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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 58/2897

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2522942(TA44-2522942)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens de droit, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti, le juge des référés a prononcé son irrecevabilité.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2522956(TA44-2522956)

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour initialement refusé a été délivré après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2518463(TA44-2518463)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette deux requêtes pour excès de pouvoir formées contre un refus de visa d'entrée et de séjour en France. La juridiction constate que le requérant, résidant en Algérie, n'a pas élu domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Elle relève également l'absence du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, prescrit par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui rend les requêtes manifestement irrecevables.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604768(TA44-2604768)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour demander l'asile. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (urgence, motivation, erreur d'appréciation, méconvention de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520634(TA44-2520634)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de visas de long séjour par l'autorité consulaire à Téhéran. La juridiction constate des irrecevabilités manifestes, car le requérant résidant en Iran n'a pas élu domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas justifié du préalable obligatoire du recours administratif devant la commission prévue par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2520677(TA44-2520677)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son détachement auprès de l'AEFE à Madagascar. La juridiction constate que la requête est irrecevable, car la requérante, professeure des écoles relevant de l'académie de La Réunion, n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire requise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 213-11 et R. 213-12) et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 imposant cette médiation préalable pour les recours contre un refus de détachement.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA44-2522849(TA44-2522849)

Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour de retour. La juridiction donne acte de ce désistement, car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2600521(TA44-2600521)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler le refus d'un visa de court séjour. La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, condition de recevabilité exigée par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables qui n'ont pas été régularisées.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2601899(TA44-2601899)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une ascendante d'une ressortissante française. Le juge estime que les problèmes de santé invoqués ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il applique donc l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction, faute de démonstration du caractère urgent.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602993(TA44-2602993)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour demander l'asile. Le juge estime que la requête, identique à une précédente déjà rejetée, ne révèle aucun moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande est donc jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2604946(TA44-2604946)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'un jeune se présentant comme mineur isolé demandant son hébergement d'urgence par le département. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant dispose d'une voie de recours devant le juge des enfants (article 375 du code civil) pour obtenir une mesure d'assistance éducative et une prise en charge, ce qui rend son recours administratif irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles et 375 du code civil, qui attribuent la compétence pour l'admission à l'aide sociale à l'enfance à l'autorité judiciaire.

16 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604949(TA44-2604949)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de long séjour pour un mineur. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la proximité de la rentrée scolaire, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives au recours administratif préalable obligatoire.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA44-2601337(TA44-2601337)

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus d'enregistrement d'un recours contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la demande de visa a été enregistrée par le consulat postérieurement à l'introduction de la requête, privant ainsi les conclusions de leur objet. Il ordonne néanmoins à l'Etat de verser 500 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce dernier ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602149(TA44-2602149)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de démolir partiel d'une église du XIe siècle. Le juge a estimé que l'Association pour la sauvegarde de l'église de Saint-Gault n'avait pas démontré la qualité pour agir, son intérêt statutaire étant jugé insuffisant au regard de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, sans examiner le fond de la légalité de l'arrêté municipal, la requête a été déclarée irrecevable.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602332(TA44-2602332)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale pour une enfant mineure. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la commission de recours n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2602336(TA44-2602336)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602383(TA44-2602383)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une requête en référé-suspension visant à contester le rejet d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge constate que l'administration a donné instruction de délivrer le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA44-2602582(TA44-2602582)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile d'un lieu d'hébergement géré par la Croix-Rouge. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Sarthe, considérant que l'occupation était sans titre depuis le rejet définitif de la demande d'asile et que l'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2602590(TA44-2602590)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser Mme A... d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA ADOMA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, compte tenu de la situation particulière de la requérante, notamment la vulnérabilité liée au handicap de son fils. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

16 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2602594(TA44-2602594)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser un couple d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment en raison de l'absence de relance administrative pendant plusieurs mois. La juridiction a également considéré que l'expulsion, au vu de la situation familiale et de l'intégration des intéressés, pourrait constituer une atteinte disproportionnée.

16 mars 2026Résumé IA
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