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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus de son visa de court séjour pour la France. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision initiale du consulat, celle-ci ayant été remplacée par la décision expresse du sous-directeur des visas du 15 février 2024, qui constitue désormais le seul acte attaquable. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organise le recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, intervenue dans le délai légal, reprenait valablement les motifs du refus consulaire initial, sans qu'il soit établi que cette procédure était irrégulière ou que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un visa long séjour pour réunification familiale d'un enfant présenté comme la fille d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus, fondée sur l'absence de preuves probantes de l'identité et de la filiation de l'enfant, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles D. 312-8-1 et L. 561-2, ainsi que le code civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de court séjour pour une ressortissante irakienne souhaitant visiter son fils en France. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du fils (le demandeur accueillant) pour défaut d'intérêt à agir, mais a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée contre la requérante principale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de visas de réunification familiale pour les enfants d'un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait légalement repris le motif du refus consulaire, considérant que la réunification familiale partielle n'était pas justifiée par l'intérêt supérieur des enfants. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé le refus de visa opposé à un ressortissant marocain, car le motif initial (un signalement SIS par l'Italie) était matériellement inexact. Le tribunal a toutefois procédé à la substitution de motifs demandée par le ministre de l'intérieur, en retenant que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes pour son séjour et présentait un risque de détournement du visa à des fins migratoires. La décision de rejet du visa est ainsi légalement justifiée sur ces nouveaux fondements, tirés du code frontières Schengen et du code communautaire des visas.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa d'établissement (long séjour) pour une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 6 mai 2024, au motif que le sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur était incompétent pour statuer sur le recours administratif préalable. En effet, pour un visa de long séjour (assimilé ici à un visa d'établissement pour un ressortissant algérien), la compétence revient exclusivement à la commission de recours visée à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour la compagne et les enfants d'un bénéficiaire de protection subsidiaire résidant en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée aux refus consulaires initiaux, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3, pour fonder sa décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour l'épouse et l'enfant d'un réfugié. La juridiction a estimé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuves suffisantes établissant l'identité et le lien familial avec le réunifiant, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa long séjour pour parent d'enfant français. Les requérants se sont désistés de leur demande principale d'annulation et d'injonction. Le tribunal a uniquement statué sur les frais d'instance, en mettant à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au profit de l'avocate bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa d'entrée et de court séjour pour un ressortissant guinéen. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur l'insuffisance des ressources financières et le risque de détournement migratoire, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code frontières Schengen et du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour confirmer le rejet.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un refus de visa long séjour pour travail salarié. Il estime que la décision de la commission de recours, fondée sur les articles L. 5221-1 du code du travail et L. 311-1 et L. 421-1 du CESEDA, est suffisamment motivée par le risque de détournement migratoire, en raison d'incohérences dans les justificatifs d'expérience professionnelle du demandeur. Le juge considère que l'inadéquation entre les qualifications et l'emploi proposé constitue un motif légitime de refus de visa.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un titre de perception émis pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et du code de justice administrative pour statuer sur cette fin de non-recevoir.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours, en émettant une décision implicite, avait valablement repris le motif de l'autorité consulaire, à savoir le défaut d'authenticité des actes d'état civil produits par la demanderesse. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler le refus de visa pour deux enfants au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement justifié son refus en relevant le caractère partiel de la réunification sollicitée, laissant la mère des enfants dans le pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial des réfugiés.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'un visa de réunification familiale pour un enfant mineur. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui reprenait le motif de l'autorité consulaire, était légale, car la requérante n'avait pas produit les documents justifiant qu'elle détenait seule l'autorité parentale sur l'enfant. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministère de l'intérieur refusant un visa de court séjour à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement migratoire, au regard des attaches familiales, professionnelles et du passé migratoire régulier du requérant. Elle a en conséquence enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de trois mois, en application des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 établissant le code communautaire des visas.
Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante algérienne, épouse d'un Français. Le tribunal a déclaré la requête irrecevable, relevant d'office l'incompétence du sous-directeur des visas pour statuer sur le recours administratif préalable. Il a jugé que l'examen de ce recours contre un refus de visa de long séjour relevait exclusivement de la compétence de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un risque de non-retour au Maroc, la requérante ne justifiant que d'un ancrage professionnel sans autres attaches familiales ou patrimoniales suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009), notamment l'article 32, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa "passeport-talent" pour un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le motif de refus, repris de la décision consulaire initiale, était insuffisamment motivé au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa.