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Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné un constat d'état des lieux préalable sur des parcelles privées devant être occupées temporairement pour des travaux ferroviaires. Le juge a fait droit à la demande en application de la loi du 29 décembre 1892, qui prévoit cette procédure contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages avant l'exécution de travaux publics. Il a désigné un expert pour procéder à ce constat, permettant ainsi le démarrage des travaux de clôture.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la SNCF Réseau de désigner un expert pour procéder à un constat d'état des lieux contradictoire. Cette demande s'inscrit dans le cadre de l'occupation temporaire d'une parcelle pour des travaux publics (pose de clôtures) autorisée par arrêté préfectoral. La juridiction applique les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui organisent la procédure de constat préalable en cas d'occupation temporaire de terrains pour des travaux publics.
**Sujet principal** : Demande de désignation d'un expert pour un constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire de terrains pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire. La mission de l'expert est de dresser d'urgence, en cas de refus du propriétaire, le procès-verbal de constat d'état des lieux nécessaire à l'évaluation ultérieure d'éventuels dommages. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, en particulier ses articles 3, 5 et 7.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SNCF Réseau en désignant un expert pour procéder au constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée. Cette décision s'appuie sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, qui encadre la procédure. La mission de l'expert, déclenchée en cas de refus des propriétaires de signer le procès-verbal, est de dresser d'urgence ce document afin d'évaluer les éventuels dommages liés aux travaux de clôture ferroviaire.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la SNCF Réseau en référé, a ordonné la désignation d'un expert pour procéder à un constat d'état des lieux préalable à l'occupation temporaire d'une parcelle privée pour des travaux publics. La juridiction a fait droit à la demande en s'appuyant sur les articles 3, 5 et 7 de la loi du 29 décembre 1892, qui encadrent la procédure d'occupation temporaire et prévoient ce constat contradictoire pour évaluer d'éventuels dommages. L'expert interviendra spécifiquement si le propriétaire refuse de signer le procès-verbal de constatation.
**Sujet principal** : Demande de constat d'état des lieux préalable à une occupation temporaire pour travaux publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la SNCF Réseau et désigne un expert judiciaire pour procéder au constat, en application de la loi du 29 décembre 1892. **Textes appliqués** : Loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics (articles 3, 5 et 7).
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui mettait en cause une retenue sur sa pension de retraite. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de naturalisation. Il constate que la requête est un doublon d'une autre procédure déjà enregistrée. Par conséquent, il ordonne la radiation de ce doublon du greffe et son jonction à la procédure principale.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'une requête enregistrée sous un nouveau numéro était en réalité le double d'une précédente requête déjà en cours d'instruction. Le tribunal a donc ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe et son jonction au dossier principal. Cette décision de gestion procédurale s'appuie sur les règles générales d'instruction du contentieux administratif.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de reconnaissance de priorité au logement. La juridiction constate que la requête, déposée sans conclusions ni moyens, est manifestement irrecevable et n'a pas été régularisée dans le délai imparti. Elle applique à ce titre les dispositions des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision ministérielle fondée sur son casier judiciaire, en invoquant l'article 21-27 du code civil et une atteinte à sa vie privée. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants et a procédé au rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, les visas de regroupement familial ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction relève que la requête, déposée sans la décision attaquée, est manifestement irrecevable et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. Elle applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver ce rejet pour irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... qui demandait la constatation d'une décision tacite d'acceptation pour l'abattage d'un arbre. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas à la juridiction administrative de constater l'existence d'une telle décision tacite dans le cadre d'un recours contentieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation. Le juge estime la demande irrecevable, car la procédure de référé (article L. 521-1 du code de justice administrative) n'est pas compétente pour annuler une telle décision en l'absence d'une requête principale distincte. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction pour défaut manifeste de recevabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Les P'tits Eterlous qui contestait le refus d'un visa de long séjour pour son employée. La juridiction estime que l'employeur, en cette seule qualité, ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un tel refus de visa devant le juge administratif. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, au sens des articles R. 222-1 et suivants du code de justice administrative, sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant, oncle de la personne concernée, ne justifie pas d'un intérêt à agir et ne peut la représenter valablement. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité et de représentation.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un avis médical. Le requérant contestait l'avis défavorable d'un comité médical départemental concernant une demande de congé de longue maladie. La juridiction estime que cet avis, régi par le décret n°86-442 du 14 mars 1986, ne constitue pas une décision administrative susceptible d'un tel recours, le jugeant donc manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo visant à annuler un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette solution est retenue car l'administration a retiré le titre contesté après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale de la société Monamiligo. Cette décision fait suite au retrait par la région des Pays de la Loire du titre exécutoire contesté, rendant les conclusions d'annulation et de décharge sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.