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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 985 décisions disponibles — page 69/2900

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604486(TA44-2604486)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours contre des refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré que le refus de visa portait à leur situation en Somalie une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme ne satisfaisant pas à la condition d'urgence.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604487(TA44-2604487)

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale et injonction de délivrance, présentée par une mère afghane dont la fille mineure, reconnue réfugiée en France, a des problèmes de santé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête en la déclarant irrecevable. Il estime que la requérante n'a pas prouvé avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition nécessaire avant tout recours contentieux. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative (permettant le rejet sans audience en cas d'irrecevabilité manifeste) et l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (instituant le recours administratif préalable obligatoire contre les refus de visa).

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604635(TA44-2604635)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa opposé à la compagne et au fils du requérant. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du fond, notamment des moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604661(TA44-2604661)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa. Le juge estime la requête irrecevable car présentée par un mandataire non autorisé, en l'absence de ministère d'avocat obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 431-4 du code de justice administrative.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604838(TA44-2604838)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à suspendre et à faire enjoindre le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le recours contre un refus de ces conditions était soumis à une procédure spécifique et accélérée prévue par les articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclusive de la procédure de droit commun de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable, entraînant également le rejet de la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604839(TA44-2604839)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile qui sollicitait la suspension et l'injonction de réintégration suite à la fin de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le juge a estimé que la demande de suspension était manifestement irrecevable, car le contentieux spécifique des conditions d'accueil des demandeurs d'asile, régi par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une voie de recours exclusive, offrant des garanties procédurales équivalentes et plus rapides que le référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA44-2604688(TA44-2604688)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-liberté visant à obtenir le réexamen urgent d'un refus de visa. Le juge estime que la situation, bien que concernant un enfant malade nécessitant une intervention chirurgicale, ne présente pas le caractère d'urgence particulière requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. Il rappelle que le requérant disposait d'autres voies de recours, notamment un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604758(TA44-2604758)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours administratif préalable obligatoire, condition de recevabilité du recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA44-2604801(TA44-2604801)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (OQTF avec interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'étranger était assigné à résidence en Gironde. Il a en conséquence transmis les dossiers au Tribunal administratif de Bordeaux, compétent en vertu des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2112655(TA44-2112655)

La société Viamedis contestait devant le Tribunal Administratif de Nantes des titres exécutoires émis par le centre hospitalier Nord-Mayenne et des saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a constaté le désistement partiel de la requérante et a rejeté le surplus de ses conclusions, considérant que les titres restant en litige étaient réguliers et fondés. La demande de condamnation de l'administration aux dépens a également été rejetée.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA44-2112780(TA44-2112780)

Sujet principal : Demande de décharge de rappels de TVA et de pénalités par une infirmière exerçant des activités de relaxation et d'hypnose. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il considère que les activités de relaxation et d'hypnose exercées par Mme B..., bien que relevant de son rôle propre d'infirmière, ne poursuivent pas une finalité thérapeutique ou préventive au sens strict du droit de l'Union européenne et du code général des impôts. Par conséquent, elles ne peuvent bénéficier de l'exonération de TVA. Textes appliqués : Article 261 du code général des impôts (notamment le 1° du 4), interprété à la lumière de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêts C-212/01 et C-307/01), et l'article L. 4311-1 du code de la santé publique.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2113908(TA44-2113908)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités associées, au titre des années 2017 et 2018. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif Pinel), au motif que le plafond de loyer, calculé en appliquant un coefficient multiplicateur à la surface habitable, n'était pas respecté. Le tribunal a jugé que les impositions contestées étaient légales, fondées sur les dispositions de l'article 199 novovicies du code général des impôts et ses textes d'application, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré du droit à l'erreur.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2114114(TA44-2114114)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SAS Siale, qui contestait l'assiette de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société soutenait que certains équipements (panneaux d'isolation, ventilation, pont bascule, etc.) devaient être exonérés en tant qu'outillages industriels au sens du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces éléments, faisant corps avec le bâtiment et n'étant pas spécifiquement adaptés à une activité industrielle au sens de la jurisprudence, étaient imposables en application des articles 1380, 1381 et 1495 du même code.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2114376(TA44-2114376)

**Sujet principal** : Recours en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, contestant la requalification par l'administration fiscale de travaux déduits comme charges foncières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que les travaux réalisés (rénovation complète d'un atelier) constituent des dépenses d'amélioration non déductibles pour des locaux professionnels, et non de simples réparations ou entretien. Les contribuables n'ont pas rapporté la preuve du caractère déductible de ces charges. **Textes appliqués** : Articles 28 et 31 du code général des impôts (CGI), définissant le revenu net foncier et limitant la déductibilité des charges pour les locaux professionnels aux dépenses de réparation, d'entretien et, sous conditions strictes, à certaines dépenses d'amélioration (amiante, accessibilité).

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2200302(TA44-2200302)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une fonctionnaire hospitalière contestant le refus de son reclassement et la décision d'engager sa mise en retraite d'office pour inaptitude. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que l'administration avait régulièrement procédé à l'examen de son reclassement et que la reconnaissance de son inaptitude définitive à toute fonction était légale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif à la situation des fonctionnaires hospitaliers reconnus inaptes.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2203922(TA44-2203922)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par un centre hospitalier et recouvrés par saisie à tiers détenteur. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification des saisies. Il a également estimé que la contestation du bien-fondé des créances relevait de la compétence de l'ordonnateur hospitalier et non du juge de l'excès de pouvoir.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2209744(TA44-2209744)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant une demande de naturalisation pour une enfant adoptée. Le juge a considéré que l'adoption simple, dont a bénéficié la jeune fille, ne produit aucun effet automatique en matière de nationalité française, conformément aux articles 21, 21-12 et 21-22 du code civil. Par conséquent, la demande était irrecevable, l'enfant ne pouvant se prévaloir des dispositions relatives à la naturalisation des mineurs dans ce cas.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2211267(TA44-2211267)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle ajournant sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation (articles 21-15 et 27 du code civil, article 48 du décret du 30 décembre 1993), pouvait légalement fonder son ajournement sur des renseignements défavorables concernant le comportement de la requérante et sur l'insuffisance de son insertion professionnelle et de ses ressources propres. Le tribunal a considéré que ces motifs, distincts d'une situation de maladie ou de handicap, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2108196(TA44-2108196)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier du Mans. Le requérant demandait réparation pour un préjudice corporel résultant d'une prise en charge aux urgences jugée fautive, concernant une plaie de la main. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en constatant une faute dans le diagnostic et le traitement initial. Il a condamné l'hôpital à indemniser le patient, en fixant le montant des préjudices et en ordonnant le versement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2112217(TA44-2112217)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande d'indemnisation pour faute médicale. Le requérant, puis ses ayants droit après son décès, reprochaient au centre hospitalier du Mans de ne pas avoir détecté sur des radiographies le déchaussement d'une plaque d'ostéosynthèse, entraînant une perte de chance d'éviter des complications. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et a ordonné l'indemnisation des préjudices après expertise.

12 mars 2026Résumé IA
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