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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nantes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

57 933 décisions disponibles — page 36/2897

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2604473(TA44-2604473)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé formulée par la société Guss contre un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture temporaire de son établissement. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (dont le vice de motivation, l'erreur de fait et la disproportion) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la mesure. Par conséquent, les conditions d'urgence et de moyen sérieux requises pour la suspension n'étaient pas réunies.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605495(TA44-2605495)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. La requête est jugée irrecevable car la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1. De plus, le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence nécessaire pour prononcer une telle mesure.

24 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2605052(TA44-2605052)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré la séparation familiale alléguée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2604511(TA44-2604511)

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2602858(TA44-2602858)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite rejetant des demandes de visa pour la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'insuffisance probante des documents produits pour attester des liens familiaux. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis l'admission du père au bénéfice de la protection subsidiaire et de l'absence d'éléments suffisants sur la situation des demandeurs.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2411567(TA44-2411567)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivée, et a écarté les griefs tirés d'une méconnaissance des droits de la défense et des articles 8 de la CEDH et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2402507(TA44-2402507)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les recours d'un militaire de la gendarmerie nationale visant à annuler deux titres de perception émis pour la régularisation de charges locatives. La juridiction a jugé que les titres contestés, émis par le ministère de l'intérieur, étaient réguliers en la forme et que les vices de procédure allégués (défaut de mention des bases de liquidation, erreur d'adresse, absence de signature) n'étaient pas établis ou étaient sans incidence sur la légalité de la créance. Elle a également estimé que le recours gracieux avait été examiné par l'autorité compétente et que la motivation des décisions de rejet était suffisante, conformément aux dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2319113(TA44-2319113)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'administration avait légalement déclaré la demande irrecevable, car le test de français (TCF) produit ne démontrait pas le niveau B1 requis par l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, appliquant ainsi l'article 21-24 du code civil. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de la décision et d'une erreur d'appréciation ont été écartés.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2317924(TA44-2317924)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que l'administration était compétente et que le classement était légal, M. E... n'ayant pas produit l'acte de naissance original régulier demandé, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993. Le rejet est fondé sur le non-respect des conditions de recevabilité de la demande.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2316535(TA44-2316535)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de la mère d'un détenu décédé par suicide. Le tribunal a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute, ayant pris les mesures de surveillance et d'évaluation du risque suicidaire requises compte tenu des informations dont elle disposait, notamment sur les antécédents psychiatriques du détenu. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à la protection de l'intégrité physique des personnes détenues.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2312248(TA44-2312248)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un détenu contestant son transfert entre deux maisons d'arrêt. Le tribunal a jugé que cette décision de changement d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu'elle ne portait pas une atteinte excessive aux droits et libertés fondamentaux du requérant. La juridiction a appliqué la jurisprudence relative au caractère non justiciable des mesures d'ordre intérieur pénitentiaires, sauf lorsqu'elles affectent des libertés fondamentales.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2306535(TA44-2306535)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de la Loire-Atlantique était compétent pour prendre cette mesure et que la motivation de la décision était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les conditions légales de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies et que la mesure n'était pas disproportionnée.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA44-2303442(TA44-2303442)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger mettant fin aux majorations familiales pour sa fille. La juridiction a jugé que la condition de "charge effective et permanente" de l'enfant, définie par l'article L. 513-1 du code de la sécurité sociale et l'article 4 du décret du 4 janvier 2002, n'était pas remplie, car la garde effective de l'enfant n'était pas assurée par le requérant. La décision administrative est donc confirmée.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2300950(TA44-2300950)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration, et que le ministre, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, a pu légalement fonder son refus sur une fausse déclaration du requérant concernant sa filiation. Les textes appliqués sont principalement le code civil et le décret du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.

24 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2406714(TA44-2406714)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. Le juge a considéré que, hors le cas spécifique de la perte d'un titre de séjour, la délivrance d'un tel visa relève d'une pratique discrétionnaire des autorités consulaires. La décision de refus, qui n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, a donc été validée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408271(TA44-2408271)

Le Tribunal administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de refus de visa de regroupement familial. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, considérant que l'objet du litige avait disparu puisque les autorités consulaires avaient finalement délivré un visa de long séjour à l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2408483(TA44-2408483)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance de visas de court séjour à la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les droits au respect de la vie familiale. La solution s'appuie sur la directive 2004/38/CE et les articles L. 200-4, L. 232-1 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent un droit au visa pour les membres de la famille d'un citoyen de l'UE.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA44-2408687(TA44-2408687)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La juridiction a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence d'intention matrimoniale sincère, un motif autorisé par l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que le mariage célébré peu après une mesure d'expulsion de l'étranger constituait un indice sérieux de fraude, permettant à l'administration de s'opposer à la délivrance du visa de plein droit.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA44-2408747(TA44-2408747)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Il a jugé que la composition de la commission de recours était régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 561-2 du CESEDA, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les autres conventions invoquées, les liens familiaux allégués n'entrant pas dans le champ de la réunification familiale prévu par la loi.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA44-2409684(TA44-2409684)

**Sujet principal** : Recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Il juge que l'administration n'a pas établi que les informations fournies par le demandeur étaient incomplètes ou non fiables, et que le motif alternatif d'inadéquation des compétences, soulevé tardivement, ne peut être retenu pour justifier la décision initiale. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

23 mars 2026Résumé IA
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