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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 59/2900

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2510621(TA44-2510621)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2511640(TA44-2511640)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-en-Retz d'une demande d'expertise concernant des dysfonctionnements d'équipements de cuisine installés par la société Biard ADMH. Le juge a rejeté la demande d'expertise, considérant qu'un rapport d'expertise contradictoire datant du 5 février 2025 établissait déjà l'origine des désordres, rendant une nouvelle mesure inutile. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la société Biard ADMH visant au paiement du solde du marché, car elles relevaient du fond du litige et non de la compétence du juge des référés saisi sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2512374(TA44-2512374)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que ces mesures, fondées sur des condamnations pénales pour des vols aggravés, étaient justifiées par une menace à l'ordre public. Elle a estimé que cette ingérence dans sa vie privée et familiale était proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517482(TA44-2517482)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de rente viagère d'invalidité par la société Orange. Le tribunal a jugé que la demande n'était pas fondée, considérant que l'intéressé, admis à la retraite de droit commun, ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'une pension d'invalidité. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2603651(TA44-2603651)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, un père réfugié et sa fille majeure, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA qui conditionne ce type de visa à la minorité ou à une dépendance financière, conditions non remplies ici. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations sur la vulnérabilité de la demanderesse.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603673(TA44-2603673)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-liberté visant à suspendre l'arrêté municipal d'Avrillé s'opposant à l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France invoquaient l'urgence au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du PLUi et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les requérantes n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2603760(TA44-2603760)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir un visa de regroupement familial pour un enfant. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la durée de la procédure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était caractérisé, celui-ci étant justifié par des incertitudes persistantes sur l'identité et la filiation de l'enfant malgré la production de plusieurs actes d'état civil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit au respect de la vie familiale.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603981(TA44-2603981)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale pour une famille résidant en Ouganda. Le juge des référés a constaté que le ministre de l'intérieur avait, en cours d'instance, donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet, conduisant à une décision de non-lieu à statuer sur le principal de la requête. La procédure s'appuyait sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait le respect du droit au respect de la vie familiale.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604039(TA44-2604039)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604045(TA44-2604045)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le refus de visa de regroupement familial opposé à une mère et son enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la composition de la commission, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA44-2411363(TA44-2411363)

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA de sa requête en plein contentieux. La requête visait initialement à engager la responsabilité solidaire de plusieurs sociétés pour des désordres survenus lors de la réhabilitation d'une salle omnisport à La Baule. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2517422(TA44-2517422)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement et d'allocation adulte handicapé. Concernant l'allocation adulte handicapé, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis cette partie du litige au tribunal judiciaire de Nantes, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Concernant l'aide personnalisée au logement, la requête a été rejetée comme irrecevable car Mme A... n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2522658(TA44-2522658)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... pour irrecevabilité manifeste. Le sujet principal est l'absence de production de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que le défaut n'a pas été couvert dans le délai imparti.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2603336(TA44-2603336)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de renouvellement d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que les requérants résidaient à Marseille à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il s'est déclaré incompétent territorialement et a transmis les dossiers au Tribunal administratif de Marseille, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605000(TA44-2605000)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment en raison de la brièveté de la séparation, de la possibilité de visites et d'un délai de saisine jugé tardif. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et de remboursement des frais ont également été rejetées.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604135(TA44-2604135)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence du rejet de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a estimé que les requérantes n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les conditions d'urgence et de doute sérieux n'étaient pas réunies.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603984(TA44-2603984)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2603657(TA44-2603657)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant le prononcé de mesures provisoires, malgré les allégations de problèmes de santé. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de visa n'était établi, notamment au regard des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'établissement de la filiation.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2507095(TA44-2507095)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet, après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, était en situation de compétence liée pour prononcer l'OQTF, et que les griefs relatifs au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à la violation de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants).

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2502716(TA44-2502716)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et L. 425-10 notamment). Elle a estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'était caractérisée.

17 mars 2026Résumé IA
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