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Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l’Intérieur refusant un visa long séjour à une ressortissante marocaine se présentant comme ascendant à charge d’un Français. La juridiction a retenu une erreur manifeste d’appréciation, considérant que la requérante justifiait être effectivement à la charge de son fils, qui pourvoyait régulièrement à ses besoins. Elle a enjoint au ministre de faire délivrer le visa dans un délai de trois mois, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de retour. Le juge a considéré que la commission de recours avait valablement repris les motifs du poste consulaire, à savoir l'existence d'une mesure d'interdiction de retour et le caractère insuffisant des justificatifs fournis. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaissance du caractère professionnel d'une maladie par l'administration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'avis du comité médical départemental, bien que rendu à égalité de voix, est régulier car le médecin-président dispose d'une voix prépondérante en cas de partage selon l'article 13 du décret du 14 mars 1986. Le tribunal considère également que l'avis était suffisamment motivé au regard des exigences légales. **Textes appliqués** : Décret n°86-442 du 14 mars 1986 (articles 13 et 15), relatif aux conseils médicaux de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le requérant contestait l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024, invoquant une méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA. Le tribunal a jugé que les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et au pays de destination étaient devenues sans objet suite à la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. En revanche, concernant le refus de titre, le tribunal a estimé que l'administration avait légalement apprécié, au vu du parcours universitaire stagnant et des échecs répétés du requérant, l'absence de réalité et de sérieux des études poursuivies, justifiant ainsi son refus.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025, considérant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité du refus a privé de base légale les mesures connexes d'OQTF et d'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, aux vices de forme de la notification et à l'absence d'examen de la situation personnelle, ne sont pas fondés. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de la décision, qui invoquait la Convention européenne des droits de l'homme et le code des étrangers, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du CESEDA. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique en date du 14 mars 2025, considérant que le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance était entaché d'erreur de droit. La juridiction a fondé sa décision sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 422-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villeneuve-en-Retz d'une demande d'expertise concernant des dysfonctionnements d'équipements de cuisine installés par la société Biard ADMH. Le juge a rejeté la demande d'expertise, considérant qu'un rapport d'expertise contradictoire datant du 5 février 2025 établissait déjà l'origine des désordres, rendant une nouvelle mesure inutile. Il a également déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la société Biard ADMH visant au paiement du solde du marché, car elles relevaient du fond du litige et non de la compétence du juge des référés saisi sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que ces mesures, fondées sur des condamnations pénales pour des vols aggravés, étaient justifiées par une menace à l'ordre public. Elle a estimé que cette ingérence dans sa vie privée et familiale était proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de rente viagère d'invalidité par la société Orange. Le tribunal a jugé que la demande n'était pas fondée, considérant que l'intéressé, admis à la retraite de droit commun, ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'une pension d'invalidité. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants, un père réfugié et sa fille majeure, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA qui conditionne ce type de visa à la minorité ou à une dépendance financière, conditions non remplies ici. Le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations sur la vulnérabilité de la demanderesse.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-liberté visant à suspendre l'arrêté municipal d'Avrillé s'opposant à l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France invoquaient l'urgence au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du PLUi et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les requérantes n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir un visa de regroupement familial pour un enfant. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la durée de la procédure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était caractérisé, celui-ci étant justifié par des incertitudes persistantes sur l'identité et la filiation de l'enfant malgré la production de plusieurs actes d'état civil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale pour une famille résidant en Ouganda. Le juge des référés a constaté que le ministre de l'intérieur avait, en cours d'instance, donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet, conduisant à une décision de non-lieu à statuer sur le principal de la requête. La procédure s'appuyait sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait le respect du droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le refus de visa de regroupement familial opposé à une mère et son enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la composition de la commission, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société SMA SA de sa requête en plein contentieux. La requête visait initialement à engager la responsabilité solidaire de plusieurs sociétés pour des désordres survenus lors de la réhabilitation d'une salle omnisport à La Baule. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement et d'allocation adulte handicapé. Concernant l'allocation adulte handicapé, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis cette partie du litige au tribunal judiciaire de Nantes, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Concernant l'aide personnalisée au logement, la requête a été rejetée comme irrecevable car Mme A... n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.