57 933 décisions disponibles — page 59/2897
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par une ressortissante comorienne contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre son licenciement par la Chambre des métiers et de l'artisanat des Pays de la Loire. Ce désistement est prononcé car le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la Chambre des métiers de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Etchart Génie Civil et Maritime de sa requête en plein contentieux contre la commune de la Baule-Escoublac. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale en paiement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant un refus de visa de long séjour pour salarié. La juridiction relève deux irrecevabilités manifestes : l'absence d'élection de domicile en France par le requérant résidant à l'étranger, et le défaut de preuve d'un recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 431-8 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas régularisé sa situation malgré les mises en demeure du tribunal.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car les visas initialement refusés ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, prévu par l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.
Sujet principal : Irrecevabilité d'un recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut de production de la décision attaquée. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas joint la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025, ni régularisé cette omission malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet par ordonnance en cas d'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de visa de court séjour et demande d'injonction, suivie d'un désistement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la requérante, reconnue réfugiée, a elle-même créé la situation d'urgence invoquée en sollicitant les visas pour ses enfants plusieurs années après son arrivée en France, sans justifier ce délai. La demande est donc rejetée au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus préfectoral d'échange d'un permis de conduire suisse contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de la requérante. Il estime que les documents déposés ne constituent pas une requête régulière, car ils ne contiennent pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigés par le code de justice administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 522-3 et R. 411-1 du code de justice administrative, en raison de l'absence d'une requête correctement rédigée, permettant un rejet sans instruction au fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Sarthe, constatant que les occupants, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, occupaient indûment les lieux depuis plus de neuf mois. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse étaient remplies.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser une famille d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la mesure d'éloignement n'était pas définitive et que l'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants scolarisés. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et clôt la procédure.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car l'objet du litige a disparu suite à la délivrance des visas sollicités par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser des sommes au requérant et à son avocate au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... dirigée contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Il considère que la requête, dépourvue de conclusions et de moyens de droit, est manifestement irrecevable. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes irrecevables non susceptibles de régularisation.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l'Intérieur ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
**Sujet principal** : Compétence territoriale pour un recours contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille. Il estime que le litige relève de la compétence territoriale de Marseille, siège de l'autorité préfectorale ayant pris la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-1, R. 312-18 et R. 351-3 du Code de justice administrative, ainsi que les articles 40 et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal distingue le classement sans suite (article 40) des autres décisions en matière de naturalisation.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que le requérant, un ressortissant camerounais, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car l'atteinte à sa situation n'est pas établie comme grave et immédiate. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité.