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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire, un sous-préfet dûment habilité par délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à l'obtention de son agrément, mettant ainsi fin à la procédure. Le juge constate que le désistement pur et simple, intervenu après l'engagement de la procédure de référé-suspension, rend sans objet l'examen des demandes initiales (suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle et injonction de délivrance d'agrément). La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative applicables en cas de désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré de l'obtention postérieure d'un CDI est inopérant pour apprécier la légalité de la décision administrative, et que l'allégation d'une autonomie financière n'est pas suffisamment étayée. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, au motif qu'elle ne soulève que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un avis défavorable à une demande de mobilité d'un militaire. Il se déclare incompétent territorialement, car le requérant était affecté dans le Val-de-Marne au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que l'impact allégué sur l'activité de l'entreprise qui souhaite recruter le requérant ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension et d'injonction formée par une agente contractuelle contre le CHU de Nantes, concernant le non-renouvellement de son CDD. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le contrat étant arrivé à échéance, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation) ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... relative au bénéfice et au montant de son aide personnalisée au logement. Le tribunal a constaté que la requête, déposée sans la décision attaquée, était manifestement irrecevable et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure notifiée par voie électronique. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui régissent l'obligation de joindre la décision contestée et les modalités de notification électronique.
Sujet principal : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, le requérant n'ayant pas justifié du recours administratif préalable obligatoire devant le ministre de l'intérieur. Textes appliqués : Article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (préalable obligatoire) et articles R. 222-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (irrecevabilité et procédure de notification électronique).
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, prévu à l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour études, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que le requérant, qui avait déjà vu une première demande rejetée pour défaut d'urgence, ne démontre pas l'existence de circonstances nouvelles justifiant une situation d'urgence particulière, malgré la date de début de sa formation prochaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension et sur celles du code de l'entrée et du séjour des étrangers concernant le recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler le refus de titre de séjour et le rappel d'obligation de quitter le territoire (OQTF) notifié par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l'OQTF, celle-ci découlant d'une décision antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'enseignante stagiaire qui contestait son refus de titularisation au CAFEP, sa suspension et son licenciement. La juridiction a estimé que la composition du jury académique était régulière et que l'évaluation de l'aptitude professionnelle de la requérante, fondée sur des rapports d'inspection et de tuteur, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions attaquées, prises sur le fondement des articles R. 914-32 et suivants du code de l'éducation et des arrêtés relatifs au stage, ont donc été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante contestait le montant de l'indemnité forfaitaire qui lui avait été allouée pour son séjour dans une structure d'accueil, arguant qu'elle devait bénéficier du barème maximal. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission avait correctement appliqué les critères légaux, notamment la durée du séjour, fixés par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et son décret d'application n° 2022-394 du 18 mars 2022.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la présence prolongée en France résultait principalement des procédures administratives, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'un titre au titre de sa vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou pour des motifs humanitaires exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA). La juridiction a estimé que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler la décision ministérielle ayant ajourné sa demande de naturalisation. Il juge que la signature de la décision attaquée était régulière, en vertu d'une délégation prévue par le décret du 27 juillet 2005. Le tribunal estime également que le ministre de l'intérieur, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de la requérante pour justifier l'ajournement.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur visant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, fondant sa décision sur une méconnaissance des obligations fiscales du requérant, n'a commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en cette matière.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle de rejet du 1er juin 2023 était régulière, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil, 27 de la loi du 16 mars 1998 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, considérant que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas suffisamment établie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné la demande de naturalisation de M. C... Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant l'absence de ressources propres suffisantes, alors que l'intéressé justifiait d'une activité professionnelle et de revenus. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui encadrent le pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une professeure demandant l'annulation du refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a jugé que la motivation de la décision administrative était suffisante et que la requérante n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux de maladies professionnelles, présentait un lien direct et certain avec son service. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 refusant un titre de séjour à la requérante. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de quatre ans et de la présence de toute sa famille sur le territoire. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.