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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante contestait le montant de l'indemnité forfaitaire qui lui avait été allouée pour son séjour dans une structure d'accueil, arguant qu'elle devait bénéficier du barème maximal. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission avait correctement appliqué les critères légaux, notamment la durée du séjour, fixés par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et son décret d'application n° 2022-394 du 18 mars 2022.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la présence prolongée en France résultait principalement des procédures administratives, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'un titre au titre de sa vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou pour des motifs humanitaires exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA). La juridiction a estimé que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler la décision ministérielle ayant ajourné sa demande de naturalisation. Il juge que la signature de la décision attaquée était régulière, en vertu d'une délégation prévue par le décret du 27 juillet 2005. Le tribunal estime également que le ministre de l'intérieur, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'insuffisance des ressources de la requérante pour justifier l'ajournement.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur visant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, fondant sa décision sur une méconnaissance des obligations fiscales du requérant, n'a commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, rappelant le large pouvoir d'appréciation de l'administration en cette matière.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle de rejet du 1er juin 2023 était régulière, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil, 27 de la loi du 16 mars 1998 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, considérant que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas suffisamment établie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné la demande de naturalisation de M. C... Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant l'absence de ressources propres suffisantes, alors que l'intéressé justifiait d'une activité professionnelle et de revenus. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui encadrent le pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une professeure demandant l'annulation du refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La juridiction a jugé que la motivation de la décision administrative était suffisante et que la requérante n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux de maladies professionnelles, présentait un lien direct et certain avec son service. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 refusant un titre de séjour à la requérante. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de quatre ans et de la présence de toute sa famille sur le territoire. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 9 août 2023 rejetant la demande de naturalisation de la requérante. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en retenant le motif d'une reconnaissance de paternité frauduleuse, sans pouvoir justifier cette qualification par les éléments du dossier, notamment le jugement civil qui avait annulé cette reconnaissance. La décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un détenu pour un calcul erroné de sa rémunération de travail en atelier pénitentiaire. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en rémunérant le requérant en deçà du taux horaire minimum légal, fixé à 45% du SMIC par l'article D. 432-1 du code de procédure pénale. En conséquence, il a condamné l'État à verser la somme réclamée de 46,09 euros en réparation du préjudice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et a rappelé son large pouvoir d'appréciation, notamment pour apprécier l'intégration et l'autonomie matérielle du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un détenu contestant son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que cette décision d'affectation constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas atteinte aux libertés ou droits fondamentaux du requérant. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative au code pénitentiaire et au code de justice administrative concernant la nature des décisions pénitentiaires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son licenciement par l'Institut Régional d'Administration de Nantes. La juridiction a estimé que les irrégularités de procédure invoquées, notamment concernant la convocation et la composition de la commission consultative paritaire, n'étaient pas établies ou étaient insuffisantes pour entacher la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatifs aux agents contractuels de l'État.
**Sujet principal** : Demande de révision d'une pension civile de retraite pour qu'elle soit liquidée sur la base d'un échelon supérieur acquis pendant une période de maintien en fonction au-delà de la limite d'âge. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les services accomplis après la limite d'âge, bien que pris en compte pour la durée d'assurance, ne peuvent servir de base au calcul du traitement indiciaire de référence pour la liquidation de la pension, sauf dispositions législatives contraires expresses. **Textes appliqués** : Articles L. 556-1 et L. 556-5 du code général de la fonction publique, et articles L. 10, L. 13 et L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal rappelle que l'article L. 26 bis de ce dernier code limite expressément la prise en compte de ces services à la seule durée des services.
Le **Tribunal Administratif de Nantes** a statué sur une demande de révision d'une pension civile de retraite pour invalidité. Le sujet principal était le calcul du montant de la rente viagère d'invalidité et son cumul avec la pension de retraite. La juridiction a **rejeté la requête** de la fonctionnaire, en jugeant que le plafond légal prévu par l'article L. 30 ter du code des pensions civiles et militaires de retraite s'appliquait. Elle a ainsi confirmé la légalité de la décision administrative qui avait procédé à une réduction proportionnelle des prestations pour respecter ce plafond.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de révocation d'un professeur certifié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le recours. Il écarte le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant qu'elle disposait d'une délégation de signature régulière. Il juge également que la sanction de révocation est proportionnée à la gravité des faits reprochés, à savoir une condamnation pénale pour des propositions sexuelles à une mineure, ce qui est incompatible avec les exigences de la fonction d'enseignant. **Textes appliqués** : Décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 (délégations de signature), code de l'éducation (article L. 111-3-1) et code général de la fonction publique (articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de visas au titre de la réunification familiale pour des membres de la famille d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a constaté que les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a donné acte de leur désistement d'office, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus de visa, fondé sur les articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du CESEDA, méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'identité et la filiation de la requérante étaient établies par un jugement guinéen et que l'administration n'avait pas contesté son isolement dans le pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... A..., qui contestait le refus de délivrance d'un visa long séjour étudiant. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, que la composition de cette commission était régulière, et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Elle a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de l'instruction interministérielle du 4 juillet 2019 relative aux visas pour études.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visa de long séjour pour réunification familiale d'un enfant mineur. Le juge a considéré que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que la réunification familiale partielle, en l'espèce, n'était pas justifiée par l'intérêt de l'enfant au regard de l'article L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision implicite de rejet a été substituée par une décision explicite du 25 avril 2024, contre laquelle le recours était en réalité dirigé.