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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle du 17 mai 2023, conformément à l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Il a estimé que le ministre de l'intérieur, fondant son refus sur le manque d'autonomie matérielle du requérant étudiant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son pouvoir d'opportunité défini par les articles 21-15 du code civil et 48 du décret de 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du ministre de l'intérieur, fondée sur une insertion professionnelle insuffisante et des déclarations de l'intéressé jugées incompatibles avec les valeurs de la République, n'est entachée ni d'une insuffisance de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles 21-15, 21-24 et 27 du code civil, ainsi que sur les articles 41 et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'assimilation du demandeur.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Therreau visant à annuler le refus d'une subvention de l'Anah pour la rénovation énergétique de son logement. La juridiction a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de plafond de ressources exigées par la réglementation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article R. 321-12, et sur l'arrêté du 24 mai 2013 fixant les plafonds de ressources pour l'attribution des subventions de l'Anah.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé son refus sur le caractère non probant des documents d'état civil produits, qui présentaient des discordances concernant les dates de naissance des parents du requérant. Cette appréciation, prise en application des articles 21-15 et 47 du code civil ainsi que du décret du 30 décembre 1993, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des faits de blessures involontaires récents et non dénués de gravité commis par le requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 5 avril 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le défaut de production par la requérante des documents demandés par l'administration. Il a appliqué les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, notamment son article 40, relatif à la procédure de naturalisation.
La décision concerne un litige fiscal portant sur des rappels de TVA assignés à une SCI pour les exercices 2016 à 2020. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à procéder à une régularisation annuelle de la TVA déduite, en application des articles 271 et 207 de l'annexe II du code général des impôts, et a considéré que le délai de reprise n'était pas prescrit.
**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut d'insertion professionnelle et de ressources stables. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision ministérielle d'ajournement de deux ans. Il estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de ressources suffisantes et stables du requérant. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'intérêt de la naturalisation, notamment au regard de l'insertion professionnelle et des ressources du postulant.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande d'une patiente estimant avoir subi un préjudice suite à des opérations dans deux centres hospitaliers. Le juge a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction pour éclairer le litige, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer si les soins étaient conformes aux règles de l'art et à évaluer les préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral imposant à un ressortissant guinéen l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de la Sarthe avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne vérifiant pas le droit au séjour du requérant, notamment au regard de sa demande de titre de séjour en tant que conjoint et parent de réfugiés. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement vérifié l'absence de droit au séjour, notamment au regard de la condition d'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA), avant de prendre l'arrêté contesté. Il a également estimé que la fixation du pays de destination (la Guinée) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, fixation du pays de destination) prises à l'encontre d'un ressortissant arménien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales du 8 mars 2025. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle n'était pas précédée d'un examen individuel de la situation personnelle du requérant, tel que requis par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant par conséquent les autres mesures dépourvues de base légale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante érythréenne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de liens familiaux effectifs et stables en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que son état de santé ne justifiait pas, à lui seul, l'admission au séjour. Concernant la désignation de l'Érythrée comme pays de destination, le tribunal a jugé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la CEDH ni l'article L. 721-4 du CESEDA, l'administration ayant produit des éléments attestant de l'absence de risque avéré.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'obligation de pointage hebdomadaire. La juridiction a estimé que la préfète de la Mayenne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard des conditions de l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les mesures d'éloignement et de contrôle ont été jugées légales en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les droits procéduraux du requérant, notamment son droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), avaient été respectés. La décision s'appuie sur le constat que les brochures d'information réglementaires avaient été remises lors de l'entretien individuel.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un Office Public de l’Habitat d’une demande d’expertise préventive en référé, concernant des travaux de démolition et de construction. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert, estimant que la mesure était utile pour constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux susceptibles de lui causer des dommages. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type d'expertise en cas de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise préventive formulée par un Office Public de l'Habitat. Le juge a ordonné une mesure d'expertise destinée à constater l'état d'un immeuble voisin avant, pendant et après des travaux publics de démolition, afin d'établir d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatation préventive lors de l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par un ancien agent demandant le versement urgent d'une indemnité compensatrice de congés payés par son ex-employeur, le centre communal d'action sociale. Le juge a constaté que la somme due avait été versée après l'introduction de la requête, rendant la demande principale sans objet (article L. 521-3 du code de justice administrative). Il a en conséquence déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant qu'elles excédaient la compétence provisoire du juge des référés.