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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une instruction du SDIS 44 refusant des autorisations d'absence pour les élections municipales. Le juge a estimé que l'instruction, qui rappelait la nécessité de recourir au vote par procuration pour les agents de garde, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit de vote, ce dernier pouvant s'exercer par procuration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 71 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette le recours d'une ressortissante algérienne contre le refus d'un visa de court séjour. Le juge estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement du visa à des fins migratoires, au regard des attaches familiales et matérielles insuffisantes de la requérante dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) relatives à l'évaluation du risque d'immigration illégale et des garanties de retour.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours reprenait le motif légal du refus consulaire, à savoir l'absence de justification probante de l'identité et des liens de famille des demandeurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 relatif au droit à la réunification familiale des bénéficiaires de protection internationale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet de recours préalable contre le refus de visas de long séjour pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal constate que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant ainsi les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, et l'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais du litige.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour insuffisance professionnelle d'un agent contractuel territorial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler le licenciement. Il estime que les griefs (manque d'investissement, non-respect des horaires et des consignes, absences aux réunions, refus d'assurer certaines missions hiérarchiques) sont suffisamment établis pour caractériser une insuffisance professionnelle justifiant le licenciement, et non une simple carence ponctuelle. **Textes appliqués** : L'article 39-2 du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale, qui encadre le licenciement pour insuffisance professionnelle.
Sujet principal : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative et article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 imposant un recours gracieux préalable.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le litige portait sur l'ajournement d'une demande de naturalisation par le préfet et le rejet implicite du ministre de l'intérieur. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la délivrance du visa de long séjour sollicité par la requérante, rendant ses conclusions principales sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision préfectorale ajournant une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'annulation d'avis de sommes à payer émis par le CHU d'Angers. Le litige principal est devenu sans objet suite au retrait des avis par l'établissement avant le jugement. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, mais a condamné le CHU d'Angers à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal administratif saisi dans un litige concernant un sous-officier de l'armée. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, jugé compétent car le militaire était affecté dans la Meuse. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-1, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur le recours d'une aide-soignante contestant la qualification en congé maladie ordinaire de son arrêt de travail consécutif à un accident de service reconnu. Le tribunal a annulé la décision de l'administration de placer l'agent en congé maladie ordinaire pour cette période, jugeant qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-2 du décret du 19 avril 1988. Les autres conclusions, devenues sans objet ou irrecevables, n'ont pas été examinées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le seul moyen invoqué, fondé sur les difficultés financières du requérant, est inopérant pour contester la régularité de la contrainte, sans préjudice d'une éventuelle demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation et en injonction concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle, l'administration ayant octroyé le titre pendant l'instance. La juridiction donne acte du désistement du requérant sur ces conclusions. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans un litige concernant le refus d'une remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invitée à le faire, notamment parce que sa dette était soldée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à annuler le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après avoir été invitée à le faire, alors que la dette litigieuse était déjà soldée. En conséquence, il est donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige concernant le refus d'une remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le paiement intégral de la dette, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête contestant une remise partielle d'indu d'aide au logement. Le requérant, invité à confirmer l'intérêt de son recours après le paiement de la dette, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et clôt la procédure.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête. Il a également prononcé la suppression de passages injurieux dans un mémoire du requérant et a condamné l'Etat à verser 500 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office des requérants suite au rejet de leur demande de suspension en référé. Leur requête au fond, visant l'annulation de la suspension d'un permis de visite pénitentiaire, est éteinte car ils n'ont pas confirmé son maintien dans le délai d'un mois après ce rejet, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.