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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 57/2897

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2522658(TA44-2522658)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... pour irrecevabilité manifeste. Le sujet principal est l'absence de production de la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que le défaut n'a pas été couvert dans le délai imparti.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2603336(TA44-2603336)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de renouvellement d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que les requérants résidaient à Marseille à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il s'est déclaré incompétent territorialement et a transmis les dossiers au Tribunal administratif de Marseille, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605000(TA44-2605000)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment en raison de la brièveté de la séparation, de la possibilité de visites et d'un délai de saisine jugé tardif. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et de remboursement des frais ont également été rejetées.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604135(TA44-2604135)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence du rejet de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge des référés a estimé que les requérantes n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de la commission de recours. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais les conditions d'urgence et de doute sérieux n'étaient pas réunies.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2603984(TA44-2603984)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2603657(TA44-2603657)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant le prononcé de mesures provisoires, malgré les allégations de problèmes de santé. Par ailleurs, le tribunal a considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions de refus de visa n'était établi, notamment au regard des dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'établissement de la filiation.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2507095(TA44-2507095)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet, après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, était en situation de compétence liée pour prononcer l'OQTF, et que les griefs relatifs au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à la violation de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants).

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2502716(TA44-2502716)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et L. 425-10 notamment). Elle a estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune méconnaissance des conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'était caractérisée.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2407097(TA44-2407097)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui reprenait le motif de l'autorité consulaire sur l'insuffisance des justificatifs d'identité et de liens familiaux, était conforme aux dispositions de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que ce refus ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406940(TA44-2406940)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en France en qualité de travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'autorité consulaire, dont la décision implicite de rejet est contestée, a légalement pu considérer que les justificatifs d'activité professionnelle produits par le demandeur étaient entachés de défauts de crédibilité (faux document antérieur et incohérences), ne permettant pas d'établir de manière fiable l'objet et les conditions du séjour. **Textes appliqués** : Articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article L. 5221-2 du code du travail.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2401149(TA44-2401149)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable pour une formation en sécurité privée. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car l'administration avait entre-temps accordé l'autorisation puis délivré la carte professionnelle sollicitée, rendant le litige sans objet. Elle a néanmoins condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2317467(TA44-2317467)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 25 janvier 2024, rejetant son recours, se substituait à la décision implicite initialement contestée, rendant cette dernière sans objet. Concernant le fond, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant un défaut d'intégration professionnelle, et a estimé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE n'était pas applicable à la procédure de naturalisation, une matière relevant du droit national.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408568(TA44-2408568)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale de membres de la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet des visas. Il estime que l'administration a légalement pu douter de la réalité des liens familiaux allégués, compte tenu notamment d'une longue période de séparation, et a correctement appliqué la réglementation sur l'entrée et le séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes généraux du droit des étrangers concernant la preuve de la famille et la lutte contre la fraude documentaire.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2317342(TA44-2317342)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. D... visant l'annulation de son placement préventif en cellule disciplinaire. Le juge estime que la décision était légalement signée par un délégataire, suffisamment motivée, et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des faits reprochés. La demande d'indemnité est jugée irrecevable pour défaut de recours préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 231-2 et R. 234-19 du code pénitentiaire.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2317333(TA44-2317333)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui s'est substituée à celle du préfet, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement apprécié le défaut d'assimilation de la requérante, au regard des exigences posées par les articles 21-24 et 21-25 du code civil et l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, sans que ses difficultés liées à son état de santé ne remettent en cause cette appréciation.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2313348(TA44-2313348)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle du 21 novembre 2022 ayant confirmé l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de l'intéressé pour apprécier son insertion professionnelle. L'autorité administrative dispose en cette matière d'un large pouvoir d'appréciation, que le juge n'a pas constaté détourné en l'espèce.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312616(TA44-2312616)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle du 3 juillet 2023 ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité habilitée et que son motif, fondé sur une insuffisance d'assimilation au regard des articles 21-17 et 21-18 du code civil, était légal. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de la requérante ne remplissait pas les conditions requises pour l'acquisition de la nationalité française.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2311192(TA44-2311192)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant russe demandant l'annulation du rejet et de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'instabilité et l'insuffisance des ressources professionnelles du requérant, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2310916(TA44-2310916)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision ministérielle du 26 mai 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en vertu de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le ministre de l'intérieur, disposant d'un large pouvoir d'appréciation fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence de ressources suffisantes et stables du requérant.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2303770(TA44-2303770)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. L..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'incompétence ni d'irrégularité procédurale, notamment concernant la composition de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-20, L. 432-14 et R. 432-7).

17 mars 2026Résumé IA
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