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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui reprenait le motif de l'autorité consulaire sur l'insuffisance des justificatifs d'identité et de liens familiaux, était conforme aux dispositions de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que ce refus ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en France en qualité de travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'autorité consulaire, dont la décision implicite de rejet est contestée, a légalement pu considérer que les justificatifs d'activité professionnelle produits par le demandeur étaient entachés de défauts de crédibilité (faux document antérieur et incohérences), ne permettant pas d'établir de manière fiable l'objet et les conditions du séjour. **Textes appliqués** : Articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 5221-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation en sécurité privée. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car l'administration avait entre-temps accordé l'autorisation puis délivré la carte professionnelle sollicitée, rendant le litige sans objet. Elle a néanmoins condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 25 janvier 2024, rejetant son recours, se substituait à la décision implicite initialement contestée, rendant cette dernière sans objet. Concernant le fond, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un défaut d'intégration professionnelle, et a estimé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE n'était pas applicable à la procédure de naturalisation, une matière relevant du droit national.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale de membres de la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet des visas. Il estime que l'administration a légalement pu douter de la réalité des liens familiaux allégués, compte tenu notamment d'une longue période de séparation, et a correctement appliqué la réglementation sur l'entrée et le séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes généraux du droit des étrangers concernant la preuve de la famille et la lutte contre la fraude documentaire.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. D... visant l'annulation de son placement préventif en cellule disciplinaire. Le juge estime que la décision était légalement signée par un délégataire, suffisamment motivée, et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des faits reprochés. La demande d'indemnité est jugée irrecevable pour défaut de recours préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui s'est substituée à celle du préfet, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement apprécié le défaut d'assimilation de la requérante, au regard des exigences posées par les articles 21-24 et 21-25 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, sans que ses difficultés liées à son état de santé ne remettent en cause cette appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 21 novembre 2022 ayant confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour apprécier son insertion professionnelle. L'autorité administrative dispose en cette matière d'un large pouvoir d'appréciation, que le juge n'a pas constaté détourné en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle du 3 juillet 2023 ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité habilitée et que son motif, fondé sur une insuffisance d'assimilation au regard des articles 21-17 et 21-18 du code civil, était légal. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de la requérante ne remplissait pas les conditions requises pour l'acquisition de la nationalité française.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant russe demandant l'annulation du rejet et de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'instabilité et l'insuffisance des ressources professionnelles du requérant, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision ministérielle du 26 mai 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en vertu de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le ministre de l'intérieur, disposant d'un large pouvoir d'appréciation fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence de ressources suffisantes et stables du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. L..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence ni d'irrégularité procédurale, notamment concernant la composition de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-20, L. 432-14 et R. 432-7).
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens de droit, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti, le juge des référés a prononcé son irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour initialement refusé a été délivré après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette deux requêtes pour excès de pouvoir formées contre un refus de visa d'entrée et de séjour en France. La juridiction constate que le requérant, résidant en Algérie, n'a pas élu domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Elle relève également l'absence du recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas, prescrit par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui rend les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour demander l'asile. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (urgence, motivation, erreur d'appréciation, méconvention de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de visas de long séjour par l'autorité consulaire à Téhéran. La juridiction constate des irrecevabilités manifestes, car le requérant résidant en Iran n'a pas élu domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas justifié du préalable obligatoire du recours administratif devant la commission prévue par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son détachement auprès de l'AEFE à Madagascar. La juridiction constate que la requête est irrecevable, car la requérante, professeure des écoles relevant de l'académie de La Réunion, n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire requise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles L. 213-11 et R. 213-12) et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 imposant cette médiation préalable pour les recours contre un refus de détachement.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour de retour. La juridiction donne acte de ce désistement, car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler le refus d'un visa de court séjour. La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la sous-directrice des visas, condition de recevabilité exigée par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables qui n'ont pas été régularisées.