décision par le non-respect répété des obligations fiscales de la requérante, qui avait déclaré ses enfants à charge pendant trois années alors que son concubin les déclarait également. Le tribunal a estimé que, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation (article 21-15 du code civil et article 48 du décret du 30 décembre 1993), l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant ce motif, lequel suffisait à légalement fonder la décision, indépendamment des autres éléments d'intégration invoqués par l'intéressée.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305438(TA44-2305438)

**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande d'acquisition de la nationalité française par naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur d'appréciation en déclarant la demande irrecevable, car la requérante ne justifiait pas de cinq années de résidence habituelle et *régulière* en France au moment du dépôt de sa demande, ayant séjourné irrégulièrement de 2011 à 2018. **Textes appliqués** : L'article 21-17 du code civil (condition de résidence régulière) et l'article 21-18 du même code (réduction de stage pour services importants), dont le bénéfice est refusé à la requérante.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2305661(TA44-2305661)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'insertion professionnelle. Il a considéré que les ressources jugées insuffisantes pour une famille de six personnes justifiaient légalement l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2415043(TA44-2415043)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Loire-Atlantique avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant, atteint d'une pathologie chronique, ne présentait pas le caractère de gravité exigé par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour délivrer un titre. En conséquence, les mesures d'éloignement annexes (fixation du pays de destination et interdiction de retour) étaient fondées sur une base légale régulière.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2417030(TA44-2417030)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2419428(TA44-2419428)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le retrait d'autorisation de séjour d'un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments probants démontrant l'insertion du requérant, notamment son engagement bénévole important et ses efforts d'apprentissage du français. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2509946(TA44-2509946)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en tierce opposition, rejette les requêtes de la communauté de communes du Pays de Fontenay-Vendée et de la commune de Fontenay-le-Comte. La juridiction estime que le jugement antérieur, ayant annulé le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque, ne porte pas atteinte aux droits des collectivités requérantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité de la tierce opposition.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA44-2516077(TA44-2516077)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un litige concernant le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Fontenay-le-Comte. La société requérante demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral de refus et la délivrance du permis, invoquant notamment l'autorité de la chose jugée d'une précédente décision. Le tribunal a rejeté la requête de la société Technique solaire Invest 56, confirmant ainsi la légalité du refus opposé par le préfet de la Vendée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602021(TA44-2602021)

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation spécialisée "étrangers - 15 jours"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, considérant qu'une délégation de signature régulière était établie. Il écarte également le moyen relatif à la notification, estimant que les conditions de notification d'une décision administrative sont sans incidence sur sa légalité. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2026Résumé IA
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