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Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision préfectorale ajournant une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'annulation d'avis de sommes à payer émis par le CHU d'Angers. Le litige principal est devenu sans objet suite au retrait des avis par l'établissement avant le jugement. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, mais a condamné le CHU d'Angers à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal administratif saisi dans un litige concernant un sous-officier de l'armée. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, jugé compétent car le militaire était affecté dans la Meuse. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-1, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur le recours d'une aide-soignante contestant la qualification en congé maladie ordinaire de son arrêt de travail consécutif à un accident de service reconnu. Le tribunal a annulé la décision de l'administration de placer l'agent en congé maladie ordinaire pour cette période, jugeant qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Cette solution s'appuie sur l'article L. 822-21 du code général de la fonction publique et l'article 35-2 du décret du 19 avril 1988. Les autres conclusions, devenues sans objet ou irrecevables, n'ont pas été examinées.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement. Le juge estime que le seul moyen invoqué, fondé sur les difficultés financières du requérant, est inopérant pour contester la régularité de la contrainte, sans préjudice d'une éventuelle demande de remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation et en injonction concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle, l'administration ayant octroyé le titre pendant l'instance. La juridiction donne acte du désistement du requérant sur ces conclusions. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans un litige concernant le refus d'une remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invitée à le faire, notamment parce que sa dette était soldée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à annuler le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après avoir été invitée à le faire, alors que la dette litigieuse était déjà soldée. En conséquence, il est donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige concernant le refus d'une remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le paiement intégral de la dette, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête contestant une remise partielle d'indu d'aide au logement. Le requérant, invité à confirmer l'intérêt de son recours après le paiement de la dette, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et clôt la procédure.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête. Il a également prononcé la suppression de passages injurieux dans un mémoire du requérant et a condamné l'Etat à verser 500 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement d'office des requérants suite au rejet de leur demande de suspension en référé. Leur requête au fond, visant l'annulation de la suspension d'un permis de visite pénitentiaire, est éteinte car ils n'ont pas confirmé son maintien dans le délai d'un mois après ce rejet, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative au refus de visas de long séjour, ces visas ayant été délivrés postérieurement au recours. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser 600 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur deux requêtes concernant le refus de visas de long séjour pour des membres de famille. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant les demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise. Elle condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours pour excès de pouvoir contre un ajournement de sa demande de naturalisation. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge des référés à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme C..., qui contestait le refus d'un visa de long séjour. La juridiction relève que la requête est irrecevable car elle n'est ni signée, ni accompagnée de l'acte attaqué, et que la requérante, résidant aux Comores, n'a pas élu domicile en France comme l'exige le code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser ces vices de procédure, l'absence de réponse de la requérante rend l'affaire impossible à instruire.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours contre une décision implicite de rejet concernant une demande de naturalisation. La juridiction constate que le recours contentieux, formé le 23 décembre 2025, est tardif, le délai de deux mois pour agir ayant expiré le 14 octobre 2025 suite à la décision implicite née le 13 août 2025. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer une attestation pour exercer dans le transport public de personnes. Le juge constate que le préfet était tenu de rejeter la demande en application stricte de l'article R. 3120-8 du code des transports, car le requérant avait une condamnation définitive figurant à son bulletin n°2 pour une infraction mentionnée par ce texte. Les moyens avancés par le requérant, fondés sur ses projets professionnels et son regret, sont jugés inopérants, conduisant au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la demande d'injonction d'hébergement d'urgence fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet suite à la mise en place d'un hébergement pour la requérante et son enfant par les services de l'État. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.