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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 63/2897

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409502(TA44-2409502)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s'était substituée à la décision consulaire initiale et était seule contestable. Il a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le visa, malgré un contrat de travail visé, en cas de risque avéré de détournement de son objet, notamment au regard de l'adéquation entre l'expérience du demandeur et l'emploi proposé, en application des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409705(TA44-2409705)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour à un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en relevant une insuffisance de motivation et un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du contrôle de la motivation des actes administratifs.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409802(TA44-2409802)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa de long séjour pour une mineure algérienne confiée par un acte de *kafala* judiciaire à des ressortissants franco-algériens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Il enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa de la mineure dans un délai de deux mois, en procédant à un nouvel examen de l’ensemble des éléments de la requête, notamment au regard des stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant. **Textes appliqués** : Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 211-2-1, L. 211-2-2, D. 211-7-1 et D. 312-8-1), Convention internationale des droits de l’enfant (article 3-1), et Code de justice administrative (article L. 911-4).

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2409835(TA44-2409835)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant comorien visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint d'une Française. La juridiction a jugé que le refus était légal car le requérant faisait l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire français, une situation prévue par les articles L. 311-2 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que ce motif rendait inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH).

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2410029(TA44-2410029)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... demandant une expertise médicale suite au décès de son enfant. La juridiction relève que le requérant, résidant en Algérie, a saisi le tribunal par courriel, mode de saisine irrégulier, et n'a pu être joint aux adresses fournies pour régulariser sa situation. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1, R. 414-2 et R. 431-8 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de saisine et d'élection de domicile pour les personnes résidant hors de l'Union européenne.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2410497(TA44-2410497)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'une ressortissante ivoirienne visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction estime que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement à des fins migratoires, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur le règlement communautaire des visas (n°810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2410741(TA44-2410741)

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge obstétricale et anesthésique d'une patiente lors de son accouchement, suite à des complications post-péridurales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, estimant qu'elle entre dans le champ des mesures utiles d'instruction. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412781(TA44-2412781)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux mineurs. Le tribunal a jugé que le recours devait être dirigé contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui se substitue à la décision consulaire initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire. La décision de la commission, fondée sur l'absence de justification de l'intérêt des enfants dans le cadre d'une réunification familiale partielle et sur des lacunes dans l'exercice de l'autorité parentale, a été considérée comme légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2412961(TA44-2412961)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de retour. Le juge a estimé que l'administration n'était pas en situation de compétence liée pour délivrer le visa, car le demandeur, titulaire d'une carte de séjour "vie privée et familiale", ne relevait pas des catégories strictes prévues par l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus, fondé sur une menace pour l'ordre public liée à une procédure pénale en cours, ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2414079(TA44-2414079)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du père, faute d'intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur, mais a examiné les conclusions du fils requérant. Il a annulé les décisions de la commission de recours des 11 et 24 juillet 2024, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées, notamment sur l'établissement de l'identité et du lien familial, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2415019(TA44-2415019)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté la demande d'extension d'une expertise judiciaire. Le juge a ordonné que l'expertise, initialement diligentée pour constater l'état d'un immeuble avant des travaux de réseaux, soit étendue au maître d'œuvre (cabinet Bourgois) et à l'entreprise de travaux (société ATES). Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque la demande est jugée utile et présentée dans les délais.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2416240(TA44-2416240)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté la demande d'extension d'une expertise judiciaire ordonnée préalablement. Le juge a étendu la mission de l'expert au cabinet Bourgois et à la société ATES, parties impliquées dans les travaux publics à l'origine du litige, afin que l'expertise se déroule de manière contradictoire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à des personnes dont la participation est utile.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA44-2601575(TA44-2601575)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné à l'État de loger d'urgence le requérant. Le juge a constaté que M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à sa situation familiale évoluée, malgré l'obligation de résultat qui pèse sur l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement opposable.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2604464(TA44-2604464)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. Cette décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892, qui encadre les dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7. Le juge a fait droit à la demande de la SNCF Réseau, autorisée par un arrêté préfectoral, afin de permettre la réalisation de travaux de clôture anti-gibier le long de la voie ferrée tout en préservant les droits des propriétaires.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2604467(TA44-2604467)

**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser un procès-verbal d'état des lieux en cas de refus des propriétaires de signer ce document, afin d'évaluer les dommages potentiels. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, en particulier ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2604468(TA44-2604468)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Réseau. Il a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée, en application de la loi du 29 décembre 1892. Cette mesure vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) tout en préservant les droits du propriétaire à l'indemnisation d'éventuels dommages.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2604620(TA44-2604620)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux contradictoire sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) autorisés par arrêté préfectoral, tout en préservant les droits du propriétaire pour l'évaluation ultérieure d'éventuels dommages. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, permettant le démarrage des travaux après l'établissement du procès-verbal d'expertise.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2604710(TA44-2604710)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. La juridiction a appliqué les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, constatant que la procédure légale (arrêté préfectoral et notification) avait été respectée et que le propriétaire n'avait pas désigné de représentant pour le constat contradictoire. Elle a donc fait droit à la demande de l'administration pour permettre la poursuite des travaux de clôture anti-gibier le long de la voie ferrée.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2604783(TA44-2604783)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) autorisés par arrêté préfectoral, en prévision d'une éventuelle indemnisation du propriétaire pour les dommages causés. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, appliquant les articles 3, 5 et 7 de la loi de 1892 qui encadrent l'occupation temporaire des terrains pour cause de travaux publics.

13 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2604784(TA44-2604784)

**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire. La mission de l'expert est de dresser, en cas de refus des propriétaires, le procès-verbal de constat d'état des lieux nécessaire à l'évaluation ultérieure d'un éventuel préjudice. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.

13 mars 2026Résumé IA
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