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Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de retour. Le juge a estimé que l'administration n'était pas en situation de compétence liée pour délivrer le visa, car le demandeur, titulaire d'une carte de séjour "vie privée et familiale", ne relevait pas des catégories strictes prévues par l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus, fondé sur une menace pour l'ordre public liée à une procédure pénale en cours, ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du père, faute d'intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur, mais a examiné les conclusions du fils requérant. Il a annulé les décisions de la commission de recours des 11 et 24 juillet 2024, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées, notamment sur l'établissement de l'identité et du lien familial, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté la demande d'extension d'une expertise judiciaire. Le juge a ordonné que l'expertise, initialement diligentée pour constater l'état d'un immeuble avant des travaux de réseaux, soit étendue au maître d'œuvre (cabinet Bourgois) et à l'entreprise de travaux (société ATES). Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque la demande est jugée utile et présentée dans les délais.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté la demande d'extension d'une expertise judiciaire ordonnée préalablement. Le juge a étendu la mission de l'expert au cabinet Bourgois et à la société ATES, parties impliquées dans les travaux publics à l'origine du litige, afin que l'expertise se déroule de manière contradictoire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à des personnes dont la participation est utile.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné à l'État de loger d'urgence le requérant. Le juge a constaté que M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à sa situation familiale évoluée, malgré l'obligation de résultat qui pèse sur l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui garantissent le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. Cette décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892, qui encadre les dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7. Le juge a fait droit à la demande de la SNCF Réseau, autorisée par un arrêté préfectoral, afin de permettre la réalisation de travaux de clôture anti-gibier le long de la voie ferrée tout en préservant les droits des propriétaires.
**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser un procès-verbal d'état des lieux en cas de refus des propriétaires de signer ce document, afin d'évaluer les dommages potentiels. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, en particulier ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Réseau. Il a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée, en application de la loi du 29 décembre 1892. Cette mesure vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) tout en préservant les droits du propriétaire à l'indemnisation d'éventuels dommages.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux contradictoire sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) autorisés par arrêté préfectoral, tout en préservant les droits du propriétaire pour l'évaluation ultérieure d'éventuels dommages. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, permettant le démarrage des travaux après l'établissement du procès-verbal d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. La juridiction a appliqué les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, constatant que la procédure légale (arrêté préfectoral et notification) avait été respectée et que le propriétaire n'avait pas désigné de représentant pour le constat contradictoire. Elle a donc fait droit à la demande de l'administration pour permettre la poursuite des travaux de clôture anti-gibier le long de la voie ferrée.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) autorisés par arrêté préfectoral, en prévision d'une éventuelle indemnisation du propriétaire pour les dommages causés. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, appliquant les articles 3, 5 et 7 de la loi de 1892 qui encadrent l'occupation temporaire des terrains pour cause de travaux publics.
**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire. La mission de l'expert est de dresser, en cas de refus des propriétaires, le procès-verbal de constat d'état des lieux nécessaire à l'évaluation ultérieure d'un éventuel préjudice. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux d'une parcelle privée. Cette mesure, prise en application de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'exécution de travaux publics (pose de clôtures) sur cette parcelle, en prévision d'une éventuelle indemnisation du propriétaire pour les dommages causés. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration, permettant la poursuite des travaux après l'établissement du procès-verbal d'expertise.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable sur une parcelle privée. Cette mesure, fondée sur l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, vise à permettre l'évaluation des dommages potentiels liés à l'occupation temporaire autorisée pour des travaux de clôture ferroviaire. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de l'administration afin de garantir la régularité de la procédure d'exécution des travaux publics.
**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrains pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser, en cas de refus du propriétaire, le procès-verbal de constat d'état des lieux nécessaire à l'évaluation ultérieure d'un éventuel préjudice. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7 qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et de constat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de Nantes Métropole en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. L'expert devra procéder à un constat contradictoire et remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures, avec pour mission de proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requête de Mme B... visant à contester le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction constate que la créance est soldée et que la requérante, invitée à confirmer le maintien de son recours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La juridiction applique donc l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration a accordé la pension de réversion sollicitée après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du même code et les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant, qui avait saisi la justice pour contester le refus d'un visa de regroupement familial. Le désistement est intervenu après que le visa a été obtenu. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement pur et simple.