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Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'une requête enregistrée sous un nouveau numéro était en réalité le double d'une précédente requête déjà en cours d'instruction. Le tribunal a donc ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe et son jonction au dossier principal. Cette décision de gestion procédurale s'appuie sur les règles générales d'instruction du contentieux administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de reconnaissance de priorité au logement. La juridiction constate que la requête, déposée sans conclusions ni moyens, est manifestement irrecevable et n'a pas été régularisée dans le délai imparti. Elle applique à ce titre les dispositions des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision ministérielle fondée sur son casier judiciaire, en invoquant l'article 21-27 du code civil et une atteinte à sa vie privée. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants et a procédé au rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, les visas de regroupement familial ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction relève que la requête, déposée sans la décision attaquée, est manifestement irrecevable et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. Elle applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver ce rejet pour irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... qui demandait la constatation d'une décision tacite d'acceptation pour l'abattage d'un arbre. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de constater l'existence d'une telle décision tacite dans le cadre d'un recours contentieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation. Le juge estime la demande irrecevable, car la procédure de référé (article L. 521-1 du code de justice administrative) n'est pas compétente pour annuler une telle décision en l'absence d'une requête principale distincte. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction pour défaut manifeste de recevabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Les P'tits Eterlous qui contestait le refus d'un visa de long séjour pour son employée. La juridiction estime que l'employeur, en cette seule qualité, ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un tel refus de visa devant le juge administratif. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, au sens des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative, sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant, oncle de la personne concernée, ne justifie pas d'un intérêt à agir et ne peut la représenter valablement. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité et de représentation.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un avis médical. Le requérant contestait l'avis défavorable d'un comité médical départemental concernant une demande de congé de longue maladie. La juridiction estime que cet avis, régi par le décret n°86-442 du 14 mars 1986, ne constitue pas une décision administrative susceptible d'un tel recours, le jugeant donc manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo visant à annuler un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette solution est retenue car l'administration a retiré le titre contesté après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant les conclusions d'annulation et de décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Sujet principal : Contestation d'une imposition distincte des époux séparés au titre de l'impôt sur le revenu 2020. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes. Solution retenue : Rejet de la requête du contribuable, confirmant le bien-fondé de l'imposition distincte. Textes appliqués : Articles 6 (4., b) et 196 bis du code général des impôts, fixant le régime d'imposition des époux séparés et la date de prise en compte de la situation familiale (au 31 décembre de l'année d'imposition en cas de changement).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a jugé irrecevable la contestation de la décision préfectorale initiale, car elle a été remplacée par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 23 juin 2022, conformément à l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Concernant la décision ministérielle, le tribunal a estimé que l'administration avait légalement pu, en se fondant sur l'article 21-27 du code civil, ajourner la demande au motif que le requérant avait aidé au séjour irrégulier de son épouse, sans que cela ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé irrecevable sa requête au principal, car elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un arrêt antérieur de la Cour Administrative d'Appel de Nantes du 13 février 2024 (n°23NT02726) sur le même litige. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un père visant à enjoindre l'administration d'instruire la demande de carte nationale d'identité de son fils mineur ou de prendre une décision motivée. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée. Cette conclusion s'appuie sur le fait que l'administration a indiqué les pièces manquantes pour finaliser le dossier et que l'enfant dispose d'un passeport valide, sans que des circonstances particulières justifiant une célérité exceptionnelle ne soient démontrées.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé visant à contester le refus de visa pour un enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'absence d'évolution substantielle de la situation depuis une précédente décision, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au ministre de l'Intérieur de réexaminer des demandes de visa. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction au poste consulaire de délivrer les visas, rendant ainsi la demande sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, mais l'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SARL Gautron construction dans son litige contre la commune de la Tranche-sur-mer. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la demande principale de paiement d'un solde de marché et des indemnités connexes est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société Arbora paysages qui contestait le rejet de son offre pour un marché public de travaux d'aménagement paysager. Le juge estime que la requête est irrecevable pour défaut d'exposé des faits et des moyens, et que, sur le fond, le pouvoir adjudicateur n'a pas méconnu ses obligations. La décision applique les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative ainsi que le code de la commande publique.