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Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Loire-Atlantique pour qu'il attribue un logement adapté au requérant. Le tribunal a fait droit à la demande, constatant que l'État, garanti par l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas respecté son obligation de résultat envers une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Il a enjoint au préfet de proposer un logement dans un délai d'un mois, sous astreinte de 300 euros par mois de retard.
Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office du requérant suite à l'absence de réponse à une mise en demeure. Le sujet principal est le recours contre le retrait d'une prime "MaprimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction donne acte de ce désistement, rendant la requête sans objet après que l'administration a accordé la prime, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence algérien. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, constaté par son mémoire. Elle rejette par conséquent sa demande de condamnation de l'État au titre des frais d'avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, suite à la délivrance du visa litigieux par l'autorité consulaire le 6 juin 2025. Il se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces demandes. La juridiction rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de visas de long séjour. Le tribunal donne acte du désistement des requérants, l'objet du litige ayant disparu suite à la délivrance des visas. Il condamne l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à contester le refus de visa de court séjour. La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, condition de recevabilité du recours contentieux. L'ordonnance s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas signé sa demande et n'a pas justifié du recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables), article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 (recours préalable obligatoire), et articles R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative (règles de signature et de régularisation).
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête visant l'annulation d'un avis de sommes à payer émis par le CHU d'Angers. Constatant que l'acte attaqué a été retiré par l'établissement après l'introduction du recours, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne néanmoins le CHU d'Angers à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir la remise de visas au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine et des circonstances dans lesquelles les requérants ont quitté l'Iran. Il considère également que l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'est pas établie.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un agent communal contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail et son changement d'affectation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et que le changement d'affectation, justifié par l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et les principes relatifs aux conditions de travail des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de son engagement comme sapeur-pompier volontaire par le SDIS de Maine-et-Loire. Le tribunal estime que la décision attaquée n'était pas soumise à une obligation de motivation légale et qu'elle n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment celles relatives aux conditions d'engagement et au respect de la charte nationale du sapeur-pompier volontaire.
**Sujet principal** : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre le refus de la commune de la placer en congé de longue maladie (CLM) et contre un arrêté la plaçant en congé de maladie ordinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : 1. La demande d'annulation de l'arrêté du 16 août 2022 est rejetée comme irrecevable pour tardiveté du recours. 2. La demande d'annulation du courrier du 27 octobre 2022 (refus du CLM) est rejetée au fond, le juge estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis du conseil médical. **Textes appliqués** : Articles R. 421-1 du Code de justice administrative (délai de recours) et L. 822-6 du Code général de la fonction publique (conditions d'octroi du congé de longue maladie).
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'attribuer une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré la carte sollicitée à la requérante. En application des principes généraux du contentieux administratif, le tribunal décide qu'il n'y a plus lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus de réintégration et la radiation des cadres d'une agente de Nantes Métropole Habitat. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 18 novembre 2021, considérant qu'elle était entachée d'illégalité, notamment pour avoir assimilé à tort un congé parental à une disponibilité pour convenances personnelles dans le calcul des droits de l'agent. Par voie de conséquence, la décision de refus de réintégration du 21 août 2023 a également été annulée. La juridiction a appliqué les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale, notamment la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 13 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler trois arrêtés municipaux de septembre et octobre 2023 la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de proposition de reclassement préalable et les erreurs prétendues dans le calcul de sa rémunération, n'étaient pas fondés. La demande d'une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une agente demandant l'annulation du refus de renouveler son contrat à durée déterminée par une communauté de communes. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas le retrait d'une décision créatrice de droits, car un simple courrier informant d'une intention de mutation n'avait pas cette valeur juridique. Par conséquent, cette décision de refus n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un visa de retour à un ressortissant chinois, titulaire d'une carte de résident expirée. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était en réalité la décision explicite de la commission de recours du 8 août 2024, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale. En appliquant les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le demandeur, dont le titre de séjour avait expiré, ne pouvait bénéficier de la dérogation permettant l'entrée sans visa.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de la commission de recours concernant le refus de visas de réunification familiale pour des membres de la famille d'une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'identité et les liens familiaux des demandeurs n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de la réunification familiale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de convocation pour des demandes de visa de réunification familiale par le consulat français à Téhéran. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, car les intéressés avaient finalement pu déposer leurs demandes de visa après l'introduction de la requête, rendant le litige sans objet. Il a également ordonné à l'État de verser 600 euros à l'avocat des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus de visa de réunification familiale pour un mineur. Le juge a estimé que l'autorité consulaire avait légalement pu refuser le visa au motif que l'identité du demandeur et son lien de filiation avec le requérant réfugié n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des visas.