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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de long séjour pour études. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, retenant principalement le vice de procédure lié à un défaut de motivation suffisante de la décision. Cette annulation est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du contrôle de légalité.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision explicite de rejet de la commission de recours du 21 juin 2023, considérant que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa des requérantes, en se fondant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. L'affaire a pris fin par un désistement pur et simple des requérants, dont le tribunal a donné acte. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, opposant les requérants à la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle n'était pas suffisamment motivée, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, était régulièrement motivée en reprenant les motifs initiaux du refus. La solution s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un visa de long séjour à un enfant mineur, sollicité au titre de la réunification familiale avec sa mère réfugiée en France. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours, estimant que les motifs de refus, fondés sur l'absence de jugement supplétif d'acte de naissance et de délégation d'autorité parentale, étaient entachés d'erreur de droit et d'appréciation. Le tribunal a ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant notamment sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les exigences du droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a jugé que la décision explicite du sous-directeur des visas du 9 juillet 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, était légalement motivée, notamment par le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La juridiction a appliqué le règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours contre le refus d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'autorité consulaire pouvait légalement refuser le visa pour des motifs d'ordre public, même en présence d'une autorisation de regroupement familial préalable, et que la décision implicite de la commission de recours avait repris à son compte ces motifs légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 311-2 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour et à en obtenir la délivrance. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, bien qu'implicite, n'était pas entachée d'un défaut de motivation, cette exigence ne s'appliquant pas aux décisions implicites de rejet en vertu de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, ont également été écartés, le tribunal considérant que l'administration avait légalement apprécié le risque de détournement de l'objet du visa au regard des éléments du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour pour travail salarié. Le requérant contestait le refus, invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des dispositions de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour deux mineures. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que les visas n'avaient pas été délivrés. Il a annulé la décision implicite de la commission de recours, estimant que le refus initial des autorités consulaires, fondé sur des doutes quant à la filiation, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des documents produits, notamment au titre des articles L. 811-2 du CESEDA et 47 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, n'était entachée d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne la motivation et l'appréciation des conditions d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s'était substituée à la décision consulaire initiale et était seule contestable. Il a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le visa, malgré un contrat de travail visé, en cas de risque avéré de détournement de son objet, notamment au regard de l'adéquation entre l'expérience du demandeur et l'emploi proposé, en application des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour à un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, en relevant une insuffisance de motivation et un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du contrôle de la motivation des actes administratifs.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de visa de long séjour pour une mineure algérienne confiée par un acte de *kafala* judiciaire à des ressortissants franco-algériens. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Il enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa de la mineure dans un délai de deux mois, en procédant à un nouvel examen de l’ensemble des éléments de la requête, notamment au regard des stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant. **Textes appliqués** : Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 211-2-1, L. 211-2-2, D. 211-7-1 et D. 312-8-1), Convention internationale des droits de l’enfant (article 3-1), et Code de justice administrative (article L. 911-4).
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant comorien visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint d'une Française. La juridiction a jugé que le refus était légal car le requérant faisait l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire français, une situation prévue par les articles L. 311-2 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que ce motif rendait inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... demandant une expertise médicale suite au décès de son enfant. La juridiction relève que le requérant, résidant en Algérie, a saisi le tribunal par courriel, mode de saisine irrégulier, et n'a pu être joint aux adresses fournies pour régulariser sa situation. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1, R. 414-2 et R. 431-8 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de saisine et d'élection de domicile pour les personnes résidant hors de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'une ressortissante ivoirienne visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction estime que la décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement à des fins migratoires, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur le règlement communautaire des visas (n°810/2009) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge obstétricale et anesthésique d'une patiente lors de son accouchement, suite à des complications post-péridurales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, estimant qu'elle entre dans le champ des mesures utiles d'instruction. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux mineurs. Le tribunal a jugé que le recours devait être dirigé contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui se substitue à la décision consulaire initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire. La décision de la commission, fondée sur l'absence de justification de l'intérêt des enfants dans le cadre d'une réunification familiale partielle et sur des lacunes dans l'exercice de l'autorité parentale, a été considérée comme légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.