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Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un détenu demandant réparation pour ses conditions de détention. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, après l'expiration du délai de deux mois pour contester la décision implicite de rejet de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux irrecevabilités manifestes et aux délais de recours.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Il constate que la requête constitue un doublon d'une autre requête déjà enregistrée. Par conséquent, il ordonne la radiation de la seconde requête du registre et son jonction à la première.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande d'annulation d'un arrêté d'expulsion. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Brest (Finistère) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rennes, désormais compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de recours concernant le refus de visas de long séjour pour la réunification familiale d'un réfugié. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le ministre de l'intérieur, faute d'avoir produit de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués par les requérants, sans que ceux-ci soient contredits par le dossier. Il a enjoint à l'administration de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Ngakoudou Sengaï visant à annuler le refus implicite de visa de long séjour pour son fils au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, née de son silence, reprenait légalement les motifs de la décision consulaire initiale de refus, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale, n'étaient pas fondés pour annuler cette décision.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal a considéré que la décision expresse de rejet de la commission de recours du 11 juillet 2024 se substituait à la décision implicite initialement attaquée, rendant sans objet le moyen tiré du défaut de communication des motifs. Il a jugé que les griefs soulevés contre le refus de visa, notamment concernant l'examen de sa situation personnelle et la régularité de la procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire initialement ordonnée. Le juge a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération CAP Atlantique d'inclure le cabinet Bourgois (maître d'œuvre) et la société ATES (titulaire du marché) dans la procédure d'expertise relative à des travaux de réseaux. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque la demande est jugée utile et présentée dans les délais.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire préalablement ordonnée. Le juge a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération CAP Atlantique d'inclure le maître d'œuvre (cabinet Bourgois) et l'entreprise de travaux (société ATES) dans la procédure d'expertise relative à des désordres potentiels liés à des travaux de réseaux. Cette décision d'extension, prise en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, vise à assurer un examen complet et contradictoire des responsabilités.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a accepté d'étendre une expertise judiciaire en cours. Cette expertise, initialement ordonnée pour constater l'état d'un immeuble avant des travaux de réseaux, est étendue au cabinet d'études (Bourgois) et à l'entreprise de travaux (ATES). La décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant cette extension utile pour la bonne exécution de la mission d'expertise.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée concernant des travaux de réseaux. Le juge a accédé à la demande de la collectivité pour inclure le maître d'œuvre et l'entreprise titulaire du marché dans la procédure d'expertise. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet une telle extension lorsque celle-ci présente un caractère utile.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder au constat d'état des lieux d'une parcelle privée. Cette mesure, rendue nécessaire par le refus du propriétaire de signer le procès-verbal, vise à permettre l'exécution de travaux publics d'installation de clôtures ferroviaires. La décision s'appuie sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés par les travaux publics.
**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrain pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert. Sa mission sera de dresser un procès-verbal d'état des lieux en cas de refus de signature ou de désaccord des propriétaires, permettant ainsi le démarrage des travaux. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, notamment ses articles 3, 5 et 7.
Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné un constat d'état des lieux préalable sur des parcelles privées devant être occupées temporairement pour des travaux ferroviaires. Le juge a fait droit à la demande en application de la loi du 29 décembre 1892, qui prévoit cette procédure contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages avant l'exécution de travaux publics. Il a désigné un expert pour procéder à ce constat, permettant ainsi le démarrage des travaux de clôture.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la SNCF Réseau de désigner un expert pour procéder à un constat d'état des lieux contradictoire. Cette demande s'inscrit dans le cadre de l'occupation temporaire d'une parcelle pour des travaux publics (pose de clôtures) autorisée par arrêté préfectoral. La juridiction applique les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui organisent la procédure de constat préalable en cas d'occupation temporaire de terrains pour des travaux publics.
**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrains pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire. La mission de l'expert est de dresser d'urgence, en cas de refus du propriétaire, le procès-verbal de constat d'état des lieux nécessaire à l'évaluation ultérieure d'éventuels dommages. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, en particulier ses articles 3, 5 et 7.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Réseau en désignant un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée. Cette décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, qui encadre la procédure. La mission de l'expert, déclenchée en cas de refus des propriétaires de signer le procès-verbal, est de dresser d'urgence ce document afin d'évaluer les éventuels dommages liés aux travaux de clôture ferroviaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. La juridiction a fait droit à la demande en s'appuyant sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et prévoient ce constat contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages. L'expert interviendra spécifiquement si le propriétaire refuse de signer le procès-verbal de constatation.
**Sujet principal** : Demande de constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire pour procéder au constat, en application de la loi du 29 décembre 1892. **Textes appliqués** : Loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics (articles 3, 5 et 7).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui mettait en cause une retenue sur sa pension de retraite. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de naturalisation. Il constate que la requête est un doublon d'une autre procédure déjà enregistrée. Par conséquent, il ordonne la radiation de ce doublon du greffe et son jonction à la procédure principale.