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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-suspension concernant le refus d'un visa long séjour pour un majeur camerounais, présenté comme descendant à charge d'une ressortissante française. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'état de santé du demandeur, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était soulevé, notamment sur la preuve de la filiation et de la charge. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet de visa pour regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (dont la motivation de la décision et le respect de la vie privée) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant tunisien en vue de son éloignement. Le juge estime que les modalités de l'assignation (périmètre, obligation de pointage quotidien et plage horaire de présence au domicile) sont adaptées, nécessaires et proportionnées à l'objectif de garantir le respect de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un demandeur d'asile syrien en vue de son transfert vers la Croatie. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, suffisamment motivée et proportionnée, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen individuel, illégalité du transfert) ne sont pas fondés. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les modalités de cette mesure (interdiction de quitter Nantes, obligations de pointage et d'astreinte à domicile) étaient adaptées, nécessaires et proportionnées à l'objectif d'assurer l'exécution de son obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions préfectorales. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions préfectorales attaquées. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite d'enregistrement d'une demande de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que le préfet avait pris une décision expresse de rejet postérieurement à l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, et a rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, la décision de refus de visa ayant été retirée suite à la délivrance des visas sollicités. Il se déclare donc sans lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif, il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal relève que le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. Il fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus d'un visa de long séjour pour études. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, comme l'exigent les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, d'une part parce que la fille de la demandeuse de visa n'a pas d'intérêt à agir, et d'autre part parce que la demandeuse résidant au Sénégal n'a pas régularisé son recours en élisant domicile en France ou dans l'UE comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 431-8 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la requérante a contribué au délai et n'apporte pas d'éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation en Afghanistan. La demande d'injonction et de provision sur frais est également rejetée.
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un rejet de visa pour réunification familiale d'une ressortissante afghane, épouse d'un bénéficiaire de protection subsidiaire en France. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation par le caractère tardif de sa demande de visa et de son recours, et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la séparation familiale et le contexte afghan. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un restaurateur demandant réparation du préjudice financier causé par les mesures de fermeture administrative durant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a jugé que les mesures contestées, fondées sur l'article L. 3131-1 du code de la santé publique, ne relevaient pas du principe de précaution (lié à l'environnement) et n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de santé publique. Il a également estimé que les conditions pour engager la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques n'étaient pas réunies.
Le Tribunal Administratif de Nantes se prononce sur un recours contre le refus de rétablir des conditions matérielles d'accueil pour une famille demanderesse d'asile. La juridiction accueille l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII, considérant que le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile a rendu la requête sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, et la demande de condamnation aux dépens est rejetée.